31/03/14

Destiny, Tome 2 : A l'ombre des pommiers, par Toni Blake

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Cette lecture aura été du plaisir sur toute la ligne ! C'est l'histoire d'une jolie citadine, Rachel Farris, qui revient dans sa ville natale (Destiny) pour filer un coup de main à sa grand-mère Edna, dépassée par la récolte des pommes de son verger. Conduisant à fond de train, la jeune femme est épinglée par un agent de police, Mike Romo, qui lui colle une sévère contredanse.

Rachel est convaincue qu'il agit par pur esprit de vengeance : leurs deux familles se détestent depuis des générations, à cause des fameux vergers dont cette chère Edna est la propriétaire. Les Romo estiment qu'elle a floué le grand-père Giovanni. Bref. Mike Romo veut de nouveau la guerre ? Rachel lui tiendra la dragée haute. Ah, ah. Inutile, pourtant, de souligner qu'il existe une attraction physique et électrique entre ces deux-là.

Même s'ils tendent à y succomber (histoire d'en finir avec “ça”), ils vont continuer de ruer dans les brancards et faire vivre à l'autre un véritable enfer. À lire, c'est franchement génial ! Le couple est explosif, sur la même longueur d'ondes, allergique au romantisme et handicapé par les mêmes béquilles (la famille). Mais cette sensiblerie n'est qu'une toile de fond (assez récurrente chez Toni Blake), car on passe le reste du temps à s'esclaffer et taper dans les mains.

C'est léger, sexy, jamais vulgaire, planté dans le monde merveilleux de “la petite ville américaine”, avec toute une brochette de personnages secondaires qu'on adopte aussitôt, c'est une romance subtile et très réussie entre un “flic-dieu” et une snobinarde intrépide, avec en bonus des pommes, un caleçon léopard et une mamie drôlement délurée ! ... J'ai adoré. ♥

J'ai Lu coll. Promesses, Mars 2013 - traduit par Marie-Noëlle Tranchart

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18/11/13

❤ Amis et rien de plus, par Kristan Higgins ❤

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Chaque roman de Kristan Higgins offre la douce promesse d'un instant mémorable, au sein d'une communauté attachante, d'une histoire adorable et de situations à vous filer des loopings dans le ventre ! Ce nouveau livre ne fait pas exception à la règle : prenez la petite ville d'Eaton Falls, la famille O'Neill, tous pompiers et secouristes de père en fils, une héroïne répondant au prénom de Chastity Virginia (ce n'est pas une blague !), sa quête du grand amour, avec moult péripéties et l'embarras du choix ! Miam.

C'est une promenade joyeuse et exaltante au pays de la gourmandise, car on se régale sur toute la ligne. L'auteur met en scène une héroïne ordinaire, qui trouve que son physique de grande bringue athlétique la pénalise dans ses rencontres amoureuses, on a coutume de la considérer comme l'éternelle bonne copine, alors qu'elle rêve de fonder une famille, purement et simplement. Pour bousculer le destin, Chastity s'est inscrite sur un site internet, se rend à des soirées shopping pour célibataires au supermarché, multiplie les frasques, les farces et autres bourdes. C'est une vraie partie de rigolade !

Se profile peut-être à l'horizon l'idylle parfaite avec un champion de karaté, chirurgien traumatologue de son état, auprès de qui Chastity se sent pousser des ailes. C'est sans compter sur son obsession pour Trevor Meade, le meilleur ami des frères O'Neill, le fils d'adoption, le copain de toujours (et accessoirement son premier grand amour). Pas facile à oublier ! Chastity papillonne toujours de désir en sa présence, mais se doit de ranger ses fantasmes dans les tréfonds de son âme ... SOUPIR.

J'ai adoré chaque moment de ma lecture, j'ai beaucoup souri, trouvé l'ensemble fabuleusement romantique, drôle, enlevé et délicieusement niais. On se sent merveilleusement à l'aise entre les pages du livre, on a le sentiment de faire partie d'une communauté, on pose ses bagages et on ne veut plus quitter Eaton Falls ! La sensation de petite bulle réconfortante est là, présente, très forte. C'est un déchirement de tourner la dernière page, de s'arracher à ce petit monde, mais on se réjouit déjà du prochain rendez-vous !

