Scarlet (Chroniques Lunaires, Livre II) par Marissa Meyer ❤

*** Il s'agit de la suite de Cinder, risque de spoilers ! ***
Quelle suite fabuleuse ! J'étais impatiente de la lire, follement enthousiaste d'apprendre qu'elle allait paraître avant la fin de l'année 2013, car Cinder avait été pour moi une révélation, lue au mois de mai dernier. J'avais adoré ! Cette suite a confirmé tout le bien que j'en avais pensé, elle a enfoncé le clou, je suis définitivement conquise ! !
Scarlet vit seule avec sa grand-mère, dans une ferme perdue dans le Sud de la France. Quand celle-ci disparaît sans la moindre trace, elle doit accorder sa confiance au dénommé Loup, débarqué de nulle part, pour la retrouver. Combattant des rues, sauvage, taciturne, méfiant, il incarne à lui seul le charme ténébreux par excellence. Il transpire le danger, l'interdit. Bref, il est bougrement sexy ! Scarlet reste sur ses gardes, mais voit ses faibles résistances fondre comme neige au soleil. (Du moins, on a le temps et c'est ce qui rend leur relation particulièrement craquante !)
En parallèle, nous suivons bien évidemment la suite des aventures de Cinder, qui va trouver un nouveau compagnon d'infortune en la personne du capitaine Thorne, un type drôle et qui se sait irrésistible. Son entrée en scène apporte une bouffée d'air frais, c'est plus que plaisant ! Il n'y a pourtant aucun malentendu entre Cinder et lui, point de triangle amoureux à l'horizon, tout ce petit monde a bien d'autres chats à fouetter.
En effet, la pression qu'exerce la diabolique Reine Levana s'intensifie, les derniers chapitres du livre sont à couper le souffle, on y trouve de l'action, de l'émotion, du rebondissement, de la trahison, et tout, et tout. En somme, c'est génial. J'ai adoré les nouvelles orientations qui ont été prises, le mélange du conte de fée à une intrigue moderne et truffée de technologie est toujours aussi pertinent, le scénario est bluffant et j'attends avec impatience la suite dans Cress. ♥
Scarlet (Chroniques Lunaires, Livre II) par Marissa Meyer (Pkj, novembre 2013, traduit par Guillaume Fournier)