Étrangers 2, de Cara Solak
Pfiou, cette suite est totalement renversante ! Lilas a vu son monde exploser, ses repères ont volé en éclats et elle se retrouve plus perdue que jamais. Elle n'est pas la seule, moi aussi j'étais paumée.
Eh oui, les cartes ont toutes été redistribuées. Oubliez ce que vous saviez sur les lieux, les personnages, les enjeux. Je ne peux rien dévoiler mais c'est hallucinant. Par contre, il faut parfois s'accrocher parce que c'est déroutant.
On a maintenant une histoire aux scénarios sans cesse revisités. Et on nous demande de tout gober sans moufter. Hmm, je n'avais rien vu venir et j'ai eu le cerveau maintes et maintes retourné, oh oui !
L'histoire se déroule, à un moment, dans un Institut qui m'a fait penser au roman de K. Ishiguro (Auprès de moi toujours). Ça n'a certes strictement rien à voir, si ce n'est de présenter une histoire d'humanité, de conscience et d'amour. Et côté ambiance... c'est presque ça. Si cela vous intrigue, n'hésitez pas.
En somme, quand la fin du premier tome change soudain de ton et d'univers, venant apporter un nouvel éclairage à l'histoire, c'était un peu risqué mais tout compte fait c'était bien vu. Enfin moi, ça m'a plu.
Mon verdict reste donc positif pour cette série de Cara Solak - rythme soutenu, aventure insolite et ambiance singulière. C'est une très bonne découverte, après Sang Noir que j'avais également apprécié.
Thank you, sweetie. 🤭
©2021 SAGA Egmont (P)2021 SAGA Egmont
- Lu par : Marie Lamarque
- Série : Étrangers, Volume 2
- Durée : 8 h 19
- Existe également en ebook et broché
⭐⭐⭐⭐


Voilà un bon roman à suspense se déroulant dans un village isolé des montagnes tarnaises (durant les années 20). L'enquêteur, Martial de la Boissière, ressemble à ce qui deviendra plus tard un criminologue. Il est membre du Cercle Cardan dont la vocation est de démontrer le pragmatisme derrière chaque légende urbaine, dénoncer les entourloupes et autres supercheries dites surnaturelles.
Léa est passionnée par le basket qu'elle pratique depuis toujours. Elle est entraînée par son père, lui aussi un ancien champion. Et son chemin semble tout tracé : la demoiselle vise l'excellence, pas moins. Elle se plie à une discipline stricte. Elle respire le basket. C'est son souffle de vie. Lorsque la sélection tombe, pour intégrer l'INSEP, elle est folle de joie. Pas à pas, elle touche au but ultime.
Quelle douce surprise ! J'avais une petite appréhension avant de me lancer dans cette lecture, car je ne voulais pas retrouver un simili Jenny Colgan. C'est bon et chaleureux, oui... mais je ne voulais pas un truc trop mièvre non plus. Au final, ce roman a été une agréable découverte. C'est frais et charmant. Ça fait un bien fou. Avec une fin qui a un goût de revenez-y sans tarder.
Si vous avez l'habitude de suivre mes lectures, vous n'ignorez pas combien je suis attirée par les romans traitant des vieilles demeures anglaises et des secrets de famille. J'adore ça. Ce roman de Hannah Richell me promettait donc une belle part de cake. Je n'ai pas hésité à me servir. D'emblée, l'histoire m'a séduite. Je suis sensible aux ambiances et aux drames intimes qu'on chuchote et qui s'imprègnent dans les murs des maisons. Il n'y a qu'à tendre l'oreille...