Harlequin, coll. Mosaïc, novembre 2013 - traduit par Karine Xaragai

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25/07/13

☼☼ “Oh God, my stomach must have won a medal- it's doing a lap of honour now.” ☼☼

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Rien ne va plus dans la vie de Scarlett : son fiancé et son père lui font comprendre qu'elle ne doit plus se nourrir de comédies romantiques, mais affronter la triste réalité de la vie quotidienne en ayant les deux pieds sur terre. Cette condamnation révolte la jeune femme, et pourtant elle les prend au mot et s'envole pour Londres où elle va pouvoir passer un mois dans le quartier de Notting Hill. A peine est-elle arrivée qu'elle s'imagine déjà dans le film avec Hugh Grant et s'offre la scène mythique de la librairie, où elle fait la rencontre de Sean, son nouveau voisin. C'est un type guindé et particulièrement acerbe, malgré tout elle va être amenée à le fréquenter plus que de raison (quitte à se rendre avec lui à un mariage en Ecosse, ou à Paris !...), car Scarlett va aussi partir à la recherche de sa mère, Rosie, qui aurait quitté le foyer familial peu de temps après sa naissance, sans donner de nouvelles. On comprend alors que cette blessure profonde a aussi façonné notre héroïne, qui trouvera en Sean un soutien formidable. Elle aura beau lui trouver des défauts énervants, elle se rendra compte qu'il lui offre aussi de beaux moments de cinéma, en toute inconscience, et c'est ce qui est encore plus remarquable. On lit ce roman vite et bien, c'est une petite parenthèse enchantée, scintillante de romantisme, truffée de clins d'œil à tous nos films de filles qu'on aime tant. C'est très sympa, complètement invraisemblable mais c'est super distrayant.

Notting Hill with Love... Actually, par Ali McNamara
Milady romance, coll. Central Park, 2013 - traduit par Cédric Degottex

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12/07/13

“Je veux mettre du rêve dans le réel. On en a bien besoin, non ?”

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Doria vient de rompre avec son petit copain et se réfugie dans l'appartement de son père, boulevard Montmartre. La jeune femme ne collectionne que les échecs, même son boulot de comédienne ne décolle pas et son compte bancaire vire au rouge. Aussi, elle a besoin de se refaire une santé, de recharger les batteries. Chez son père, le calme et la sérénité s'imposent d'office. Doria apprécie le petit cocon de l'immeuble, avec sa cour carrée, ses voisins qui vaquent à leurs occupations, qui se saluent, et qui respectent l'intimité des uns et des autres.

Et puis un projet immobilier menace de tous les expulser, Max et sa fille entrent en résistance et créent une association. C'est le combat de David contre Goliath, mais qu'importe ! La joie et la bonne humeur sont communicatives, les locataires veulent y croire. A côté de ça, la vie suit son cours : Doria a craqué pour le beau Sacha, qui veut devenir une rock star, elle a aussi revêtu sa parure d'espionne en contrant un cambriolage chez l'architecte Léo Klein, le type à la mèche impeccable, forcément on craque pour lui, la belle Manuella organise des apéros coquins autour d'une vente d'objets sexy et rigolos, la guérilla est déclarée avec le patron de bar, Karim, mais qui aime bien châtie bien...

En somme, ce roman est la promesse de s'incruster auprès d'une bande sympa et attachante. Les résidents du 19bis boulevard Montmartre forment une autre idée de la famille ou de l'amitié. Qu'est-ce qu'on s'y sent bien ! A vrai dire, j'avais à peine entamé ma lecture que je l'ai terminée seulement quelques heures après, tellement le plaisir était bon, la sensation d'être à l'aise et d'avoir trouvé sa place ne semblait plus vaine. J'ai franchement adoré ! C'est le rendez-vous idéal pour l'été et les vacances, c'est frais, généreux et ça insuffle un vrai bonheur de lire.

Grands boulevards, par Tonie Behar
JC Lattès, 2013

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11/07/13

“If you were a woman, all I'd have to say is 'Colin Firth in a wet shirt' and you'd say 'Ah.”

