11/10/11

Teaser Tuesday #27

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L'amour, mode d'emploi par William Nicholson
Gallimard jeunesse, coll. Pôle Fiction, 2011. 

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10/10/11

Pour le prince Emil ! Pour les Maudits ! Pour la Dame Grenouille !

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Suite et fin des aventures d'Eva, adolescente du XXIe siècle qui, au cours d'un voyage scolaire, a fait une mauvaise chute et s'est réveillée au Moyen-Âge. Au lieu de s'apitoyer sur son sort, Eva a pris le parti de venir en aide au jeune prince Emil, dont le fief venait d'être volé par un tyran sanguinaire. 
Nous avions laissé notre couple au terme d'une échappée folle, le moral dans les chaussettes, mais en compagnie de la troupe des Maudits, désormais les nouveaux sujets du prince déchu. Ensemble, ils vont devoir affronter des troupes de soldats surentraînés et suréquipés, qu'à cela ne tienne ! Eva est convaincue de la réussite de ses projets (elle a intérêt, de là dépend son retour auprès de sa famille).
Accessoirement, elle s'est bigrement attachée à Emil, son prince charmant, qui le lui rend bien. Le couple est adorable, pas trop démonstratif, mais juste ce qu'il faut pour scotcher un sourire béat au visage. 
Mais nous avons un royaume à sauver ! La bagatelle viendra plus tard (ou entre les lignes, c'est bien aussi). L'arrivée soudaine de Mikusch - que seuls les lecteurs du 1er tome reconnaîtront - plonge Eva dans un désarroi profond. Les aiguilles de l'horloge ont entamé leur ronde infernale, le temps est compté et les ennuis ne font que s'accumuler (entre autres, le fléau de la suette...). 
Dans ce deuxième tome, Eva va également chercher à comprendre ses liens avec l'Araignée (pourquoi a-t-elle été choisie, à quoi se limite son rôle, que se passe-t-il si elle décide de ne pas l'écouter), elle continuera aussi à comptabiliser ses erreurs (une vingtaine !) mais à chaque jour suffit sa peine. 
L'aventure se poursuit donc, entre les rires et les larmes, et plonge le lecteur dans un ravissement perpétuel. Il y a à peu près tout ce qu'il faut pour enchanter tout le monde dans ce livre : des personnages de divers horizons, des personnalités fortes et attachantes, une nouvelle famille qui se construit et des liens indestructibles que l'héroïne aura bien du mal à défaire le moment venu, des batailles et des chevauchées éprouvantes, des défis et des plans, des actes de bravoure, des éclats de voix, des répliques sarcastiques, des battements de coeur, des déclarations virevoltantes... sans compter le final de l'histoire qui m'est apparu tout à fait satisfaisant. Je remercie l'auteur, Lenia Major, d'avoir su teinter d'espoir et d'angoisse mes heures de lecture ! Définitivement, Le Prince des Maudits aura été une fantastique découverte (en deux tomes, le compte est bon !). 

Le Prince des Maudits, tome 2 : Emil le Clairvoyant, par Lenia Major
Editions Balivernes, 2011 - 335 pages - 17€
illustration de couverture : Marc Simonetti 

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08/10/11

Et il y aura assez de galettes au miel pour deux enfants...

Magnifique, Anouketh

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Anouketh est une petite fille en colère et elle l'exprime sans ménagement en écrasant les petites fourmis rouges sur son chemin. Ces dernières protestent, hé ho ! ça suffit le massacre. Même ses camarades imaginaires (les enfants des dieux Anubis, Horus...) sortent du rang pour la cajoler et comprendre ses soucis. Or, Anouketh se renferme et prend la poudre d'escampette. Elle dépasse les limites de son terrain de jeu autorisé, se retrouve près des rives du Nil et laisse exploser la raison de son mécontentement. Et pour preuve, elle lance une grosse pierre, plouf, qui tombe dans l'eau mais qui entraîne dans sa chute la fillette. Vite, un papa à la rescousse ! 

Anouketh est un album MAGISTRAL. Les illustrations sont parfaites, de toute beauté. L'histoire est piquante, cocasse grâce aux apartés des fourmis, c'est obligé de sourire. La colère de la petite fille est mignonne, elle a pour objectif d'atténuer la jalousie entre l'aînée et l'enfant à naître. Ce plongeon dans l'Egypte antique aussi produit un effet magique, à la fois dépaysant et fascinant, oui j'étais complètement sous le charme ! Anouketh figure parmi mes albums préférés du duo talentueux (j'ai nommé, François Roca et Fred Bernard).  

