Christmas-Wallpaper

Ambiance du moment ♫♪ Oh baby baby it's a wild world It's hard to get by just upon a smile ♪♫

Petite baisse de régime dans nos lectures, mais avec du bon, du très très bon ! 

Broadway Limited : Un Shim-sham avec Fred Astaire, de Malika Ferdjoukh

Les oubliés du dimanche, de Valérie Perrin

Chantage au presbytère (Agatha Raisin enquête 13) de M.C Beaton

Didier, la 5e roue du tracteur, de Ravard & Rabaté

 

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Et côté séries TV :

Glitch : série australienne (diffusion 2016-2017)

Glitch

Un étrange phénomène survient dans le cimetière de Yoorana, petite ville australienne : six personnes s'extirpent miraculeusement de leurs tombes. Ce ne sont pas des zombies. Pas forcément des morts récentes non plus. La plupart ont un peu la mémore en vrac. Impossible d'expliquer pourquoi ou comment mais le choc est là. De son côté, le shérif s'attache la complicité du docteur pour ne pas ébruiter cette affaire (d'autant plus que l'homme est face à son épouse décédée et devra lui expliquer qu'il a refait sa vie et blablabla). On devine les diverses complications, la dimension émotionnelle, la portée scientifique, les bruissements médiatiques et la micro touche surnaturelle qui va apporter suspense, tension, drame et rebondissements à cette série qui se regarde sans un enthousiasme débordant mais avec une certaine curiosité. Une troisième saison est attendue car le dénouement me laisse perplexe...

 

Les Nouvelles Aventures de Sabrina : série US (diffusion 2018)

Sabrina Netflix

Connaissant déjà la série des années 90, je ne pouvais échapper à cette nouvelle adaptation très largement médiatisée. On y retrouve une Sabrina Spellmann charmante, orpheline élevée par ses deux tantes, qui doit prochainement fêter son seizième anniversaire et donc accepter de renoncer à sa vie humaine pour suivre pleinement sa formation de sorcière. Mais l'adolescente hésite, consciente d'être manipulée. Elle désire conserver son libre-arbitre et crée ainsi la zizanie au sein de l'assemblée satanique. Des forces obscures grondent autour d'elle, mettent la pression et parfois leur menace à exécution. En même temps, Sabrina doit faire bonne figure auprès de ses amies et de son petit copain Harvey.

Concrètement, j'ai été un peu paumée en découvrant cette Sabrina 2018. Ambiance 50s raffinée mais assez décalée (un peu comme dans Bates Motel). Les personnages apparaissent brouillons et empêtrés dans un scénario qui part parfois dans tous les sens. Grosse surprise aussi de suivre une intrigue sombre et torturée (très éloignée de la version nostalgique sirupeuse). En bref, c'est un rendez-vous assez déconcertant et un peu fourre-tout. À voir sur la durée et la direction envisagée.

 

Bodyguard : série britannique créée par Jed Mercurio (2018)

Bodyguard BBC

Autre coup de com' avec cette nouvelle production BBC : Bodyguard a déboulé dans un concert d'éloges, avec un casting en or. Comment résister ? Bodyguard, c'est l'histoire d'un type désabusé et encore traumatisé par son passé de militaire, David Budd, aujourd'hui reconverti dans la protection rapprochée. Après avoir déjoué un attentat à la bombe dans un train, il est promu à la garde de la Ministre de l'intérieur, Julia Montague, qui fait couler beaucoup d'encre, car décriée pour ses convictions et décisions fracassantes (en gros, tous les militaires la détestent). La première rencontre entre Budd et la politicienne est désastreuse. Et puis... et puis... Scénario choc et très troublant. Attention, c'est du lourd, du torturé, de l'explosif. Ambiance parano et électrique sur toute la ligne. J'avoue, j'ai été complètement désarçonnée car je n'avais pas imaginé un truc pareil. C'est bon ? Oui ! Mais c'est rude.

 

Gilmore Girls: A Year in the Life série créée par Amy Sherman-Palladino (diffusion 2016)

Gilmore Girls

Et là, c'est le drame. Le revival de Gilmore Girls, ou comment sérieusement déprimer en quatre épisodes. Grosse, grosse désillusion de retrouver nos chères Gilmore et la ville de Stars Hollow dans ce projet poussif et tristement caricatural. Je suis fâchée. Rory est affligeante (oubliez la jeune fille brillante et ambitieuse, rencontrez une trentenaire déconnectée de la réalité, prétentieuse et sans but dans la vie). Au secours ! Comme beaucoup d'aficionados, j'étais excitée de replonger dans ma série doudou par excellence. Résultat : totale sidération, sensation de supercherie, clichés, lourdeurs... mais pourquoi ?! Par contre, grosse émotion à l'évocation de la perte de Richard Gilmore (Edward Herrmann) et immense amour pour Emily Gilmore interprétée par Kelly Bishop, sensible, drôle, mordante, bref impeccable.

 

Les Demoiselles du téléphone (Las Chicas del Cable) : série espagnole (diffusion depuis 2017)

les demoiselles du téléphone 1  les demoiselles du téléphone 2

Et pour finir, je plaide coupable, cette telenovela collectionne mauvais goût, acteurs médiocres, scénario tarabiscoté, overdose de guimauve et tout ça. C'est horripilant, cousu de gros fil blanc, et pourtant ça a un effet addictif - ohmygod - j'étais horrifiée de moi-même de suivre un programme aussi déplorable. Honte honte honte. L'histoire se déroule à la fin des années 20, dans une entreprise moderne de télécommunication, où des jeunes femmes de tous horizons vont se croiser et interagir avec leurs motivations personnelles. L'époque me faisait fantasmer, première désillusion avec une bande sonore complètement à côté de la plaque (musique contemporaine). Les toilettes, par contre, sont superbes. D'autres déceptions vont couler de source, je n'en ferai pas étalage, disons juste que je tiens à souligner le grand paradoxe de cette série : j'avais pleinement conscience de regarder une daube mais mon cerveau était lobotomisé. Je précise que j'ai mis un terme à mon autoflagellation au cours de la saison 2. Pfiou.

 

Séries en cours : Thirteen reasons why - Under the Dome