13/05/14

Les Penderwick : L'été de quatre sœurs, de deux lapins et d'un garçon très intéressant, par Jeanne Birdsall

Les Penderwick

Envie de vacances inoubliables ? Dépaysement garanti avec les sœurs Penderwick ! Les quatre filles et leur père se rendent sur la magnifique propriété de Mme Tifton où ils ont loué pour trois semaines le pavillon d'Arundel. L'endroit est enchanteur, les filles ne tardent pas pour partir à la découverte du moindre recoin, font ainsi la connaissance du fils de la propriétaire, de l'adorable gouvernante et du jardinier. Mme Tifton mène son petit monde à la baguette et est obsédée par la compétition de son club de jardinage. Ceci n'empêchera nullement les filles Penderwick de vivre de folles et passionnantes aventures que l'on va suivre avec délice ! Cette lecture affiche clairement ses bons et doux sentiments, mais ne verse jamais dans la guimauve bêtifiante. Cette histoire des quatre sœurs nous rappelle le roman de Louisa May Alcott et nous inspire autant d'enthousiasme, de chaleur et de confort. C'est un pur moment de tendresse et d'émotion, avec de l'humour, des personnages attachants, des anecdotes ravissantes, débordantes d'insouciance et de fraîcheur. On savoure jalousement cette lecture au charme fou, et qui met du baume au cœur.

Pocket Jeunesse, décembre 2008 - traduit par Julie Lopez ♦ illustrations de David Frankland ♦ existe aussi un 2ème tome  : Les Penderwick et compagnie : La rentrée de quatre filles, d'un papa célibataire adoré et de nombreuses amoureuses 


19/04/14

Tout finit par un baiser ! de Kate Klise

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Un roman frais, charmant, qui se lit en deux bouchées et nous fait vivre une folle histoire de rencontres amoureuses entre deux adolescents et leurs parents célibataires !

Coco et Webb échangent par mégarde leur bagage à l'aéroport. Ni une ni deux ils foncent tête baissée et s'envoient des mails déjantés, impertinents et enlevés, tandis que de leur côté les parents (qui se sont aussi croisés dans l'avion) se frôlent et échangent des regards en coin, réfléchissant à deux fois avant de faire le premier pas. Quel drôle de micmac, je n'ose pas trop en dévoiler, mais j'ai adoré l'histoire dessinée entre les adolescents (« l'Amour à l'ère post-numérique »). Ils sont décomplexés, prêts à mordre la vie à pleines dents, jouant du destin, et des parents, inventant mille et une excuses et débordant d'une imagination folle, trop folle !

Le roman se pose ainsi comme une conception moderne et enjouée des rapports amoureux d'aujourd'hui, à travers quatre perspectives et points de vue alternés. C'est léger, comme une comédie romantique, avec tout le tralala attendu (humour, naïveté, quiproquos et situations invraisemblables). La fin est tarte, mais elle ferme la marche d'un rendez-vous gentillet, charmant et sans prétention.

Albin Michel, coll. Wiz, avril 2014 ♦ traduit par Dominique Kugler

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22/11/13

Samouraï Océan (Tome 1 : Le destin de Satchi) par Hugo Verlomme

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Cette lecture aura été une excellente surprise, car je ne partais pas follement convaincue, au vu de cette couverture peu engageante (et pourtant, très fidèle au contenu du livre !). Ni une, ni deux, l'auteur a su m'embarquer dans son univers d'aventure et de passion, tout ça sur fond écologique, avec en arrière-pensée la troublante sensation de songer à Vango (le foisonnant roman de Timothée de Fombelle).

Dans Samouraï Océan, c'est aussi l'histoire d'un orphelin, Satchi, qui été retrouvé sur le dos d'une tortue alors qu'il n'était qu'un bébé. On ne sait rien de ses origines, il a grandi dans un petit coin paradisiaque, en compagnie d'Evolina et des siens. Lorsque la jeune fille a eu l'opportunité de partir, Satchi s'est retrouvé seul et désemparé. A son tour, il a pris le large, s'est trouvé une mission (sauver la faune et la flore des fonds marins, menacés par la pêche industrielle) et a trouvé un point d'ancrage auprès de Marco, Elena et des jumelles Mina et Mona.