Anouketh, par Fred Bernard et François Roca (Albin Michel jeunesse, 2011) 

Epinglée, notre Gaëlle aussi a craqué pour les fourmis rouges ... 

Une autre petite histoire d'amour filial, IMG_5558 

“Moi, j’aime quand Papa me donne le bout de la baguette chaude…
Moi, j’aime quand Papa il me prend sur ses épaules …
Moi, j’aime quand Papa il fait des blagues au téléphone ..
Moi, j’aime quand Papa il regarde avec moi le rugby à la télé
Moi, j’aime quand Papa il fait une surprise à Maman …”

Un concentré des petits moments de vie pleins de tendresse et de complicité entre un papa et son fils. Mignon tout plein.

Moi, j'aime quand papa... par Arnaud Alméras et Robin (Gallimard jeunesse, coll. Giboulées, 2011)

07/10/11

La Chanson des enfants perdus

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Après la mort de son père, Penelope Green décide de reprendre les affaires familiales et se lance dans le journalisme. Elle a déterré un vieux dossier, 21 Foxglove Court, une adresse dans l'East End, et commence à mener son enquête autour de l'assassinat d'un jeune joueur de mandoline. Son intrusion dans ce quartier populaire est vécue comme une insulte et la demoiselle est houspillée par la foule. Elle s'en sort in extremis en rencontrant un accordéoniste infirme, Herbert Cox, un type que tous respectent et qui enseigne la musique aux gamins pauvres. Cette nouvelle amitié devient, pour Penelope, l'occasion de se familiariser avec les lieux et les gens du coin afin de percer le mystère de Foxglove Court.

L'enquête dévoile assez vite les aspects glauques et la violence qui règne dans les bas-fonds de Londres au XIXe siècle. L'histoire ne fait pas toujours dans la dentelle et est assez réaliste. Peneloppe est une jeune fille audacieuse et *rebelle* pour l'époque, son attitude indépendante est jugée choquante et déraisonnable (souvent il lui est conseillé de se trouver un mari et d'abandonner sa lubie du journalisme), mais elle résiste. Il y a aussi son histoire avec Cyprien, un jeune marin dont le navire est en cale pour quelques jours, qui prouve aussi qu'elle refuse qu'on lui dicte sa conduite. Par un incroyable concours de circonstances, le garçon va devenir le garde du corps de la demoiselle, logé et nourri sous son toit !  C'est osé (nous sommes dans les années 1880, à Londres) car Penelope vit seule dans la maison familiale, depuis le décès de ses parents. ^-^

Cette série s'inscrit dans la veine des lectures comme The Agency de Y.S. Lee. L'intrigue policière est entretenue selon les convenances - cela donne la chair de poule, les ficelles sont entortillées et le noeud se défait dans les derniers chapitres, avant cela c'était le flou total. Comptez sur d'autres enquêtes et d'autres voyages, et des retrouvailles avec Penelope et Cyprien !

Penelope Green, tome 1 : La Chanson des enfants perdus, par Béatrice Bottet
Casterman 2011 - 311 pages - 15€
design graphique : Anne Catherine Boudet 

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06/10/11

“A hunter in love with his prey.”

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Attention, lecture purement addictive ! Une fois entre les mains, le roman laisse ses pages filer à une vitesse inquiétante. C'est dire le potentiel d'accoutumance qu'il renferme (du moins, en ce qui me concerne, l'effet a été immédiat !). 
L'histoire de Jacinda, une draki, descendante des dragons, pourrait se résumer très classiquement. La jeune fille, qui croyait étouffer au sein de son clan, va tout quitter pour suivre sa mère et sa soeur jumelle dans une ville en plein milieu du désert afin d'y mener une existence nouvelle et plus ordinaire. En l'éloignant des autres drakis, sa mère cherche à tuer celui qui est en Jacinda, une décision que celle-ci subit avec impuissance et douleur. 
Contrairement à Tamra, qui ne s'est jamais manifestée et qui était malheureuse comme les pierres dans les montagnes, Jacinda parvient difficilement à s'adapter à la vie du lycée et aux camaraderies forcées. Seule la rencontre avec Will - le beau Will Rutledge - fait ressurgir chez la jeune fille des émotions fortes, des sensations éteintes. Au contact du garçon, le draki de Jacinda se réveille et lutte contre sa mort programmée. 
Très attirée physiquement, Jacinda se contraint de ne pas succomber à la tentation car Will ... est un chasseur. Elle l'avait rencontré lors d'une traque, au cours de laquelle il lui avait sauvé la peau inexplicablement. Mais il ignore que c'est son secret, et celui jalousement gardé de son clan, et veut pousser plus loin sa relation avec Jacinda. 
Ce premier tome s'attache sommairement à présenter l'univers surnaturel, puisqu'il est principalement dédié à décrire l'histoire d'amour belle mais contrariée des deux protagonistes. En digne midinette qui se respecte, j'ai totalement succombé à cette bluette. Cela peut paraître facile et banal comme intrigue, mais qui bouderait l'effet "papillons dans le ventre" ?! Pas moi. Toutes les scènes entre Will et Jacinda sont émoustillantes, ces deux-là dégagent un flot de sensualité, j'avais le sourire banane rien qu'à les lire. J'ai un coeur de guimauve, que voulez-vous ?! 
Ceci dit, l'histoire est également prenante, avec des événements démentiels qui surviennent à la fin de ce 1er tome, j'avoue que j'ai vraiment hâte de découvrir la suite (la parution française est annoncée pour le printemps 2012, reste la VO déjà disponible).

