22/06/08

Vampires : La naissance - L.J. Smith

De retour de ses vacances en France, Elena est soudain prise d'une immense lassitude à regagner sa routine de Fell's Church, petite ville de Virginie. Jolie brin de fille, c'est aussi la reine de l'école. Elle connaît son pouvoir de fascination sur les garçons, alors comment n'est-elle pas agacée devant le nouveau venu qui reste imperméable à ses charmes ! Stefan Salvatore, au volant de sa porsche, sexy en diable avec son blouson en cuir taillé sur mesure, tout droit venu d'Italie et lunettes noires sur le nez, crée sensation ! Les filles rêvent de faire sa conquête, Elena en tête. Mais le garçon est fuyant, très mystérieux, il ne se lie avec personne. Ce qu'il ressent pour la belle Elena est un mélange de répulsion et d'attraction, car il sait que pour le bien de la jeune fille il faut qu'il se tienne à l'écart.

Cela vous rappelle forcément quelque chose ? Le schéma de Twilight, la série à succès de Stephenie Meyer. Ai-je trouvé là un autre phénomène de lecture ? Naaaan. Cruelle déception. J'ai même eu le sentiment d'avoir été totalement arnaquée. C'est du Harlequin déguisé, bourré de niaiseries et de clichés tellement ridicules que ça en devient risible à la fin. Pfff, pitoyable. (Visez la couverture... un indice !)

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Dans ce livre, on découvre chez le personnage masculin une âme torturée et une soif constante et exigeante. Là aussi, il tente de se fondre parmi les humains et cherche à vivre un semblant de vie ordinaire. Stefan a cependant un lourd différent avec son frère, Damon, notamment parce qu'il tente de se détacher de sa nature vampirique. Le spectre d'une fille aimée, Katherine, vient aussi hanter notre damné, laquelle semble s'être réincarnée sous les traits d'Elena.

En même temps, à Fell's Church, un cadavre a été retrouvé, vidé de son sang. Les soupçons se portent sur Stefan, l'étranger qui s'isole et cultive ses secrets. Tellement facile... Pourtant, Elena sait qu'il est innocent et veut le prouver sans révéler ce qu'elle a découvert. L'affaire va se compliquer avec la disparition du garçon, qui signe sa culpabilité aux yeux de tous, mais pour la jeune fille cela signifie que Damon est en ville pour réclamer vengeance. Aucun doute possible, il est venu pour mettre la main sur Elena.

Inutile de préciser que Stefan Salvatore n'arrive pas à la cheville d'Edward Cullen, c'est une évidence. Un fait troublant, toutefois, me frappe car c'est un livre édité en 1991 et l'histoire a été inspirée à son auteur d'après un rêve... la coincidence est mince avec Stephenie Meyer. De plus, il y a plusieurs points concordants (le garçon à la beauté inhumaine, sa nature à combattre la damnation et l'envie de se ranger dans la foule...). Je sais bien que toute comparaison s'arrête là, la série Twilight est mille fois mieux, plus palpitante, portée par des personnages au charisme renversant. Pour avoir trop espéré retrouver ce même sel dans la série de L.J Smith, je me sens amèrement frustrée et déçue ! 

C'est une série en quatre tomes (plus d'infos).

Editions J'ai Lu, 2000 pour la traduction française - 190 pages.

traduit de l'anglais par Agnès Girard - titre vo : The Vampire Diaries, The Awakening.

L'avis de Virginie (Chrestomanci) qui est plus emballée

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09/07/07

Un auteur : Julianna Baggott

Comme elle respire

Un matin d'été 85, le père de Lissy, quinze ans, s'enfuit du domicile conjugal avec une employée de banque rousse. Cette escapade érotique ne durera qu'un mois, juste de quoi rendre la mère de Lissy cramoisie de honte. Du coup tout va être employé pour faire comme si. Comme si cet été ("de débauche de vérité") 1985 n'avait jamais existé. La narratrice (Lissy et quelques années en plus) va opérer un étrange rapprochement entre son parcours et celui de sa mère lors de cet épisode gravé dans sa mémoire. Car toutes deux ont un parcours quasi semblable. Lissy à trente ans est enceinte mais sa vie sentimentale est compliquée. Elle se souvient de ses quinze ans et de sa perte de virginité. Elle se rappelle aussi qu'avec sa mère elles étaient parties sur la route pour retrouver le père biologique de Lissy (et donc de découvrir que le papa en escapade extraconjugale n'est pas son vrai père) et ainsi retrouver un premier amour perdu. Toutes deux se forgent (ou reforgent) une identité amoureuse.

