14/02/13

11 Unforgettable YA Kissy Scenes

1. Shatter Me by Tahereh Mafi

First, there was the shower scene with perfect Adam.

“And he’s kissing me. Once, twice, until I’ve had a taste and realize I’ll never have enough. He’s everywhere up my back and over my arms and suddenly he’s kissing me harder, deeper, with a fervent urgent need I’ve never known before.”

 

 

2. Unravel Me by Tahereh Mafi

And then there was Chapter 62 with perfect Warner. Between this chapter and the shower scene no wonder Juliette is so torn.

“I feel his lips against my shoulder, soft and scorching and tender, so gentle I could almost believe it’s the kiss of a breeze and not a boy.”

 

 

3. The Unbecoming of Mara Dyer by Michelle Hodkin

Caution: kissing like this might make you forget a lot of things.

“He would kiss me, right now, after everything I’d done. I was poison, and Noah was the drug that would make me forget it.”

 

 

4. Fangirl by Rainbow Rowell

There’s more kissing later in Fangirl, but we love Cath and Levi’s first stolen kiss.

“Levi’s kisses were all taking. Like he was drawing something out of her with soft little jabs of his chin. She brought her fingers up to his hair, and she couldn’t open her eyes.”

 

 

5. Under the Never Sky by Veronica Rossi

Why can’t all first kisses be like Aria and Perry’s?

“They molded together, fitted against one another with stunning perfection. Aria had never felt as she did now, exploring the taste of him. Feeling the strength of his arms around her. Inhaling sweat and leather and woodsmoke. His scents. She felt as though she’d found a moment of forever. Like this was how they should’ve always been.”

 

 

6. The Crown of Embers by Rae Carson

You may think kissing in a sewer would be unappealing, but you’d be wrong.

“Suddenly, he yanks me against him and bends his head to kiss me. I melt into him as his fingers tangle in my wet hair. My mouth opens to his, and our tongues meet for the briefest instance before he pulls away.”

 

 

7. Divergent by Veronica Roth

Sometimes it’s the moment right before the kiss…

“Are you asking me to undress, Tris?”

That makes the kissing even better.

We kiss again, and this time, it feels familiar. I know exactly how we fit together, his arm around my waist, my hands on his chest, the pressure of his lips on mine. We have each other memorized.”

 

 

8. The Miseducation of Cameron Post by Emily M. Danforth

Sometimes perfect doesn’t even begin to cover it.

“I turned around and found her face, and her mouth was already waiting like a question. I’m not gonna make it out to be something that it wasn’t: It was perfect—Coley’s soft lips against the bite of the liquor and sugary Coke still on our tongues. She did more than just not stop me. She kissed me back.”

 

9. Harry Potter and the Deadthly Hallows by J.K. Rowling

The kiss that was seven books in the making. Was it worth the wait? Yes, yes it was.

“There was a clatter as the basilisk fangs cascaded out of Hermione’s arms. Running at Ron, she flung them around his neck and kissed him full on the mouth. Ron threw away the fangs and broomstick he was holding and responded with such enthusiasm that he lifted Hermione off her feet.”

 

 

10. The Distance Between Us by Kasie West

Things really heat up between Caymen and Xander in the kitchen.

“He takes me by the waist and lifts me onto the counter. I wrap my legs and arms around him and press my lips to his.”

 

 

11. Aristotle and Dante Discover the Secrets of the Universe by Benjamin Alire Sáenz

Sometimes the second kiss is better than the first.

“I took him by the shoulders. I looked at him. And he looked at me. ‘You said I wasn’t scared of anything. That’s not true. That’s what I’m afraid of. I’m afraid of you, Dante.” I took a deep breath.
     ‘Try it again,’ I said. ‘Kiss me.’
     ‘No,’ he said.
     ‘Kiss me.’
     ‘No.’ And then he smiled. ‘You kiss me.’
I placed my hand on the back of his neck. I pulled him toward me. And I kissed him. I kissed him. And I kissed him. And I kissed him. And he kept kissing me back.”

source : http://www.epicreads.com/blog/

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Mademoiselle Zazie a des gros nénés ♥

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Mademoiselle Zazie est en pétard contre son copain Max, qui s'amourache des filles à moitié nues qu'on voit partout sur les affiches, dans la rue. Trop, c'est trop. Zazie veut lui en mettre plein la vue, en défilant rien que pour lui en bikini (avec des pamplemousses pour prouver qu'il y a du monde au balcon).

