Poppy Wyatt est un sacré numéroPoppy Wyatt passe la soirée avec ses copines pour fêter ses fiançailles avec Magnus.. mais dans l'effervescence générale, la jeune femme égare sa bague et son portable.
Et là, coup de bol, elle trouve un téléphone dans une poubelle - vraisemblablement jeté par une assistante de RP qui vient de démissionner. Poppy s'en saisit mais l'homme au bout de la ligne, un certain Sam Roxton, n'est pas d'accord. Il a besoin de récupérer son portable et ses messages.
Poppy parvient alors à le convaincre d'un prêt temporaire - une question de vie ou de mort - en échange elle promet de faire suivre toute sa messagerie. Ce faisant, Poppy fourre son nez dans les dossiers de son entreprise et de sa vie privée, et dresse un portrait de son interlocuteur - qu'elle imagine froid et insensible, pressé par le temps et trop accaparé par sa carrière.
Sam, de son côté, ne masque pas son exaspération mais se laisse amadouer quand il comprend son dilemme : les parents de son fiancé sont d'illustres universitaires arrogants, qui se complaisent à la jauger et mépriser sa culture. À l'idée de révéler sa bévue, elle sent déjà leurs regards dédaigneux et son mariage en péril.
Un pacte est donc conclu : une sorte d'alliance inattendue pour un duo de choc (et de charme). Car Poppy et Sam vont se révéler impayables. Ensemble ou à distance, ils vont se lancer dans une aventure rocambolesque, combinant scandale politique, Scrabble imbattable et espionnage industriel.
Leur couple fait mouche et nous régale avec leurs dialogues explosifs et hilarants ! Poppy est une héroïne pleine de peps, tandis que Sam paraît en apparence guindé et détaché (l'archétype parfait du beau brun ténébreux... on craque). Forcément, on sourit béatement et on passe un super moment.
La reine Sophie est indétrônable dans ce registre. On a là une pure comédie enjouée et charmante. L'intrigue a su me tenir en haleine jusqu'aux dernières pages (mais pourquoi une mariée traîne son portable jusqu'à l'autel ?). Bref. J'ai adoré.

Pocket (2014) - Traduit par Daphné Bernard