Un peu complexe à expliquer mais bien captivant à lire. Julianna Baggott dresse un portrait décapant de deux femmes à travers deux époques mais a le tour de force d'en souligner tout le parallélisme. Portrait aussi des années 70 que l'auteur n'hésite pas à écorcher et à remettre en question. Attention, second degré, dérision et ton décalé du début à la fin. De premier abord déconcertant mais passionnant en durée.

Miss America ne pleure jamais

Ce deuxième roman de Julianna Baggott relève du même principe narratif que son premier livre ("Comme elle respire") : portraits croisés d'une mère et de son enfant. Sauf que dans "Miss Amérique" la mère se confronte à son fils. Cela nous donne un passionnant roman, au plaisir égal à celui fourni pour le premier. Vraiment rien de surprenant. Le style est identique : ton décalé, second degré, dérision et humour blasé. Julianna Baggott a séduit avec "Comme elle respire", elle confirme son potentiel avec "Miss Amérique". A lire si vous appréciez la plume de Miss Baggott !

juillet 2004

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07/07/07

La pelouse de camomille - Mary Wesley

pelouse_de_camomilleComme chaque été, les cinq neveux de Richard et d'Helena se retrouvent en Cornouailles. C'est le temps des jeux, de l'insouciance, le goût de toutes les audaces, au bord de la falaise ou sur la pelouse de camomille, sans autre souci que les tourments de l'amour qui vous rongent une jeunesse.
La petite Sophy donnerait sa vie pour Oliver qui, lui, est fou de Calypso, si belle et si lointaine. Elle a toujours juré d'épouser un homme riche sans amour, elle jettera son dévolu sur Hector, politicien ayant le double de son âge. Car pour mieux pimenter cette belle saga familiale, il faut d'office préciser que l'action se passe durant l'été 1939. La guerre va être déclarée et amène un couple de réfugiés juifs, Max et Monika, chez le pasteur du coin. C'est un éminent pianiste, un brin cavaleur et beau parleur. Il va faire chavirer le coeur d'Helena, pourtant mariée mais ennuyée par sa vie recluse auprès de Richard, son second mari unijambiste. Elle partira à Londres, sans crainte des bombardements, vivre une passion tumultueuse auprès de son musicien juif.

C'est bien ce qui est également très surprenant dans ce roman où la trame ne chôme pas, sans cesse rebondissante et étonnante. Ce n'est pas parce que c'est la guerre que nos personnages vont s'endormir sur leurs lauriers, bien au contraire ! "Nous avons tous vécu intensément. Nous avons fait des choses que nous n'aurions jamais faites autrement. Ce fut une période très heureuse. (...) Tout était exacerbé, surtout l'amour."
Effectivement les passions sont ravageuses !

Ce roman n'est pas une bluette sentimentale. Il fourmille plutôt de vivacité, d'esprit, de dialogues mordants, de personnages flamboyants et uniques en leur genre. Mais ils sont à contre-courant de l'image idyllique des êtres parfaits, car ils sont tous fragiles, odieux, égoïstes et héroïques à leurs heures. Et ce, en dépit des circonstances ! Qu'importe les liens du mariage, l'âge, l'enfant à naître, les bombardements ou la guerre, tout simplement !

L'anglaise Mary Wesley nous offre ainsi une lecture passionnante, qui s'inscrit idéalement pour vos vacances (et pas forcément !). En presque 400 pages, jamais la cadence ne s'essouffle. On ne stagne pas durant l'été 1939, le scénario évolue, voyage dans le temps et nous conduit même sans nous y attendre cinquante ans plus tard ! Je crois aussi que le succès de ce livre repose sur le style fringant et truffé de badinage que nous propose l'auteur. J'ai passé des heures de lecture absolument délicieuses ! Je vous conseille vivement de vous y plonger également !
Ce livre a été publié en français chez Flammarion en 1991, puis en format poche "J'ai Lu". Il est disponible en occasion !

375 pages - Flammarion / J'ai Lu .

Gachucha avait lu et aimé un autre roman de Mary Wesley "Sucré, salé, poivré" - Aria m'avait gentiment envoyé ce roman, je compte donc le lire prochainement !