Lueur de Feu, par Sophie Jordan 
Gallimard jeunesse, 2011 - smileyc002traduit de l'anglais (USA) par Alice Marchand 

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Pêle-mêle Clarabel #41

Petit passage en revue de nos récentes lectures. Parce que nous avons vu ...

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... une chanteuse se mettre à poil !

Tous à poil ! par Claire Franek et Marc Daniau (Rouergue, 2011)

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... une raie avoir le coup de foudre pour un cochon !

Uïk le cochon électrique, par Karin Serres et Till Charlier (Rouergue, 2011)

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... les points Coop comme quand j'étais petite ! 

Bric A Brac, par Jean Gourounas (Rouergue, 2011)

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... un monstre remisé dans le grenier de l'enfance !

Mon monstre et moi, par Emmanuelle Eeckhout (L'Ecole des Loisirs, Pastel 2011)

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... des adultes danser sur du disco ! 

Dans la maison de poupée, par Anaïs Massini (Autrement, 2011)

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... un grand frère qui mange tout le chocolat ! 

Mon grand frère, par Pauline Martin (Albin Michel jeunesse, 2011)

De jolies choses, quoi.

05/10/11

Pomelo et les couleurs ♥

Un nouvel album de Pomelo signifie hola de joie dans la maison et promesse d'une lecture bidonnante ! C'est parti.

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Quand tout lui semble noir ou blanc, Pomelo regarde autour de lui et redécouvre soudain...

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le rouge hypnotisant de l'amour

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le jaune jamais pareil du pipi

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le rose cul-cul la praline du bonheur

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le vert de quand on n'y arrive pas

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le noir de l'aventure

etc.

Cet album, c'est une formidable leçon de choses à travers l'évocation de couleurs déclinées de façon poétique et humoristique. On y trouve des associations souvent désopilantes, tellement caractéristiques de l'esprit propre à Pomelo (oui, il existe !) . C'est facétieux, un peu coquin et ça fait marrer dans les chaumières. Et à chaque fois, c'est le regret d'avoir fini trop vite. Pomelo c'est aussi une relecture rien que pour le plaisir de pêcher les petites perles que j'aurais oubliées les fois d'avant.

Pomelo et les Couleurs, par Ramona Badescu & Benjamin Chaud smileyc002
Albin Michel jeunesse, 2011

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04/10/11

Pêle-mêle Clarabel #40

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L'Oiseau Arlequin est en fait un conte birman mettant en scène un lion, roi des créatures terrestres, et un dragon-serpent, qui règne sur les mers en vrai tyran. Deux politiques totalement différentes, mais qui cohabitent du mieux qu'elles peuvent. Arrive le jour où le lion commet une transgression en se baignant dans l'eau de son voisin. Quelle terrible provocation ! Le dragon-serpent crache de colère et réclame justice sous la forme d'un duel qui se tiendra le matin du huitième jour suivant celui-ci. Le lion est vaincu d'avance et rentre dépité faire ses adieux à ses sujets. Il faudra compter sur la ténacité et l'ingéniosité du lièvre doré pour trouver une solution qui sauvera la mise du souverain (quel gros patapouf, celui-là !).

Je n'en divulgue pas davantage, même si ce conte se dévoile sans surprise. La tournure est effectivement rusée et intelligente, elle séduira les plus jeunes. Les illustrations de Delphine Jacquot sont magnifiques et concentrent toute notre attention, l'esthétisme est grandiose, soigné et joue le jeu de la fantaisie (les animaux portent les costumes typiquement birmans). A parcourir pour s'en mettre plein la vue ! 