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Jane Hayes voue une passion obsessionnelle pour Pride & Prejudice, plus particulièrement pour Darcy, et aussi Colin Firth. Comprenant qu'elle met en péril son avenir sentimental, sa grand-tante lui lègue en héritage un voyage unique à Pembrook Park où elle aura tout loisir de vivre à l'époque de Jane Austen et d'y trouver l'amour. En somme, c'est la promesse de se plonger pour de vrai dans son roman préféré.

Mais son expérience va se teinter de déconfiture et de déception, car ses rencontres ne sont pas aussi prometteuses, ou alors elles sont basées sur des leurres car les autres participants ne sont rien de moins que des acteurs ! Jane, elle, n'a pas le goût de s'amouracher pour quelques semaines, pour une aventure sans lendemain, par contre elle espère profiter de l'occasion pour soigner son idée fixe et tirer un trait sur Darcy !

Alors, c'est vrai que l'idée de base me plaisait mais je n'ai hélas pas été transportée par l'histoire. Je n'y ai pas trouvé de petite étincelle, de récit enlevé et tourbillonnant, ni d'humour ou de trait d'esprit. En fait, c'est plat, ronronnant, on s'ennuie presque et les personnages m'ont fait peu d'effet. Je suis déçue, mais je pense donner une chance à l'adaptation cinématographique (avec Keri Russell dans le rôle de Jane Hayes).

Coup de foudre à Austenland, par Shannon Hale
éditions Charleston, 2013 - traduit par Julia Taylor
illustration de couverture : Roxane Lapassade


☼☼ This Old Heart Of Mine (Is Weak For You) ☼☼

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Ce livre regroupe 2 histoires courtes inédites, pour annoncer le retour de la série Stéphanie Plum sur le marché de l'édition française ! Hip-hip-hip !!!

Bon, sincèrement, les histoires ne valent pas tripette mais elles m'ont tout de même fait passer un très bon moment de lecture, tant par ses scènes d'anthologie (agression de lutins de Noël ou cours d'éducation sexuelle via un film de performance acrobatique et autres gadgets pour faire monter la pression...), sans oublier la belle brochette de personnages délirants (Mamie Mazur accro à la chirurgie esthétique, la pulpeuse Lula, pas beaucoup de Morelli ou de Ranger, mais du Diesel à la fossette au menton, qui surgit de nulle part, s'incruste chez Stéphanie et lui fait un gentil rentre-dedans sans que ça porte à conséquence...). Forcément, vu sous cet angle, c'est obligé de dire banco.

A signaler, Pocket réédite les 9 tomes de la série jusque 2014, avec de nouvelles couvertures illustrées par Arthur de Pins. Pour l'occasion, les deux premiers tomes sont proposés au prix découverte de 3,50€. Puis - enfin - la suite inédite à compter de 2015. Croisons les doigts !

Une Plum sous le sapin / Recherche Valentin désespérément, par Janet Evanovich
Pocket, 2013 - traduit par Axelle Demoulin et Nicolas Ancion

10/07/13

☼☼ La fille qui lisait des romans d'amour ☼☼

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Cassandra est une indécrottable romantique, qui se gave de romans d'amour et imagine son idéal masculin à l'instar des héros de ses lectures. Même en pleine journée, elle est capable de décrocher de la réalité pour se perdre dans ses fantasmes. Il est même parfois un peu surprenant de tomber sur une scène à l'érotisme débridé, sans prévenir, avant de réaliser qu'il s'agit d'un rêve éveillé. Une fois qu'on détermine bien la frontière, on peut se prêter à sourire car ce sont souvent des situations cocasses.

Pour se consoler de sa fraîche rupture sentimentale, Cassandra décide de rejoindre sa meilleure amie Val dans un hôtel de grand standing à San Diego, pour y rencontrer le cousin de celle-ci, Raphaël, au physique d'Apollon et aux manières de gentleman, et aussi Connor, son associé aux répliques sarcastiques mais au doux accent irlandais. Cassandra craque pour le premier, puisqu'il incarne son modèle de perfection, mais se surprend à brûler de désir pour le deuxième, qui n'hésite pas non plus à la titiller, ayant saisi qu'elle possédait un caractère volcanique, bien loin de l'image lisse et polie qu'elle voudrait donner, derrière ses romans à l'eau de rose.

