07/02/07

Chéri, divorçons !

Inclure ce "Let's make it legal" dans la collection Marilyn, c'est tirer parti de la notoriété de l'actrice pour tenter de vendre un film où finalement Marilyn n'apparaît qu'à peine une dizaine de minutes au total !

Grande désillusion ! Marilyn n'a qu'un très modeste second rôle: Joyce Mannering, une jeune mannequin débutante, chaperonnée par le personnage central, Hugh Halsworth (MacDonald Carey). Hugh, pourtant marié à Miriam (Claudette Colbert) depuis vingt ans, a été conduit au divorce par celle-ci. La coincidence veut qu'elle retrouve son amour de jeunesse, Victor MacFarland (Zachary Scott), et qu'elle se laisse à nouveau séduire par lui, au grand dam de son ex-époux, de plus en plus jaloux et aidé par leur fille Barbara pour ramener Miriam à la raison.

Une comédie légère, en noir & blanc, sortie en 1951 autour d'un trio cocasse, avec quiproquos sentimentaux et rebondissements attendus. De très loin, un non-indispensable pour les accros de Marilyn ! Elle y tient un rôle dans l'ombre, elle est certes ravissante, jeune & tout fraîche. Pas si aguicheuse que la jaquette du Dvd le prétend ! Un absolument commercial, complètement trompeur !
A voir toutefois pour l'exquise Claudette Colbert.

vu en février 2005

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06/02/07

Mardi soir, en attendant...

Allez hop, la lecture est un tremplin obligatoire chaque soir avant le passage du marchand de sable. Oui mais voilà, c'est toujours plus évident sur le papier qu'en réalité. Ma Miss C. a longtemps été coutumière de la crise du dodo, c'est-à-dire qu'elle n'était jamais pressée pour fermer ses yeux, qu'il fallait un cérémonial de trois heures pour en venir à bout, que les fâcheries et les réprimandes n'avaient aucun effet ... De quoi jeter l'éponge ! C'est désormais un mauvais souvenir, aujourd'hui soyons fiers et soulagés, la Miss C. , sitôt la tête sur l'oreiller, après l'histoire, le bisou et le câlin, plonge bel et bien dans les bras de Morphée !

C'est donc avec un plaisir jubilatoire, en mémoire des heures déplorables, que nous ouvrons ce livre merveilleux :

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Un matin, la petite fille surprend la discussion de ses parents. Maman est fatiguée. Cette nuit, je n'ai pas pu trouver le sommeil. L'enfant s'étonne, s'inquiète et décide de venir au secours de sa maman. C'est décidé, elle va partir à la recherche du sommeil pour l'apporter dans la chambre de maman, ça la soulagera !  Hélas, ce soir-là, le sommeil n'est pas venu. La petite fille s'interroge, elle a bien tout préparé pour son arrivée, mais rien de rien !?! Il faut donc chercher de fond en combles, dans toute la maison... Il faut trouver le sommeil !

C'est une histoire courte, écrite par Christine Féret-Fleury (auteur du terrifiant L'évier , histoire fascinante et effrayante, pour adultes !), issue de la collection Les albums du Père Castor. Ce livre est tout indiqué pour accompagner votre enfant dans son sommeil, c'est d'abord

m e r v e i l l e u s e m e n t

illustré, le talent de Mayalen Goust invite à la douceur, à la tendresse et convie au rêve. C'est très beau, absolument adorable : cette petite fille interprète mal une expression d'adulte et se retrouve à parcourir sa maison pour "trouver le sommeil", et ceci dans le but exquis de venir en aide à sa Maman !!! (J'ai des étoiles pleins les yeux !) Pourtant, c'est ma Miss C. elle-même qui a trouvé que la fillette était une ... fée !

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Autre détail : La couverture, couverte d'un flot d'étoiles vernies, est à elle seule déjà annonciatrice de songes floconneux. Sur ce, bonne nuit ma Princesse !

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Je ne trouve pas le sommeil,

par Christine Féret Fleury & Mayalen Goust

Flammarion

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Le treizième conte - Diane Setterfield