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04/05/07

Ceux qui vont mourir te saluent ~ Fred Vargas

Plaisante fut la lecture de mon premier Fred Vargas. Décidée à connaître cet auteur de policiers très en vogue, je me suis lancée avec "Ceux qui vont mourir te saluent". Efficace, élégant et détaché, le style de Vargas fait mouche. L'auteur réussit à nous entraîner vers des impasses avant de nous reconduire vers d'autres issues qui sèmeront le doute dans l'esprit du lecteur. N'est pas suspect le coupable désigné !..
Autre point fort: les personnages. Entre le trio déjanté des jeunes Claude, Tibère et Néron, le débonnaire inspecteur Richard Valence, la subliminale Laura Valhubert, le richelieu Lorenzo Vitelli, et la petit brochette d'électrons libres... Fred Vargas combine une formule qui marche. Dandysme, cynisme, meurtres, intrigue, suspense et dénouement presque blasé.
Rien n'est sensationnel dans ce roman policier, mais c'est très attachant. L'écriture est poétique, l'histoire basique, les héros malgré eux et l'analyse psychologique qui prévaut le crime sanguinolent, les coups de feu et autres poursuites infernales dans ces rues de Rome.
Convaincue, oui je le suis !

mai 2004

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25/02/07

Trois femmes ~ Jennifer Haigh

Trois femmes, trois Mrs Kimble, ont toutes en commun d'avoir épousé le mystérieux Ken Kimble. Cet homme, en prologue du roman, est retrouvé mort dans sa voiture, sans famille, mais possédant un compte bancaire bien rempli. La police décide de mener son enquête. Et nous voici en 1969, avec le portrait de Birdie, la première épouse, qui vient d'être abandonnée avec ses deux enfants, et qui désormais sombre dans l'alcool.
Je n'en dis pas plus. Simplement, Ken Kimble apparaît toujours flou et insaisissable. Son génie est d'avoir su séduire des femmes naïves, sensibles, écorchées. Il était là au bon moment, il s'est glissé dans leur vie.
Tous ces portraits sont très bien dessinés, attachants, c'est même difficile de haïr ou blamer qui que ce soit. Ce livre est aussi un joli portrait des années 60, l'époque des exubérances et des contraintes insoupçonnables. Vraiment, ce livre est une bonne et agréable surprise, avec une histoire qui s'avère captivante !

février 2004

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23/02/07

The secret life of bees ~ Sue Monk Kidd

Lily Owens a quatorze ans et vit avec son père dans une ferme fruitière à Sylvan, coin perdu de Caroline du Sud. La vie n'est pas douce pour la jeune fille, son père est rude et brutal, sa mère est morte depuis dix ans et T-Ray, son paternel, lui fait porter la responsabilité de cette mort. Un poids trop lourd pour Lily qui décide de fuir la maison le jour de son quatorzième anniversaire. Avec elle, il y a Rosaleen, sa nounou Noire, jetée en prison pour avoir craché sur des types blancs alors qu'elle allait s'inscrire sur les listes électorales.
Car l'histoire se passe en 1964, dans cette Amérique du Sud qui accepte très mal la décision du Président Johnson d'avoir signé les Civil Rights Acts. Les tensions raciales croissent, les injustices pleuvent et le parcours pour les Noirs d'être acceptés comme étant l'égal du Blanc s'annonce long, périlleux et douloureux.

Bref, Lily décide d'aller à Tiburon, petite ville de Caroline. Sa mère elle-même était partie s'y réfugier dans le passé, la jeune fille pense ainsi découvrir des indices sur celle-ci pour lever le voile sur les secrets de famille. A Tiburon, elle arrive chez les soeurs Boatwright. Elles sont apicultrices, Noires et vivent dans une maison rose.
Mais Lily n'a pas le courage de dire la vérité sur ses motivations et se trouve ainsi très vite adoptée par les Boatwright qui ne posent aucune question. L'été passe, elle rencontre un garçon, Zach, et commence à percer quelques mystères sur sa maman. Mais très vite, de nouveaux drames vont éclater, des injustices, des chagrins, des trahisons. Toute la petite communauté des soeurs Boatwright aura bien besoin du recours de la Black Mary pour venir en aide aux âmes égarées.

"The secret life of bees" est franchement un roman attachant, où l'on plonge dans un univers microscopique, une communauté de femmes noires, toutes plus attachantes les unes que les autres, dévouées et spirituelles, communiquant leur passion, des soeurs solidaires, aimantes et maternelles envers la jeune Lily. Celle-ci est tour à tour touchante, agaçante, sensible avec ses secrets, ses mensonges et ses rancoeurs.
Soudain, quand on ferme le roman, on se sent triste et abandonné. Il devient presque impossible de faire comme si Lily, Rosaleen, August, June, May, Mabelee, Queenie, Violet, Cressie, Lunelle et Sugar-Girl n'étaient que des êtres en papier ! Leur monde a été le nôtre, en plus de 300 pages, et avait le goût de miel, d'abeilles et de royauté mystique ! "I loved the idea of bees having a secret life, just like the one I was living" déclare l'adolescente. Car oui, c'est magique, ensorcellant et mielleux !

lu en février 2005

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25/11/06

Debout les morts - Fred Vargas

debout_les_mortsDans « Debout les morts », Fred Vargas nous introduit au précieux trio des Évangélistes, soit Marc, Mathias et Lucien, trois historiens érudits mais sans le sou, qui partagent le même toit, dans une grande demeure rebaptisée “la baraque pourrie”. Ils ont pour voisine une ancienne cantatrice, Sophia Siméonidis, qui un beau matin découvre un arbre planté dans son jardin. Là débute toute notre intrigue...

