Étrangers #1, de Cara Solak
J'ai lu ce roman d'une traite, sans relever les yeux ou presque. J'étais intriguée et un peu sceptique par ce que je découvrais, mais j'avais envie de pousser toujours plus loin, tellement l'ambiance est bizarre, surtout au début.
Vingt-cinq ans plus tôt, une Catastrophe a entraîné l'éclatement de notre monde. La population devenue stérile est en train de s'éteindre. La faune et la flore sont également impactés. Les rares spécimens fertiles sont regroupés dans des cités, comme Valéria, où les femmes subissent des traitements lourds et avilissants au nom de la survie de l'espèce humaine.
Lilas travaille à l'hôpital au service du ministère de la procréation. Elle doit contrôler les accouplements et les naissances. Habituée à agir comme un robot, elle a appris à ne plus ressentir la moindre émotion. L'amour et le désir sont d'ailleurs proscrits. Elle-même encaisse le même régime avec un haut dirigeant (Luke) qui n'hésite pas à abuser de la répression pour assouvir ses pulsions.
Le jour où des rebelles font intrusion dans le centre, armes au poing, elle est face à un inconnu gravement blessé qu'elle accepte de planquer dans son appartement.
La suite est entraînante car les perspectives vont évoluer et proposer un truc improbable ! Je ne peux pas en dévoiler davantage mais j'admets que la fin m'a grandement surprise. J'enchaîne avec le suivant pour me prononcer. Pour l'instant, le verdict est plutôt positif.
©2021 SAGA Egmont (P)2021 SAGA Egmont
- Lu par : Marie Lamarque
- Série : Étrangers, Volume 1
- Durée : 7 h env.
- Existe aussi en format ebook et broché
⭐⭐⭐⭐






Voilà un bon roman à suspense se déroulant dans un village isolé des montagnes tarnaises (durant les années 20). L'enquêteur, Martial de la Boissière, ressemble à ce qui deviendra plus tard un criminologue. Il est membre du Cercle Cardan dont la vocation est de démontrer le pragmatisme derrière chaque légende urbaine, dénoncer les entourloupes et autres supercheries dites surnaturelles.

Léa est passionnée par le basket qu'elle pratique depuis toujours. Elle est entraînée par son père, lui aussi un ancien champion. Et son chemin semble tout tracé : la demoiselle vise l'excellence, pas moins. Elle se plie à une discipline stricte. Elle respire le basket. C'est son souffle de vie. Lorsque la sélection tombe, pour intégrer l'INSEP, elle est folle de joie. Pas à pas, elle touche au but ultime.
Quelle douce surprise ! J'avais une petite appréhension avant de me lancer dans cette lecture, car je ne voulais pas retrouver un simili Jenny Colgan. C'est bon et chaleureux, oui... mais je ne voulais pas un truc trop mièvre non plus. Au final, ce roman a été une agréable découverte. C'est frais et charmant. Ça fait un bien fou. Avec une fin qui a un goût de revenez-y sans tarder.