Mais catastrophe ! son décolleté fait pitié à voir et Max se moque vertement de sa petite copine. Zazie est rouge de colère et entend se venger. Max a la goujaterie d'attribuer des notes aux femmes, il a commis l'erreur de s'en prendre à Zazie ET A SA MERE. Quel total manque de respect ! Il faut sévir.

Ce délicieux petit roman rappelle aux petits garçons, qui en douteraient, qu'il ne faut surtout pas manquer de respect aux femmes, et encore moins se laisser éblouir par une plastique. Il dénonce aussi l'étalage des publicités en tenues légères, pas seulement dans les magazines, mais tout simplement dans la rue, à la portée des enfants. Y'en a marre, souvent ça frôle le mauvais goût.

Ce nouvel épisode des aventures de Zazie n'est pas seulement drôle, savoureux et cocasse, il se veut pertinent, accusateur et défenseur (ce cher Max en prend pour son grade, encore une fois !), c'est incontestablement un rendez-vous de lecture obligatoire !

Et puis, rappelons-nous la chanson de Balavoine qui clamait son amour "des petits lolos".    

♪♫ Elle est si câline  
Qu'il faut respecter son corps  
Très fort  
Elle est tellement divine  
Qu'on peut tout imaginer  
Mais il ne faut pas toucher  
Ses petits lolos  
Jolis lolos ♪♫

Mademoiselle Zazie a de gros nénés, par Thierry Lenain - illustrations de Delphine Durand (Nathan, 2013)

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Le Voyage extraordinaire de Petit Pierre

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Découvrez comment le chemin vers l'école transforme un paysage ordinaire en un voyage extraordinaire aux yeux d'un petit garçon.

Petit Pierre et sa grand-mère se tiennent par la main, pour ne pas tomber dans la rivière qu'ils sont en train de longer. Là, un autobus ressemble à un grand crocodile qui a avalé tout plein de gens. Là encore, les automobiles sont des poissons qui nagent en doublant et en faisant pimpon bruyamment ! Là aussi, le feu tricolore est en fait un soleil rouge, invitant l'enfant à traverser la rivière sur un pont (le passage protégé). Et là enfin, c'est la banquise où marchent des pingouins avec un cartable dans une main et un téléphone dans l'autre.

On approche du but et on découvre une cour d'école qui contient des petits singes turbulents, derrière la grille. Ces derniers grimpent, courent, sautent et s'attrapent en hurlant. Il y a même un gros singe barbu pour surveiller tout ce monde ! Petit Pierre, lui, lâche la main de sa grand-mère, il n'a plus peur et sa mamie peut faire le chemin inverse, en glissant sa main dans la poche de son manteau, pour avoir plus chaud.

Cet album se lit comme une poésie, puisque tout n'est allégorie, et c'est tout simplement fabuleux. On plonge dans un monde de rêves et d'imagination, on en prend plein les yeux. C'est joli, quoi.

Le voyage extraordinaire de Petit Pierre, par Jo Hoestland - illustrations de Charles Dutertre (Nathan, 2013)

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13/02/13

"Neferet est plus dégoulinante que de la fiente d'oiseau sur un toit en tôle."

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** attention, spoilers ** Le Conseil Supérieur a rétabli Neferet dans ses fonctions de grande prêtresse de la Maison de la Nuit. Cette démone a été blanchie du meurtre de Heath, faisant porter la responsabilité sur Kalona. Ce dernier rêve de se venger, mais est prisonnier par un lien invisible. Il complote avec son fils préféré, Rephaïm, pour ramener Zoey à Tulsa. Celle-ci se ressource sur l'île de Skye auprès de Stark et n'a pas l'intention de rentrer. Son âme a été brisée, elle ne se sent plus elle-même et son cœur est meurtri. Il faudra l'annonce d'une nouvelle bouleversante pour la convaincre de rejoindre ses amis éplorés.