J'ai aimé toutes les brèves interactions qu'il pouvait y avoir entre Cassandra et Connor, il n'y a pas photo, ce potentiel remporte tous les suffrages. A côté, Raphaël fait pâle figure. D'ailleurs l'auteur n'a pas veillé non plus à nous le rendre particulièrement attractif, puisqu'à part un physique avantageux, il est vite assommant et terne et passif, donc bof. L'histoire montre aussi qu'une consommation excessive de romances rend l'héroïne aveugle et butée, elle s'attache à une image et se voile la face, risquant presque de passer à côté du bonheur !

Du coup, le couple se retrouve dans les bras l'un de l'autre un peu précipitamment (le dernier chapitre, et puis hop !). A noter aussi qu'il n'y a point de sensualité au cours de l'histoire, si ce n'est dans les fantasmes de Cassandra. Certes, c'est drôle et insolite, mais un peu lassant aussi, j'avoue, j'ai vite cherché à sauter les passages. Bref, tout ça pour dire que cette lecture n'a pas été désagréable, l'histoire est mignonne mais reste aussi conventionnelle, on se trouve à mi-chemin de la chick-lit, la dérision en moins, et c'est bien dommage. En somme, c'est gentillet, mais pas aussi alléchant que le résumé le supposait.

La fille qui lisait des romans d'amour, par Inara Lavey
Milady, coll. Central Park, 2013 - traduit par Lise Capitan

☼☼ A la recherche de l'homme idéal ☼☼

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Les trois frères Armstrong ont pour projet insensé de reconstruire la ville de leur enfance, Sweetness, qui a été ravagée par une tornade dix ans plus tôt. Toutefois, le moral des troupes est en berne et les frères imaginent qu'en invitant la gente féminine à rejoindre leurs rangs, la motivation générale sera décuplée. Une petite annonce conviant 100 demoiselles à changer de vie est donc publiée dans le journal. Peu de temps après, des convois de poules ragaillardies se profilent à l'horizon, pour la plus grande joie de Porter Armstrong, qui malencontreusement va se blesser à la jambe lors d'une mauvaise chute.

C'est ainsi qu'entre en scène le docteur Nikki Salinger, au physique ordinaire et à la confiance bafouée depuis la trahison de son fiancé. C'est pour le fuir qu'elle a décidé de se joindre aux autres filles du groupe, mais tout de suite elle comprend son erreur et manifeste son intention de partir. Les frères Armstrong sont paniqués. Sans médecin à bord, les autres jeunes femmes vont quitter le navire dans son sillon. Il faut ainsi la convaincre de rester, et c'est la mission de Porter de tout mettre en œuvre pour y parvenir.

Il ne reculera devant rien, quitte à exagérer sa douleur, payer les ouvriers pour se rendre dans son cabinet, provoquer une panne de voiture ou lui montrer les beautés de la région. Au départ leur relation est légère, Porter est taquin mais maladroit, Nikki est blessée en son for intérieur et oppose à toutes ses tentatives de séduction une opposition farouche, autant dire que les dialogues sont pétillants, drôles et dévoilent une petite tension électrique qui fait doucement glousser. Et puis le cadre de Blue Ridge Mountain est pas mal dépaysant aussi, c'est rustique, complètement saugrenu mais le charme opère !

Enfin je ne regrette pas cette découverte, lue en vacances, sous le soleil, la combinaison parfaite, pour une lecture idéale, fraîche et divertissante. Le deuxième tome arrive début août (Si l'amour s'en mêle).

A la recherche de l'homme idéal (Les héritiers de Blue Ridge Mountain #1), par Stephanie Bond
Harlequin, coll. Prélud., 2013 - traduit par Elisa Martreuil

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17/06/13

“The peace sign is with two fingers not one.”

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Cela faisait quelques années qu'on avait quitté Heather Wells à son activité de détective malgré elle, amoureuse épanouie, jeune femme aux formes généreuses et bien dans sa peau (cf. Une (irrésistible) envie de dire oui). Et puis, ô surprise, notre héroïne fétiche est de retour, comme si les séparations dataient d'hier.