Un jour, suite à une mission douloureuse, où il a bien failli laisser sa peau (il a été frappé par la foudre et ses cheveux ont blanchi), Satchi découvre à la télé un documentaire sur le surf et aperçoit la silhouette d'Evolina. Il part aussitôt à sa recherche, se propulse nouveau champion de la vague sans avoir rien calculé, attire la jalousie haineuse de Jason, le recordman en titre, également le petit ami de Lina ! Les retrouvailles promettent monts et merveilles, mais surtout l'action est intense, le danger est partout (on veut faire payer à Satchi ses actes de piratage en mer), le garçon dérange, mais il semble survoler tout ça avec une grâce sans nom.

Satchi est un cœur pur, avec des valeurs et un sens de la noblesse véritable. C'est un authentique, un garçon qui ne triche pas, qui suit son instinct. Il est béni des dieux, il possède un sabre qui a été taillé dans une matière unique et rare, il est capable de beaucoup, mais il a aussi une part d'ombres, avec ses racines secrètes, ses mystères, etc. Franchement, je ne m'étais pas attendu à aimer autant ce livre ! C'est passionnant, ça caracole à chaque coin de page, le récit nous entraîne loin, très loin, et jamais on ne s'ennuie un seul instant ! Vivement la suite.

Gallimard jeunesse, juin 2013
La couverture a été réalisée par l’illustrateur italien Davide Nadalin, à qui l’on doit les illustrations de Percy Jackson.

  • Hugo Verlomme a créé le site  www.123ocean.com afin d'y réunir les tribus de la mer, de faire fusionner les énergies pour la protéger, la connaître, la partager. 
  • Excellent ! Une pétition à signer, mise à l'honneur par la talentueuse Pénélope Bagieu

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21/11/13

☼ Mon été mortel, par Jack Gantos ☼

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Jack a douze ans et vit dans la petite ville de Norvelt, en Pennsylvanie. Nous sommes en 1962, c'est l'été mais le garçon doit rester confiné dans sa chambre. Un, il a joué avec une arme japonaise interdite. Deux, il a fauché tout le champ de maïs de sa mère (son père veut construire un abri antiatomique, ou plutôt une piste d'aviation, mais le projet est top secret !). Seule consolation, Jack a droit de se rendre chez la vieille Mlle Volker, qui ne peut plus se servir de ses doigts (elle plonge ses mains dans de la paraffine brûlante pour les assouplir !), et a besoin de lui pour rédiger ses nécrologies.

Par un fait étrange, la ville de Norvelt est frappée d'une vague de disparitions soudaines. Les unes après les autres, toutes les petites vieilles tombent comme des mouches. Jack commence à trouver ça douteux, mais Mlle Volker est persuadée qu'il s'agit d'une malédiction. Quelques jours plutôt tôt, un motard a été aplati par un camion. Une bande de Hells Angels a fait irruption pour réclamer le corps, avant de repartir en maudissant la ville et ses habitants.

Ce n'est pas tout ça, car il se passe une multitude de petites intrigues au cœur de l'histoire, qui nous régale sur toute la ligne (pour mémoire, la visite en tenue de Faucheuse, pour vérifier si une petite dame est bien morte, suivie d'un dialogue surréaliste, mais à mourir de rire !). C'est tendrement saugrenu, riche en mésaventures hilarantes, avec une bonne brochette de personnages excentriques et attachants (l'insupportable Spizz, amoureux transi éconduit, qui circule en tricycle !).

C'est un roman très drôle, avec un sens de la dérision absolument divin. J'ai beaucoup aimé !