Ce livre dépasse très largement le cadre classique du roman policier, puisque c'est une lecture où l'auteur travaille autant la forme que le fond (voire davantage). Le résultat n'en est que plus léché, cabotin, attachant, hors norme, bref on se régale ! 

J'ai Lu Policier

 

La plume de Fred Vargas est reconnaissable entre mille : c'est un ton, une donne, un humour décalé et une perpétuelle dérision. S'ajoutent des personnages désabusés, des héros manqués et bancals, des êtres à la psychologie atypiques, bichonnés par l'auteur. Car dans "Debout des morts" Fred Vargas introduit son trio des Evangélistes : Marc, Mathias et Lucien. En fait, trois historiens paumés, presque sans le sou, qui investissent "la baraque pourrie". Ils ont pour voisine une ancienne cantatrice, Sophia Siméonidis, qui, un beau matin, découvre un arbre planté dans son jardin. Et cet arbre détient tout la clef de l'intrigue de ce roman qu'on déclare "policier" mais qui va bien au-delà. Au lieu d'entraîner son lecteur dans des scènes de crimes, des poursuites du coupable, Fred Vargas s'attarde à peaufiner son histoire et surtout ses personnages. Pour sûr, elle les aime et nous le rend bien. On s'attache à ce trio un peu déjanté, on s'amourache de l'écriture qui tournerait en bourrique tout bon linguiste. Quand le grivois croise le raisonnable, en somme. 
Pas très classique, la Vargas. Elle possède un style à elle qui rend perplexe les indécrottables adeptes des intrigues policières bon chic bon genre. Son truc à elle est cabotin et bougrement attachant. Guère orthodoxe.

juillet 2004

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L'homme à l'envers - Fred Vargas

homme_enversCamille Forestier, la fameuse Petite Chérie d'Adamsberg, a pris la route, en compagnie d'un “Veilleux vieillard” et d'un “Melchior orphelin” (= Soliman), sur les traces d'un meurtrier égorgeur de brebis. Tout a débuté par la faute d'un banal fait divers, dans les montagnes du Mercantour, et va se terminer à bord d'une bétaillère qui pue le suint ! Notre commissaire, lui, apparaîtra par intermittence.

On nous promet une chasse à l'homme, sur fond de chasse au loup, et on dérape vers une sordide histoire de loup-garou... mais dans quelle histoire nous embarque Fred Vargas ! On le sait, le scénario est souvent bancal, voire insolite, mais sa force véritable se niche dans le style de l'auteur (décalé et à l'humour désabusé) et dans la palette de ses personnages (Danglard, Sabrina Monge, Camille et ses compagnons...). Les connaître, c'est les adopter ! Je suis fan de cet univers bariolé. 

J'ai Lu Policier

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L'homme aux cercles bleus - Fred Vargas

homme"L'homme aux cercles bleus" est LE polar qui introduit le très célèbre commissaire Adamsberg, le personnage fétiche de son auteur Fred Vargas. C'est un héros ambivalent, à la fois fascinant, glaçant, déconcertant. Mais cet homme a une intelligence et une acuité au-delà de la norme, un esprit vif comme l'éclair. D'office, on l'adopte et on le suit. Il vient d'arriver dans le 5ème arrondissement de Paris, il fait la connaissance de son inspecteur Danglard, qui se shoote au vin blanc et disserte sur ses intrigues policières avec sa ribambelle d'enfants (abandonnés par leur mère). Et puis Camille, autrement dit La Petite Chérie, est évoquée... personnage fantomique, ombre présente, envahissante, obsédante...

L'intrigue de "L'homme aux cercles bleus" est alambiquée mais facile, c'est vrai. C'est un polar qui se lit très vite, qui ne retourne pas les méninges, c'est très agréable sur son transat ! En fait, pourquoi les romans de Fred Vargas sortent du lot ? car ils offrent une écriture vaporeuse, des dialogues qu'on croirait sortis d'une étrange assemblée d'illuminés, philosophes, érudits, amoureux, désespérés, mélancoliques, etc. Si Fred Vargas était un homme, elle serait un dandy britannique, la clope au bec, la canne à la main, le chapeau bas sur le nez. Elle communique un flegme enjôleur et débonnaire, parfois on oublierait presque le principal de l'affaire !

J'ai Lu Policier

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