Ce quatrième tome inattendu nous propose une intrigue davantage centrée sur la jeune épouse de Jordan Cartwright, l'ex de Heather du temps de son passé de lolita de la pop. Tania est à cran, car son garde du corps a reçu une balle perdue lors d'une fusillade et a échappé à une tentative d'empoisonnement. La jeune femme est souffrante (elle est enceinte) mais tient à protéger ses petits secrets. Une fois encore, Heather se retrouve au cœur de l'action, Cooper officie en tant que nouveau garde du corps et notre petit couple doit cacher leur liaison à toute la famille Cartwright, dont on fait l'époustouflante rencontre pour un grand moment de rigolade !

Et pourtant, malgré cet alléchant programme, on tourne vite en rond, l'action est poussive, l'humour aussi, on brode autour d'une intrigue pas très folichonne, Heather est pétillante, son histoire d'amour avec Cooper toujours craquante, mais on ne vibre plus autant qu'à leurs débuts (l'harmonie entre eux est intacte, mais la tension sexuelle d'avant était tout de même plus excitante !). Je n'ai pas compris pourquoi Meg Cabot revenait à cette série, soit cinq ans après le troisième tome paru, à part combler les attentes des fidèles de Heather Wells (dont j'en suis, tout naturellement). Je l'ai lu par curiosité, mais je suis un peu frustrée car ce n'est plus aussi bon qu'au tout début.

Ajoutez que l'auteur va publier un 5ème tome ! The Bride Wore Size 12 sort en septembre 2013 pour la VO ! Fichtre.

Ready to rock ! (Heather Well #4), par Meg Cabot
Albin Michel jeunesse, coll. Wiz, 2013 - traduit par Florence Schneider

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12/06/13

“I must seem like the biggest nagging idiot in the world!” (Le garçon d'en face)

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Avant toute chose, ce livre a déjà fait l'objet d'une édition en 2004, sous le titre Melissa et son voisin. Le roman a seulement subi une petite modernisation au niveau des anecdotes sur les pipoles (on cite désormais Jennifer Lawrence, Bradley Cooper, Kristen Stewart, Kate Middleton, Lindsay Lohan, etc.). L'héroïne, Melissa Fuller, est en effet chroniqueuse de la rubrique mondaine, à la page 10 du NY Journal.

Un matin, elle ne se présente pas à son poste car elle a porté secours à sa voisine, la vieille Mme Friedlander, qui a été agressée chez elle et emmenée aux urgences, laissant son danois et ses deux chats à l'abandon. En bon samaritain, Mel a tout pris en charge mais cherche aussi à joindre le neveu de la dame, un certain Max, pour assumer ses responsabilités. Le type, en fait, est un photographe très imbu de sa personne, qui n'a que faire des déboires de Mel et délègue un vieil ami de sa connaissance, John Trent, de se faire passer pour lui pendant un mois, car il lui doit bien ce vieux service.

Et John se fourre ainsi dans le pétrin, en prétendant être un type qu'il exècre, dupant par la même occasion une jeune femme qu'il va trouver de plus en plus charmante, sans possibilité de lui avouer toute la vérité sous peine de la froisser. Quel micmac ! De son côté, Melissa va naturellement tout gober et s'enticher de son nouveau voisin. Elle partage son bonheur avec sa meilleure amie Nadine, mais pas seulement, puisque tous ses collègues du journal sont au courant de son aventure et se permettent de s'immiscer dans sa vie sentimentale.

Les mails ne cessent de pleuvoir, ça tombe à droite et à gauche, tout le monde a son mot à dire, et c'est ça qui est la force du livre, uniquement composé d'une monstrueuse correspondance électronique, entre amis, amoureux, collègues et proches (la famille de John Trent va aussi mettre son grain de sel !). C'est un joyeux fourre-tout, c'est très distrayant, Meg Cabot est douée pour nous embarquer dans des petites comédies romantiques et légères, donc on passe un très bon moment et c'est ça l'essentiel !

Le garçon d'en face, par Meg Cabot
Hachette (2013) - traduit par Cécile Leclère

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