éditions (Les Grandes Personnes), août 2013, traduit par Valérie Le Plouhinec, illustration de couv. : Jean-François Martin

17/09/13

Faire partie de ceux grâce à qui tout est à sa place dans le monde. ♥☺

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Ava, 14 ans, est envoyée chez son oncle Vincent pour les vacances d'été, le temps que ses parents règlent leur divorce. Ce dernier vit dans un manoir sur l'île de Jersey, un cadre magnifique, toutefois Ava ne connaît pas son oncle, qui l'accueille fraîchement, car lui aussi semble préoccupé par l'organisation d'une expo sur un trésor viking. Peu de temps après son arrivée, une jeune femme est assassinée. Billie Gombrowicz était jeune, belle et venait de trouver fortune avec son grand-père. Pourquoi, mais pourquoi a-t-on voulu lui nuire ? Billie erre comme une âme en peine, devenue fantôme, elle se sent dépossédée, victime d'une injustice.

C'est alors qu'elle réalise que la petite Ava, dans son coin, est capable de la voir et de lui parler. Elle fait style de rien, mais elle possède un don hors du commun, depuis l'âge de trois ans, elle est capable d'entrer en contact avec les fantômes. Un peu ringard, pense-t-elle, après avoir tenté de camoufler cet aspect des années durant. La voici donc confrontée à son pire cauchemar, sauf qu'elle ne va pas trop déchanter ... ou du moins, jusqu'à ce qu'elle réalise qu'on tente de l'empoisonner avec son thé !

Est-il besoin de préciser que j'ai beaucoup apprécié ce roman ? C'est dit. J'ai adoré cette magnifique promenade sur l'île de Jersey, où l'auteur n'a pas lésiné sur les moyens pour nous donner l'impression d'y être pour de vrai, avec force détails et descriptions pointilleuses, c'est un régal. On s'attache aussi à son héroïne, Ava est une jeune fille simple, réfléchie, avec les deux pieds sur terre, mais ne frisant pas la crise cardiaque lorsqu'elle est confrontée à du sang ou des fantômes. Non, c'est une ado courageuse et intelligente, qui vit avec son temps mais qui ne se prend pas la tête non plus en futilités.

L'intrigue aussi est passionnante, l'ambiance en général m'a d'ailleurs un peu rappelé les romans d'Alan Bradley avec son héroïne Flavia de Luce. Si vous recherchez un récit ponctué de suspense, de thé Earl Grey, de poison, de complots, de trésor et de vieilles histoires sur la guerre, vous aurez tout loisir de trouver votre compte avec cette lecture ! C'est un excellent début de série, baignant dans un cadre enchanteur, la promesse d'une évasion dont on souhaiterait ne pas revenir trop vite...

Ava préfère les fantômes, par Maïté Bernard
Syros, février 2012 - ill. de couverture : Jérôme Meyer-Bisch


13/09/13

Sauve qui peut les vacances ! ☼☺

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A lire avant ou après vos vacances, ce recueil suscitera probablement en vous des envies de rire et sourire, tant son contenu est détonnant. C'est en effet un véritable condensé d'émotions, des plus fortes aux plus vibrantes, des plus touchantes aux plus larmoyantes, des sensations de bonheur ou de peur.
En tout, ce sont neuf auteurs qui ont coutume de publier aux éditions Thierry Magnier, Mikaël Ollivier, Fred Paronuzzi, Florence Thinard ou Gaia Guasti pour ne citer qu'eux ... Tous nous proposent des histoires autour du thème des vacances, mais pas toujours comme de bons souvenirs.
On appréciera l'humour fou de 'Dear Shirley', autour du voyage linguistique particulièrement machiavélique, ou grinçant dans 'Le vide sidéral'. On retiendra son souffle pour la prise d'otage, 'dans mon ilôt', sourira en coin avec 'Madame' (sorte d'éveil sentimental d'un môme de 11 ans pour son institutrice au look strict), on se souviendra du volcan islandais avec 'Noces de cendres', conseillera fortement aux coincés du virtuel de se plonger dans 'L'aventure, la vraie !', et puis, et puis ... voilà.
Lire des nouvelles, c'est picorer des petits bouts d'histoires, de personnages, de contextes sans s'attacher complètement, mais ça distrait sur l'instant. C'est aussi conseillé pour ceux qui n'aiment pas trop lire, car c'est subtil, jamais pénible et varié sur toute la ligne.

