15/01/18

Witch Hunter #2 : L'Assassin du roi, de Virginia Boecker

WITCH HUNTER L’ASSASSIN DU ROIFaisant suite aux événements de Witch Hunter, l'histoire revient sur le sort d'Elizabeth, qui attend son procès en tant qu'ancienne chasseuse de sorciers. La confusion est totale, aussi la jeune fille propose de sceller son destin en acceptant d'éliminer elle-même le grand inquisiteur, Blackwell. Ses amis protestent et trouvent la condamnation arbitraire, mais décident de l'accompagner jusqu'au bout. Le temps va hélas jouer contre eux, puisque l'ennemi devient plus pressant et les attaques sauvages se multiplient. Elizabeth, John, Fifer et Schuyler prennent les devants et font halte à Rochester Hall, la demeure du père de Chime, la belle et douce ensorceleuse, quand la tension au sein du groupe devient insoutenable. John n'est plus lui-même et sous l'emprise du stigmate récupéré inopportunément. Elizabeth se sent coupable, sauf que ses tentatives pour le raisonner tombent à plat. Leur relation à peine éclose est déjà en train de s'éteindre.

J'ai lu avec autant de passion et d'engouement ce deuxième tome qui clôt admirablement la série Witch Hunter. Oui, c'était génial ! J'ai adoré les personnages, l'action, les émotions et le monde incarné. L'intensité dramatique est très présente, même poignante. On sent que le climat est moins à la rigolade, chacun adopte une posture plus solennelle, et certains rôles sont même inversés. Elizabeth, d'habitude si forte et décidée, s'efface derrière un John métamorphosé. Si, si... Notre charmant guérisseur se la joue volontiers arrogant et hargneux. Absolument méconnaissable. Et pourtant, ça le fait. Les brèves incartades romantiques sont ainsi plus pimentées, sans toutefois négliger l'objectif final. L'action va crescendo et ne nous met pas à l'abri des rebondissements et des surprises. J'ai été plus d'une fois stupéfaite, imaginant que l'auteur braverait davantage d'interdits et s'aventurerait éventuellement plus loin... Là j'abuse, ou la fantasy YA aurait franchi une limite inespérée. En bref, la série se dévore. C'est très bon, du début à la fin. Aucun temps mort et des émotions à foison. Je dis bingo ! ☺

PKJ, 2017 - Traduit par Sidonie Mézaize

Titre VO : The King Slayer

 

Posté par clarabel76 à 10:00:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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