J'ai eu un peu de mal à me remettre dans le bain, la série s'éternisant et le rythme de publication étant ce qu'il est, ce n'est pas toujours facile de raccrocher les wagons. Et cette série demande tout de même un temps d'adaptation, histoire de reprendre ses marques. Après quoi, tout roule comme sur des roulettes. La série est bien rodée, les engrenages s'activent et font apparaître la machination infernale. Cette fois, moins de Zoey en premier plan, plus de Neferet, et une Lucie en affirmation totale dans son rôle de leader. Vraiment, quel chemin parcouru pour l'ancienne amatrice de musique country qui était souvent mal embouchée !

Mais surtout, ce qui m'a surprise, c'est l'éventail de petites intrigues qui éclosent et donnent naissance à d'autres scénarios tous plus ahurissants, sournois mais habilement troussés. Alors, oui il y a des personnes qui meurent, d'autres qui choisissent leur camp, d'autres qui se dévoilent, et d'autres qui obtiennent une seconde chance... Je crois même déceler entre les lignes des petites bombes à retardement ! Enfin, tout ça nous promet d'autres heures de lecture palpitantes, avec des petites pointes d'humour, des références à la pop-culture et pas mal de réflexions métaphysiques aussi (je sais enfin distinguer les interventions de la fille dans l'écriture de la mère !). Série annoncée en 12 tomes, c'est énorme, il n'en faut pas plus !

House of Night #8 : Awakened - P.C. Cast & Kristin Cast
en VF : Libérée - traduction de Julie Lopez - Pocket jeunesse, 2013

Prochain tome à paraître en octobre.

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12/02/13

“Never show them what you’re really feeling because that’s how they hurt you.”

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Voilà un roman à l'ambiance singulière, non dénuée de charme, surtout au début, et qui m'a donné l'illusion d'une belle promesse de lecture, avant de me décevoir un petit peu. L'histoire se passe à une époque semblable à celle du Moyen-Âge, Felicita est une jeune fille de bonne famille, qui vit à Pelimbourg, une cité pour aristocrates qui pratiquent la magie. Elle mène une existence confortable, dictée par l'autorité abusive de son frère. Ses illusions se brisent lorsqu'elle apprend le suicide de sa meilleure amie, qui refusait d'épouser un type qu'elle n'aimait pas. A son tour, face à un mariage arrangé, Felicita préfère prendre la fuite en simulant sa mort par noyade.

Elle trouvera refuge dans la ville des Hobs, où il n'y a ni magie ni richesse. Pour elle, commence une nouvelle vie de misère et de dur labeur. Elle est recueillie dans un squat, dans la rue des Bulots, avec d'autres garçons et filles qui ont fui un passé douloureux, sans jamais rien dévoiler. Felicita a elle-même menti sur ses origines, car les Hobs nourrissent une haine farouche envers son frère et les gens de son espèce.

La révolte va finalement se mettre en branle, menée par le chef de la rue des Bulots, le dénommé Dash. C'est un jeune homme extrêmement influent, qui a d'ailleurs séduit Felicita, jusqu'à ce qu'elle comprenne dans quel piège elle est tombée. Je préviens tout de suite, dès la deuxième moitié du livre, l'atmosphère se veut languide mais poisseuse, les jeunes boivent et se droguent, ils couchent ensemble, leurs idées ne deviennent plus très claires, et pour le lecteur aussi ça devient un peu confus.

Enfin bref, tout ça pour dire que le roman n'est pas trop mal dans l'ensemble, le début est merveilleusement prometteur, avec une atmosphère poétique et fascinante, mais la suite n'a pas su combler mes espérances. Je sors de ma lecture quelque peu déçue, par un dénouement hâtif qui succède une longue période d'inaction, et des personnages qui sont restés inaccessibles (Jannick, le vampire hybride, par exemple) et déconcertants dans leur évolution. Ce roman avait un charme hors du commun, mais il m'a finalement moyennement convaincue. C'est dommage.

Rouge est l'océan, par Cat Hellisen
La Martinière J., 2013 - traduit par Maïca Sanconie

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11/02/13

"Je sais à ce moment-là que je ferais n'importe quoi pour cet homme. Je lui appartiens."

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Ana est étudiante, en dernière année. C'est une jeune femme amoureuse de littérature romantique, qui n'a jamais connu le grand frisson et qui entend se préserver pour LE candidat idéal. Et elle le rencontre au cours d'une interview pour le journal de la fac, il s'agit de Christian Grey, multimillionnaire, attirant et célibataire. Aussitôt son cœur fait boum.