 

treizieme_conteMargaret Lea n'aime pas les auteurs contemporains, elle ne lit que des auteurs morts, grandit dans une librairie de livres anciens auprès de son père, grand collectionneur de pièces rares.
Un jour, Margaret reçoit la lettre de Vida Winter, auteur de best-sellers, pour entreprendre l'écriture de sa biographie.
Pourquoi elle, pourquoi Margaret ? Elle n'a pas de goût pour les contes étranges et surréalistes qu'écrit Vida Winter. Avant toute chose, elle décide donc d'ouvrir un recueil très rare, "Le treizième conte", dans lequel Margaret découvre avec effarement qu'elle est subjuguée par l'univers de Vida Winter, et devine qu'un secret est renfermé dans ce livre !
Margaret choisit de partir dans le Yorkshire pour rencontrer Vida Winter. Cette dernière vit à l'écart du monde, dans une grande propriété isolée, où Margaret s'installe, aborde avec circonspection la grande romancière et commence à prendre des notes.
C'est dans cette maison à l'aura inquiétant que Margaret va ressentir le vertige des souvenirs, le poids du passé, la portée de sa naissance. Elle écoute avec intérêt les confidences de Vida Winter, se méfie de ses affabulations dont l'écrivain s'est rendue célèbre.
Margaret veut la vérité, toute la vérité. Confiez-moi la vôtre, l'engage Vida Winter, mais la jeune femme se ferme, non impossible de se résoudre, et pourtant "tout le monde a une histoire"...

Et c'est ainsi qu'on embarque dans ce roman puissant, dense, lourd de 400 pages, dans lequel on retrouve avec délice toute cette ambiance décalée des romans du 19ème siècle.
On pense très fort aux soeurs Brontë, dont "Jane Eyre" est moults fois évoqué, et où l'échappée belle de Margaret sur les landes entre la pluie et le vent rappelle sans équivoque les héroïnes des Hauts de Hurlevent.
On revoit aussi Daphné du Maurier et son célèbre "Rebecca" pour l'esprit austère et les présences de fantômes.
L'écriture scrupuleuse et passionnée de Diane Setterfield nous baigne dans un autre temps, au coeur du domaine d'Angelfied, théâtre de drames, de mystères et de folie. Et il faut aussi souligner le portrait remarquable de Vida Winter :

"Elle ressemblait à une reine, une sorcière ou une déesse des temps anciens. Sa silhouette raide émergeait, majestueuse, au milieu d'une profusion de pourpre cardinale et de coussins rouges. Drapés autour de ses épaules, les plis turquoise et vert qui habillaient son corps n'assouplissaient en rien sa rigidité. Ses cheveux cuivrés étaient coiffés en une savante composition de rouleaux, de boucles et de torsades autour d'un visage poudré, aussi quadrillé qu'un plan de ville, dont la blancheur faisait ressortir les lèvres hardiment soulignées d'un rouge écarlate. Sur ses genoux, ses mains n'étaient qu'un agrégat de rubis, d'émeraudes et de jointures blanches et osseuses; seuls ses ongles, dépourvus de vernis, coupés très court et carré, détonnaient. Ce qui me désarçonna le plus, ce furent ses lunettes." ...

Pour connaître la suite, je vous engage à découvrir vite fait ce roman captivant, envoûtant, dans la grande et pure tradition des romans anglais du 19ème ! A savourer.

Plon

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05/02/07

Encore - Anna Rozen

encore"J'avais prévu de ne plus parler de cette boîte, je croyais en avoir fini avec cette époque, et puis j'entends Joy inside my tears et tout revient." Et la narratrice s'emballe, le coeur exalté, pleine du souvenir et des émotions lâchées par cette chanson de Stevie Wonder. Hymne à la vie, hymne à l'amour, ce petit texte écrit par Anna Rozen est un défouloir, l'ôde à la jeunesse vibrante, un cri d'amour aussi.

La chanson de Stevie Wonder a une première fin qui survient à trois minutes, et puis trois autres bonnes minutes dodues s'enchaînent, "ça n'est plus du rab, c'est carrément une énorme prime, un bis, de la gourmandise. Stevie Wonder s'étire, et moi avec. Il ne veut pas que ça s'arrête, moi non plus." Parce que, dans le fond, écouter en boucle cette chanson n'est pas un acte anodin pour la jeune femme. Cela la berce, la ramène à ses errances, à ses balades nocturnes, à son besoin de sexe, à se dire que c'est triste, et beau, et joyeux ! C'est un rapport avec le corps de l'autre, par la danse, par l'amour aussi.

Cette collection publiée par Naïve est honnêtement un régal. Je continue d'explorer leur catalogue, à lire ces textes bourrés de saveur, où se mêlent le goût de la musique à la magie des mots. Encore !

