Blood+, Tome 1 par Asuka Katsura
Premier tome en manga de la série télé animée Blood+, cette histoire de Saya qui semblait une lycéenne ordinaire, au tempérament volcanique, et avec pour signe particulier d'aimer beaucoup manger, est une révélation ! C'est sombre, étrange et inquiétant, mais cela invite de suite à en savoir plus !
Déjà Saya souffre d'amnésie depuis un an. Recueillie dans une famille où elle s'entend très bien avec Kai, la coqueluche du lycée, ancien joueur de base-ball devenu voyou en puissance, elle pense avoir trouvé une base solide, or la réalité va la rattraper.
Car en coulisses, des personnages douteux ont l'air de s'intéresser au cas de Saya : il y a un jeune comte (vampire?) prénommé Charles, une équipe médicale, l'armée américaine et un violoncelliste qui prétend la connaître.
De scènes drôles en clash apocalyptique, l'histoire avance à tâtons. Saya va découvrir qui elle est, de manière violente. Les moments où surgissent les créatures monstreuses (des vampires peu glamour, ici) haussent d'un cran cette série qui cache bien son jeu.
Finalement l'intrigue bien ficelée promet d'autres aventures et des confrontations à venir, avec l'introduction de nouveaux caractères tout aussi inquiétants !
Série terminée, en cours de parution en France.

Le hic, avec la collection Soon chez Syros, réside dans le choix des couvertures (souvent space et peu accessible). Car au-delà de ça, la lecture vous prend par la main et ne vous lâche plus. C'est l'histoire d'un ado de quinze ans, rebelle et insupportable, qui commet une grosse bêtise et qui est envoyé à l'autre bout du monde pour accomplir des travaux d'intérêt général. Bon, le seul détail ici, c'est qu'on ne se balade pas en avion ou en car pour aller d'un point à l'autre, on prend une navette (spatiale) pour rejoindre une planète classée No Access. Adieu la société vendue à l'ère de la haute technologie, bonjour l'authentique, le vrai, le pur. Malheureusement la navette de Nash explose en plein vol, le garçon est le seul survivant, il est sauvé par Burril, un type bourru qui vit dans les montagnes avec ses lamânes (des créatures hybrides). Le garçon découvre un nouveau monde, il est passablement écoeuré, tout est trop sauvage, sale, archaïque. Il veut rentrer chez lui, prévenir sa mère, il n'a plus goût à l'aventure, il veut du concret. 

Ce roman possède une force tranquille mais redoutable. J'ai longtemps regardé de loin mon livre, je n'osais pas m'y aventurer, quand enfin je l'ai ouvert, c'était pour ne plus le reposer avant la dernière page tournée ! Un truc complètement dingue. J'ai été totalement happée par l'histoire, j'avais le souffle court, le coeur battant, j'étais fébrile et impatiente, transportée par cette intrigue ô combien fantastique, étrange et envoûtante.


Caleb Black, un nom qu'il suffit de prononcer pour frissonner de la tête aux pieds. La première fois qu'il se présente à Willow Moran, il lui fait l'effet d'un ange vengeur. Et pourtant elle a besoin de lui, besoin qu'il l'aide à retrouver son frère quelque part dans le Grand Ouest. Inversement, lui aussi va tirer profit de la situation, il recherche activement un dénommé Reno, celui-là même que Willow présente comme son époux (puisqu'il lui faut mentir à son sujet selon ses conseils reçus dans une lettre). Caleb ne dit rien mais il doute, il suffit de la regarder rougir dès qu'il lui pose des questions pressantes pour croire sérieusement à un mariage, selon lui, les deux sont simplement amants. Tant mieux, cela servira davantage ses plans. Caleb s'est juré de séduire cette beauté du Sud, aux manières raffinées, de retrouver Reno et de le buter.
Le début de ce roman m'a totalement emballée. C'est un univers fantastique assez original introduisant une héroïne charmante, programmée pour accomplir sa mission sans réfléchir plus loin, et qui justement va apprendre à se détacher et à mieux se connaître. Evie travaille et vit au Centre où elle est agent de recrutement, chargée de localiser et enregistrer les créatures paranormales pour s'assurer leur pleine collaboration avec l'IPCA (une boîte internationale). Evie a toujours connu cette existence - orpheline, elle a été recueillie à l'âge de huit ans et considère Raquel, la directrice du Centre, un peu comme sa mère de substitution. Aujourd'hui, à seize ans, elle a le sentiment de tourner en rond, elle s'ennuie et se sent seule. Elle se console en regardant son feuilleton préféré, sa meilleure amie est une sirène qui travaille aussi au Centre, mais cela ne parvient plus à combler cette sensation de manque. 
