Le problème d'Anastasia, c'est qu'elle se dévalorise constamment : physique ordinaire, maladresse légendaire, d'une naïveté et d'une innocence déconcertantes... Et la gourde confie son destin amoureux à un type qui lui propose tout le contraire, du sexe, sous contrat et avec des clauses particulières. Toute autre jeune fille (in)expérimentée prendrait ses jambes à son cou, mais pas notre mademoiselle Steele !

Alors, je dois avouer m'être beaucoup amusée à l'écoute des premiers chapitres, avec la conscience aigüe que ce n'était peut-être pas normal, sauf qu'il faut reconnaître que l'héroïne, dont la première entrée en scène se solde par une chute à quatre pattes sur le seuil du bureau de Christian Grey (oui franchement j'ai ricané comme une bécasse), est pathétique à souhait.

Pendant longtemps j'ai trouvé que c'était comique et divertissant, avec des défauts à la pelle (diantre, ce niveau d'écriture). Je reste, cependant, intimement convaincue que cette version Audiolib a pu jouer en faveur de mon appréciation générale (S. Cayron est troublante, ironique, coquine et sans complexe). Bon, dès le moment où on entre dans le vif du sujet, avec l'étalage graveleux de scènes sexuelles pas du tout sensuelles, j'ai commencé à faire la fine bouche.

Voilà, c'est de la lecture de distraction, qui comporte une lourdeur de style, des personnages têtes à claques, une histoire quelque peu grivoise, avec des descriptions sans charme, d'un érotisme plat, mais j'ai tenu jusqu'au bout, 16 heures d'écoute tout de même, car l'interprétation du livre audio est agréable et pertinente. 

Cinquante nuances de Grey, par E.L. James
JC Lattès / Audiolib, 2012 - traduit par Denyse Beaulieu
Texte intégral lu par Séverine Cayron

08/02/13

Girafe

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Au réveil la girafe est un peu en vrac, complètement démantibulée, elle tente de reprendre forme en rassemblant ses morceaux éparpillés, et là ... stupeur, ce n'est pas une girafe ! Flûte alors, c'est un bonhomme. Mais non, quelques pages plus loin, on découvre que c'est une maison. Et plus loin encore, on retombe sur une autre découverte ! 

Préparez-vous à retourner votre album dans tous les sens ! Le principe est astucieux. Jean Gourounas joue avec les formes dans le délire le plus total. (Et les petits commentaires en marge des illustrations valent aussi le coup d'œil.) Dans cette histoire, l'auteur s'amuse à décortiquer sa girafe livrée en kit et à jouer avec les formes pour montrer qu'on peut dessiner ce que l'on veut, suivant le sens que l'on a envie de donner.

C'est un joyeux bazar, un habile fourre-tout, une manière décomplexée d'approcher la maîtrise des formes et les différentes interprétations d'une construction. C'est encore plus pratique qu'un puzzle, car on peut chambouler les pièces sans que ça coince. On dénature le dessin original, mais après tout on a droit aussi de raconter plusieurs histoires ! Encore un album de Jean Gourounas qui m'enchante pour son originalité et son intelligence (après l'histoire du mille pattes).

Girafe, par Jean Gourounas (Rouergue jeunesse, 2013)

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07/02/13

La famille Ohé : Le nouveau pull-over, d'Oliver Jeffers

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La famille Ohé a ceci de particulier qu'ils sont tous exactement pareils. Jusqu'au jour où Rupert se mit à tricoter un pull, puis l'enfila et défila auprès des siens en crânant, les Ohé en furent tous choqués et scandalisés !

Mais Rupert était fier de sa différence. Gillespie décréta à son tour qu'être différent était intéressant. Alors lui aussi se mit à tricoter un pull-over assorti à celui de Rupert.

Fantastique, génial, chic idée ! Maintenant ils sont deux à être différents. ^-^

De ce fait, être différent devint à la mode (et tout le monde se mit à porter des pulls) !