Sauve qui peut les vacances ! par Gaia Guasti, Philippe Lechermeier, Yann Mens, Mikaël Ollivier, Fred Paronuzzi, Thomas Scotto, Colin Thibert, Florence Thinard, Sarah Turoche (éditions Thierry Magnier, mai 2013) 

12/09/13

“Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.” (Henri Matisse)

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C'est l'été. Damienne et sa maman sont au bord de la mer, dans une grande villa qui appartient au couple qui les emploie pour la cuisine, le nettoyage et le baby-sitting. Mais Damienne souhaite une autre vie et l'imagine en grand, aussi raconte-t-elle une toute autre réalité aux jeunes de la plage en commençant par se rebaptiser Isild.

A partir du moment où Damienne a mis un pied dans l'engrenage (du mensonge), les jeux sont faits et les ennuis vont commencer. Pas facile de jongler entre les non-dits, les personnalités multiples et les choses concrètes. Car la jeune fille veut plaire à tous, surtout à Nathan, mais pense qu'il ne s'intéresserait jamais à une adolescente aussi quelconque qu'elle, alors elle préfère saupoudrer son existence de poussière de fée.

On sourit beaucoup face aux enchaînements calamiteux auxquels se confronte notre héroïne, car même si elle raconte des bobards, c'est difficile de lui en vouloir, surtout lorsqu'il est question de rabaisser le claquet de certaines péronnelles un brin prétentieuses. L'histoire ne s'embarrasse d'aucun détail superflu, on va à l'essentiel, sur un rythme joyeux, attelé au principe du bon vieux quiproquo. Cela se lit vite et bien, telle une comédie pétillante et allègre qui plaira aux jeunes lectrices (dès 11-12 ans).

Meilleur jeune espoir féminin, par Marie-Sophie Vermot
éditions Thierry Magnier, mars 2013 - illustration de couverture : Barroux

10/09/13

☺ Niak ♥☺

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Mickey Cray est dresseur d'animaux sauvages, souvent aidé par son fils (qui porte le nom de Wahoo en hommage à un catcheur), surtout depuis l'accident d'iguane reçu sur la tête, suite à quoi il souffre régulièrement de violentes migraines. Mais inutile d'ébruiter l'affaire, les affaires familiales ne roulent pas sur l'or non plus, d'où la nécessité pour la mère de partir donner des cours en Chine, pour arrondir les fins de mois.

Et voilà que se présente une fantastique aubaine, l'équipe de l'émission Expédition Survie ! sollicite les services de Mickey pour un tournage rondement payé. Le seul souci, c'est de supporter les caprices de l'animateur vedette, Derek Blair, un empoté de première catégorie. Le père et le fils sont consternés devant la bêtise du gars, qui risque de mettre tout le monde en danger, mais ils retiennent leur souffle et empochent les sous.

L'aventure s'annonce bien évidemment catastrophique mais hilarante ! Derek est un type imbu de sa personne, tellement caricaturé que c'en est plus que risible, mais c'est du petit lait à boire. L'histoire cherche ainsi à tourner en ridicule des émissions populaires comme Man vs Wild, en dénonçant les dérives du spectacle télévisuel au détriment, parfois, du bon sens écologique. C'est donc armé d'un humour mordant et intelligent que ce roman défend ses chances, pour notre plus grand plaisir !