Naïve

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Les promis ~ Eun-Ja Kang

Eun-Ja Kang, l'auteur, est d'origine coréenne mais réside en France depuis douze ans, avec un doctorat en littérature française en poche ! Du coup, elle écrit en français et "Les promis" est déjà son deuxième roman. Au début, ça ressemble à un conte où Yuki et Takahito sont tous deux promis selon le souhait de leurs pères respectifs, histoire de sceller une amitié vieille de quinze ans. Promis au mariage avant même de naître ! Mais les deux enfants, en grandissant, vont révéler des différences que les voeux sacrés des parents n'avaient pas envisagées. Takahito est un garçon au caractère obtus et exclusif, Yuki réclame davantage de liberté et d'insouciance. Le temps passant, les deux jeunes gens vont fêter leurs fiançailles, savourer l'amour naissant, Takahito s'engage deux ans dans la marine et Yuki va intégrer les associations étudiantes de son université. Car au même moment, dans les années 20, le Japon voit sa société bouleversée : tournant le dos aux valeurs nippones, accueillant les commerces internationaux, avant de les bouder suite au crash boursier de 29 et s'enfermer vers un militarisme inquiétant pour la famille de Yuki... Les deux promis, finalement, vont prendre des chemins séparés.
Sans trop vouloir dévoiler de l'intrigue, que la quatrième de couverture dénonce beaucoup à mon avis, la lecture du roman d'Eun-Ja Kang est assez palpitante. Conte ou frasque romanesque, "Les promis" oscille entre les deux. C'est une histoire finalement palpitante, mais trop emplis de clichés romanesques à mon goût. Certains passages m'ont paru trop mielleux, c'est juste un peu dommage. L'ensemble aurait pu être davantage captivant si l'auteur avait brodé autour de la culture nippone faite de pudeur, de sobriété et de respect des traditions et qui s'ouvre à l'occident en 1920. Elle préfère mettre l'accent sur le caractère trop romanesque de la jeune Yuki, belle, intelligente et passionnée. Par contre, elle a su dépeindre magnifiquement l'alliance entre les promis, les travers, les failles, les émotions naissantes et les trahisons. Donc, un roman avec des hauts et des bas, pas mauvais, agréable et qui ravira les lecteurs avides de belles sensations romanesques - un terme que je répète beaucoup, mais il demeure l'impression générale après coup.

lu en février 2005

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Des louves - Fabienne Jacob

des_louvesAdèle est une jeune femme fascinée par le corps de Simon, son amant. Tous les deux se parlent peu, regardent la télévision puis filent dans la chambre.
Ensuite, Adèle rentre chez elle auprès de son mari et de son enfant.
Adèle a une vingtaine, une trentaine d'années. Elle a un don qui lui permet de voir le corps des gens, de cerner leurs mystères, de fouiller leurs entrailles.
C'est étrange.
Elle se rappelle notamment son enfance auprès de Sylvain, dans une cour de la grand-mère, où elle passait tous les étés, à crever de chaud sous le soleil de plomb, dans un petit village près de la frontière allemande. Son amitié avec Monica a débuté à partir de là, dans un sentiment de fascination et d'intrigue pour cette délurée qui jetait ses trognons en pleine nature, faisant fi des adultes qui rouspétaient.

"Des louves" est un livre troublant, inquiétant, auquel on peine à saisir la portée. Mais on se sent étrangement attiré par l'écriture de Fabienne Jacob, un embrouillamini de syntaxe éclatée, une volonté farouche d'être brute, animale, sans chichis. C'est honnêtement envoûtant, et cela touchera davantage les lecteurs qui avaient déjà été conquis par le 1er livre de Fabienne Jacob ("Les après-midi, ça ne devrait pas exister").
"Des louves" a un goût de terre, de sang et de mystères intérieurs. L'exploration des corps par le don d'Adèle nous laisse entrapercevoir la couleur de la maternité, de l'avortement, de la vieillesse et de la virginité. C'est cru, c'est sec, primitif et instinctif. Particulièrement inclassable, ce livre gage à son auteur un avenir littéraire tout aussi singulier et prodigieux.

Buchet Chastel

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04/02/07

Pauline Croze

J'écoute et j'écoute ce disque, cassant l'ordre des chansons. Et franchement j'aime TOUT ! Rien à jeter ! Je crois, comme beaucoup, que ce qui me plaît chez Pauline Croze c'est la qualité de ses textes, dans lesquels je me retrouve. Quand j'écoute "femme fossile", "je ferai sans", "je suis floue", "quand je suis ivre", "mise à nu" ou "mal assis"... (et j'en passe) c'est l'impression d'entendre ce que j'aimerais dire, écrire, etc. Avec du talent ! Mais il y a également d'autres richesses dans cet album, comme la voix puissante et grave de sa voix (pareille à la sensation de son regard sur la pochette!), ou le rythme chaloupé qui puise aussi sa tonalité sensuelle dans les tempos latins. J'aime tout entier, tout plein, très fort ! Allez, un petit couplet : "J'ai cette vie à l'endroit qui se dresse sans un pli, Des rêveries à l'étroit qui se pressent dans l'oubli, Je veux aimer à l'envers remarcher dans les faux pas, De mes amours de travers qui me suivent pas à pas." - Encore, encore...