Cet album est extrêmement drôle, et pas seulement parce que l'humour d'Oliver Jeffers est fin, irrésistible, incomparable. Cet album montre avec subtilité les travers de notre société qui cherche à créer une mode, dans le but de se distinguer ou simplement pour qu'on le remarque (c'est courant), et voilà que cet effet de mode crée l'envie, la jalousie et l'imitation. Du coup, tout le monde copie tout le monde et finit par se ressembler.

C'est drôle, parce que la situation est tournée en ridicule. Il faut cultiver sa différence, c'est certain, mais cela ne veut pas dire qu'il faut se comporter comme un mouton (qui suit la tendance en broutant bêtement).

Le style minimaliste et en apparence simple d'Oliver Jeffers me séduit encore une fois. J'aime, j'aime, j'aime. Prochain album à paraître fin mars 2013 : Cet élan est à moi. ♥

La famille Ohé : Le nouveau pull-over, par Oliver Jeffers (Kaléidoscope, 2012)

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Lui, c'est la gloire. Nous, c'est la modestie.

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Jean-Philippe naît et grandit dans un haras. Son père est entraîneur et voue une véritable passion pour les chevaux. Passion parfaitement communicative, puisque l'enfant va s'attacher à une jument, Belle Intrigante, auprès de laquelle il va calmer ses pleurs ou apprendre à marcher.

Le garçon ne cache pas son désir de devenir un jour jockey, mais le destin va en décider autrement lorsqu'un soir de tempête, les chevaux seront intenables et déchaînés, et l'accident va se produire alors même que le père de Jean-Philippe est en train de concourir pour une compétition importante.

Fin du premier CD. La mise en scène, avec l'interprétation musicale, est juste parfaite. Elle a su prendre aux tripes et je n'étais pas fière. Car on reste comme un rond de flan avant de connaître la suite.

Ce roman est éblouissant parce qu'il a su, dès les premières pages, nous embarquer dans son monde et nous attacher à l'histoire terriblement émouvante, mais pas pleurnicharde, du jeune héros. C'est une aventure incroyable et forte. Tellement admirable aussi. On vit au rythme des galops, des tours de piste, des rêves éveillés, des illusions perdues, des envies d'en découdre et de s'accrocher encore et toujours. Je vous jure, c'est un tourbillon de sensations et d'impressions, il y a à la fois du suspense, de l'action, de la tendresse, de la bêtise et de l'injustice. L'effet est magique. On a tour à tour la gorge nouée, le cœur qui bat et des étoiles dans les yeux.

Chris Donner a su redonner à la lecture *avec des chevaux* une vraie valeur littéraire et héroïque. L'histoire est prenante, palpitante et vraiment belle. Je la conseille fortement !

Tempête au haras, par Chris Donner
Neuf de l'Ecole des Loisirs, 2012 / Chut ! les livres lus de l'école des loisirs (texte intégral) lu par Laurent Stocker
illustration de couverture : Adrien Albert

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06/02/13

Zizi la Chipie

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Présentation de Zizi : franchouillarde et dégourdie, porte deux couettes sur la tête, n'a pas sa langue dans sa poche, adore Charles Aznavour dont elle connaît toutes les chansons par cœur, n'est pas très copine avec les filles, n'est pas enchantée de la prochaine visite de sa cousine Barbara, qui vit en Amérique et se prend pour une américaine snobinarde, a un soupçon de conscience, se sent facilement coupable dès lors que sa cousine disparaît et rentre au pays en douce, la file comme un Sioux et découvre la vie aux States en se prenant pour une frenchie arrogante, finalement découvre le secret de sa cousine, rencontre son idole, se fait une nouvelle amie, se moque de la musique qu'écoutent les filles de sa classe, devient par hasard une vedette de la chanson, s'en mord les doigts, veut redevenir une petite fille anonyme et sans talent, et blablabla.

Ces deux tomes nous offrent une lecture pleine de vie, avec un scénario gros comme une maison, pas du tout crédible, mais tout de même très drôle et divertissant, fondé sur un rythme joyeux grâce à des aventures pétillantes et une héroïne qui ne manque pas de souffle ni d'audace. La série avait été publiée en 2002 par Casterman.

Zizi la chipie, tome 1  La cousine d'Amérique / tome 2 : Vedette de la chanson - par David De Thuin et Florence Sterpin
Mille bulles de l'Ecole des Loisirs, 2013