Niak, par Carl Hiaasen (Gallimard jeunesse, août 2013 - traduit par Yves Sarda)

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21/06/13

“Grâce à toi les choses se passent mieux aujourd'hui.” (L'été où j'ai appris à voler)

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Sous cette couverture pétillante, où reflète un soupçon de vacances ensoleillées, se cache une histoire qui parlera à la petite adolescente qui est encore en vous. Birdie a treize ans, sa maman vient de lancer une épicerie fine et se saigne les quatre veines pour réussir, elle est veuve depuis dix ans et vit avec sa fille une relation soudée.

Leurs rapports se compliquent avec l'accumulation du boulot, Birdie vient prêter main forte tous les jours et occupe son été en fréquentant les adultes qui travaillent avec elle. Il y a Swoozie, qui fume trop et qui a un cœur d'or, mais surtout Nick, le beau surfeur, pour qui Birdie a un petit béguin. Mais les journées coulent paisiblement et l'ennui s'installe, la solitude aussi.

C'est en croisant Emmett Crane, à l'arrière de l'épicerie, un soir, que Birdie ressent comme un besoin de changement. Tout chez le garçon intrigue l'adolescente, sans hésiter elle va accepter de le revoir et avoir ses petits secrets. Ce n'est pas en signe de protestation contre sa mère, qu'elle accuse d'être une cachotière, c'est vraiment par envie et par besoin. Dans sa tête, les idées se bousculent, Birdie grandit et veut déployer ses ailes.

La deuxième moitié du roman va se révéler étonnamment bouleversante et fait alors apparaître cette histoire autrement que comme un simple rendez-vous de légèreté. Les émotions remontent à la surface et les sujets sensibles sont alors abordés. Il est question de l'absence du père, du double rôle que doit jouer la mère, de l'entrée dans l'adolescence, des rencontres qui symbolisent la promesse d'une main tendue, de la maladie qu'on cherche à effacer, de rituels à accomplir, de sacrifices aussi à apporter...

C'est une jolie petite lecture, qui sait vous prendre par surprise et toucher votre corde sensible. Le résultat est charmant, parfaitement délicat et attentionné.

L'été où j'ai appris à voler, par Dana Reinhardt
La Martinière J. (2013) - traduit par Corinne Julve
illustration de couverture : Hubert Van Rie

23/03/13

“The word friends doesn't seem to stretch big enough to describe how we feel about each other.”

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C'est le deuxième été pour Bridget, Léna, Carmen et Tibby, le deuxième été pour le jean magique aussi ! Toute l'année, il attend sagement dans un placard et ne ressort que pour accompagner les jeunes filles dans leurs aventures estivales. Alors, au programme : la mère de Carmen a un amoureux et se comporte comme une gamine, ce qui a le don d'exaspérer sa fille. Tibby, elle, s'est inscrite à un stage de cinéma et tente de reprendre goût à la vie, depuis la disparition de Bailey. Léna a rompu avec Kostos et s'en mord les doigts. Bridget a décidé de rencontrer sa grand-mère maternelle, en Alabama, mais en lui dissimulant sa véritable identité. Elle a aussi abandonné le foot, changé de couleur de cheveux et pris quelques kilos.

La saga, donc, se poursuit, entre rires et larmes (j'ai eu le cœur gros pour Léna et son grand-père !). Les adolescentes apprennent à grandir, à accepter le fait que leurs parents sont aussi des êtres imparfaits, elles se cherchent dans la création artistique, dans le sport ou à travers leurs origines, elles ont soif d'aimer et d'être aimées, même si ce n'est pas facile tous les jours.

En bref, c'est un nouvel été riche en émotions, conforme aux idées et aux rêves que peuvent se faire toutes les jeunes filles de leur âge ! Chacune des histoires, de Tibby, Léna, Bridget et Carmen, est personnelle, attachante et on peut s'y identifier facilement. Pour ça, et pour le plaisir d'évasion qu'elle procure, je continue de porter une affection toute particulière à cette série...

Quatre filles et un jean (livre II), par Ann Brashares
Gallimard jeunesse, 2009 pour la présente édition - traduit par Vanessa Rubio
existe aussi en format poche, dans la collection Pôle Fiction