février 2006

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Mon père sera de retour pour les vendanges ~ Oliver Larizza

Ce livre est le premier roman que je découvre de ce jeune auteur, Olivier Larizza. Et je n'ai pas été déçue!
Cette histoire nous est contée par un enfant de dix ans, son père part au front, nous sommes le 1er août 1914. Ignorant que le conflit allait s'enliser, le père était parti confiant, en promettant d'être de retour pour les vendanges. La saison arrive, mais point de papa !
Cette histoire reste candide car elle est racontée par les yeux d'un enfant. La guerre nous apparaît sous ses mots, une triste et cruelle vérité qu'il découvre en lisant les lettres de son père en cachette de sa mère.
Et cette guerre est également l'occasion de dévoiler non seulement les âmes torturées, mais aussi les rencontres humaines que fait son père. C'est un homme plein de poésie, de philosophie et très attachant!
D'un autre côté, on découvre la vie de ceux qui attendent - la fin de la guerre, le retour des poilus, une permission, une lettre, l'appel de combattre au front... Le jeune garçon est un spectateur de première ligne, il observe aussi sa jolie maman qui rencontre de plus en plus souvent un homme blond.
Son père va-t-il rentrer? Son absence pèse et les nouvelles ne cessent de bouleverser le petit monde du jeune garçon.
Un roman, bourré de poésie, d'humour et d'émotions multiples à recommander. Un auteur à suivre !

février 2004

Posté par clarabel76 à 14:30:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Dimanche, ça se fête en musique !

Me sentant d'une humeur éclatante, je partage avec vous quelques-uns de mes remèdes, 100% naturel, pour avoir la pêche et aborder le mois de février avec entrain !.. C'est cadeau, c'est efficace, voici :

Posté par clarabel76 à 08:00:00 - - Commentaires [15] - Permalien [#]

03/02/07

Dans les rapides - Maylis de Kerangal

dans_les_rapidesElles sont trois copines, Lise, Marie et Nina, elles ont 15 ans et grandissent au Havre.
Elles se sont connues en cours d'aviron. Elles laissent filer les jours comme l'eau qu'elles brassent dans le froid tous les mercredis après-midis.
Nous sommes en 1978.
Un Dimanche pluvieux, elles sont prises en stop dans une R16 pistache et là c'est le choc : "déboule une voix de fille, une voix de fille qui sonne comme une voix de fille justement, une voix qui chante vite, et fort, et vite et fort et vite". Blondie !
Les trois filles vont courir acheter le disque, le passer en boucle en se pâmant sur cette voix, cette personnalité, ce culot de fille leader d'un groupe de mecs. C'est la rencontre du rock, du mot "rock" et ce qu'il implique.
Comme Blondie, les filles aussi vont partir à New York et conquérir leur liberté !

"Dans les rapides" est un roman qu'on lit les cheveux au vent, avec la nostalgie euphorisante de se baigner dans les beaux jours de la fin des 70s et à l'aube des 80s.
C'est l'hymne de la jeunesse, d'une volonté de prendre l'instant présent à bras le corps, de croire en ses rêves et de suivre son étoile.
C'est aussi la figure époustouflante de Debbie Harry, la blonde icône du groupe Blondie, une image glamour et une présence étincelante. Blondie fascine, elle ouvre une porte à ces trois adolescentes vers une vie rock. "Ce n'est pas gravé sur les disques, ce n'est pas imprimé dans les livres. Une épithète consubstantielle, un attribut physique comme être blonde, nerveux, hypocondriaque, debout. Rock rock rock. Le mot est gros comme un poing et rond comme un caillou. (...) Etre rock. Etre ce qu'on veut."
Et puis viendra "la petite voix, le filet d'or, le bijou du pendentif sur la gorge du rossignol", Kate Bush et l'album "the kick inside". Nina se détache, amoureuse et conquise par cet autre aspect de la "féminitude", plus romantique, plus douce.
Avec son style syncopé, son écriture débraillée et sa gouaille de rockeuse, Maylis de Kerangal file le vent en poupe à son histoire qui commence presque par "il était une fois" et qui clame en musique la passion d'une époque, d'une griffe et d'un genre révolutionnaire.
C'est tout l'esprit d'une jeunesse en province, désenchantée et exubérante, qui nous rappelle de beaux moments et quand on finit le livre, on se dit "déjà !?" avec dépit, mais réconfortée d'avoir passé quelques heures lumineuses, et inoubliables !

Naïve

Posté par clarabel76 à 07:45:00 - - Commentaires [14] - Permalien [#]