L'Oiseau Arlequin, par Pascale Maret & Delphine Jacquot (éditions Thierry Magnier, 2011) 

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L'album d'Aurélia Grandin a également été l'occasion d'admirer le travail de l'illustratrice en demeurant bouche bée. Il y a des moments comme ça ...

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Le jour où un magnifique dragon se pose au fond de sa vallée, la vie de Mi change pour toujours. Elle quitte sa maison avec son petit baluchon et part courir le monde sur le dos de son nouvel ami. Au cours de son fantastique voyage, Mi fait de nombreuses rencontres : Mimouchi et son escargot Mo qui ont été obligés de fuir leur village à cause de terribles monstres à plumes, Kikakouki qui s’ennuie dans son marais, et Nouki et Nouko qui ont le cœur gros. Afin d'aider ses nouveaux amis, Mi se lance à la recherche de Kalaka la magicienne, seule capable de faire souffer le bonheur sur les quatre vallées…

La technique d'Aurélia Grandin s'appuie sur un assemblage de découpage, de collage, de peinture, de dessin pour un résultat remarquable, aux couleurs éclatantes. C'est le deuxième album que je lis d'Aurélia Grandin, et de nouveau j'ai pris plaisir à renouer avec cet univers singulier, poétique et luxuriant.

Mi et les quatre vallées, par Aurélia Grandin (Actes Sud junior, 2011)

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Pourquoi la vie est-elle si difficile ?
Aide-nous à remettre des fleurs au printemps,
fais souffler le bonheur sur nos quatre vallées. 

Teaser Tuesday #26

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Le retour du très flegmatique inspecteur Lapou !  Un rendez-vous incontournable. J'en rigole encore...

L'aubergine somnambule (une enquête de l'inspecteur Lapou) par Bénédicte Guettier
Gallimard jeunesse, 2011. 

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03/10/11

"When he was sitting by you at lunch, he oozed so much testosterone that it was hard to breathe. He wants your body."

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Ok, c'est loin d'être une lecture originale, puisqu'elle surfe sur la tendance du moment, et nul doute qu'elle trouvera grâce aux yeux des jeunes lectrices qui en apprécient les ficelles, pour ma part je suis restée sur ma faim. 
L'héroïne, Kylie, a dix-sept ans et est suivie par un psy du fait de cauchemars nocturnes qui angoissent sa mère. Après sa rupture avec son petit copain, elle décide de se changer les idées en se rendant à une soirée qui tourne à la catastrophe. Résultat, Kylie doit passer ses vacances d'été dans un camp pour ados rebelles à Shadow Falls. 
L'adolescente ne décolère pas et cela triple ses ressentiments envers ses parents, ces derniers sont en cours de divorce et elle le vit très mal. De toute façon, Kylie m'est vite apparue comme une jeune fille compliquée et tête à claques, également donneuse de leçons en rapport avec l'attitude de sa copine Sara (qui couche !) ou de son ex, Trey (qui veut coucher !). Autre détail agaçant : Kylie s'entiche d'un type qui ressemble physiquement à son ex ! Pff, quelle gourde, me suis-je dit. 
Je n'ai pas tout de suite été irritée par l'héroïne, c'est venu tout doucement, au fil des chapitres. Au départ, le climat à Shadow Falls est étrange et captivant, on y découvre que c'est finalement un camp réservé aux jeunes possédant des spécificités surnaturelles mais il semblerait que Kylie demeure une inconnue. Ses cauchemars seraient-ils la clef de l'énigme ? 
L'histoire est assez longue, elle prend son temps pour planter le décor, pour présenter les personnages, pour amorcer les relations sentimentales aussi. A partir de là, j'ai lâché prise. Quel ennui ! C'est plat, affreusement volage et inconsistant. Partout où elle passe, Kylie fait tourner les têtes et passe pour une mijaurée : un jour dans les bras d'un type, à ressentir "le vent de la passion" en échangeant un simple baiser, un jour suivant aux crochets d'un autre, à imaginer "les étoiles étinceler, comme tout droit sorties d'un film de Disney"... mouaip ! 
Bémol sur le casting, donc. Sans quoi, l'intrigue se révèle mystérieuse et envoûtante, la quête d'identité un cheminement lent et insolite, le tout passerait facilement pour un cocktail judicieux et alléchant, mais le parfum ne m'a pas enivrée plus que de raison. C'est une affaire de goût, je n'en tire aucune conclusion bien entendu. :)

Nés à Minuit, tome 1 : Attirances par C.C. Hunter
Michel Lafon 2011 - 400 pages - 15,95€
traduit de l'anglais (USA) par Marianne Roumy 

à découvrir : la fan page du livre

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