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Chez Clarabel

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26 février 2010

Je lis aussi des Albums ! #4

Cet album va enchanter tous les amoureux des livres. Petits et grands.
le_meilleur_ami_des_livresA travers l'histoire d'un chien qui aime passionnément la lecture et décide d'ouvrir une librairie pour partager son goût des livres, nous suivons ses premiers pas teintés de déception, de frustration, de solitude pour enfin s'ouvrir sur la magie, l'imagination et la révélation. Car finalement, tout le plaisir de la lecture réside dans le partage.
C'est un album qui ne manque pas d'humour, et qui nous montre que lire permet de casser la monotonie, l'ennui et d'ouvrir l'esprit, d'inviter au rêve et à l'évasion. J'ai été tout simplement charmée !
Les illustrations sont tendres, j'ai vraiment apprécié, et puis j'aime les chiens, donc j'étais plutôt gâtée. Notre héros de l'histoire est craquant et plus qu'attachant. 
Louise Yates se révèle pour moi une très belle et enthousiasmante découverte.

Le meilleur ami des livres  ~ Louise Yates (Milan jeunesse, 2010 - 10,90€)

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Au début, l'histoire d'Un loup à la maison semble être une simple version revisitée du Loup et des Septs Chevreaux. Sympa, mais sans plus. C'est après que la bonne surprise arrive et que ça touche la corde sensible.
un_loup_a_la_maisonOn découvre comment Mme Bê, une ménagère accomplie et qui aime tenir sa maison, son jardin et ses enfants à la baguette, va progressivement s'assouplir du fait de sa cohabitation avec un loup, vieux, fatigué et usé. Papilou a été recueilli par les enfants alors que leur maman était au marché. Il est faible, très malade, les chevreaux s'attachent à lui alors qu'il se retape une santé et commence à s'occuper d'eux en leur racontant des histoires. Mais cette situation exaspère Mme Bê, qui n'en peut plus. Sa maison est en désordre, il y a des poils partout, elle déteste ce loup ! Celui-ci en a conscience, il se montre discret, prévenant et petit à petit il invite sa bienfaitrice à se détendre. A prendre le temps de se prélasser sous un pommier. A ouvrir les fenêtres et les portes de la maison. C'était devenu si rare, dans le quartier chaque maison  reste cloîtrée et plus personne ne rend visite à son voisin. La présence de Papilou va finalement décomplexer la crispation générale. Les visites deviennent plus nombreuses, la maison de Mme Bê ne désemplit plus, même si elle se montre souvent excédée, elle prend finalement plaisir à voir son quotidien bousculé, à avoir de la compagnie, à vivre dans l'harmonie, la joie et la bonne humeur.
La fin est un chouia triste, les enfants y seront probablement sensibles, mais ils en apprécieront davantage la portée de l'histoire. Le loup, qui incarnait l'ennemi de longue date, s'avère ici le ressort pour faire sauter les soupapes de sécurité d'une petite vie trop bien rangée et malheureusement étriquée. Cet album est très beau, grâce aux illustrations et aux couleurs de Sébastien Pelon, et Mim nous raconte une histoire qui traite d'amitié et de respect.
Une lecture qui gagne à être connue. (Milan jeunesse, 2010 - 13€)

challenge Je lis aussi des albums - 8

challenge1jelisaussidesalbums

 

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25 février 2010

Did you know you get one happy day for every one you catch ?

One happy day for every falling leaf you catch.

Plus jeune, Grace a été attaquée par les loups qui vivent dans la forêt, près de sa maison. Elle a été sauvée par l'un d'eux, celui aux yeux jaunes. Depuis, Grace a développé une véritable obsession pour les loups, et notamment pour celui qu'elle nomme son loup. Ils vivent tout près d'elle, ils chantent leur complainte la nuit, ils guettent les humains et elle les attend. Durant l'été, elle perd toute trace d'eux, comme s'ils disparaissaient vers des contrées plus froides, toujours plus glaciales.

Un jour, un camarade de son lycée est porté disparu avant d'être retrouvé assassiné par la faute des loups. Les esprits s'échauffent et une battue est organisée. Grace tente d'intervenir pour que cesse le massacre, à la place elle découvre sur le perron de sa maison un garçon à peine plus âgé qu'elle. Il est nu, dans les vapes car grièvement blessé. N'écoutant que son courage, Grace décide de l'emmener à l'hôpital car cet inconnu lui rappelle étrangement quelqu'un.

Il s'agit de Sam, bien entendu. Son loup aux yeux jaunes sous son apparence humaine.

Shiver_UKC'était tellement facile d'aimer ce roman, qui parle d'une histoire d'amour quasi vouée à l'échec, l'histoire d'une passion éphémère, donc forte dans l'instant car appelée à disparaître d'un jour à l'autre, sans que les concernés puissent l'empêcher. Sam et Grace auront beau se battre pour imposer leur amour, prouver qu'à deux ils sont plus forts, ils ne peuvent rien contre l'appel du sang ou du clan. Sam est un loup, il se métamorphose dès l'annonce du froid, sa meute veille au loin pour lui rappeler sa place, et notamment une jeune louve dévorée par la jalousie et l'ambition. Grace, de son côté, a toujours su que son destin était lié à celui de Sam, parce qu'il lui a sauvé la vie et parce qu'il a recollé les morceaux épars de son existence solitaire, de ce fait elle a longtemps espéré pouvoir le rejoindre et être l'une des leurs. C'est l'une des grandes questions qui se pose dans l'histoire : pourquoi Grace, malgré ses morsures, ne s'est jamais transformée ? Cela va servir à alimenter des théories un peu folles, un jeune loup en colère va croire en l'existence d'un remède et tourmenter ses proches pour atteindre Grace.

Tout ceci surgit bien tardivement dans le récit, car au début j'avoue m'être un peu ennuyée. On a droit à des mamours, toujours des mamours. Ce n'est même pas l'émotion d'un jeune couple qui se découvre et qui tombe amoureux. Non, l'histoire commence à peine que déjà Grace et Sam s'aiment. Cette évidence m'a terriblement frustrée. J'étais en effet privée des regards effarouchés, des premiers pas, de l'éclosion des sentiments. Ces trucs en toc qui sont pourtant nécessaires pour rendre la romance belle et enviable. A la place, tout était déjà servi sur un plateau et j'ai trouvé que c'était sans saveur. De plus, Sam est un garçon gentil, charmant mais très romantique. Je ne suis pas fan, je l'ai déjà dit, j'aime l'éclat et les étincelles. L'histoire de Grace et Sam se résume d'ailleurs à une phrase, déclarée par la vendeuse d'une boutique de chocolaterie : "You two are too cute."
Mignon. Ce n'est pas ... transcendant, je m'excuse.
Donc, au départ j'ai trouvé la lecture agréable mais pas franchement excitante. 

J'évoquais ma déception avec Mélanie, qui est en train de le lire. J'avais encore 100 pages sur le feu mais je n'étais pas pressée de les avaler, je trouvais que l'ensemble était plat, très lent et trop romantique, Sam ne me faisait pas battre le coeur (trop torturé comme garçon), et puis ça manquait de passion. On nous raconte une histoire qui ne tient qu'à un fil, ils ont très peu de temps à passer ensemble, donc à s'aimer follement, à la place on suit notre petit couple dans leur quotidien très routinier, on les voit même partager le même lit... en toute chasteté. Rhooo, je rugissais de mécontentement. L'auteur pourtant tente de créer une tension sexuelle entre Grace et Sam, mais c'est à peine de la suggestion, j'avoue que je n'étais pas très convaincue. Ceci dit, les 100 dernières pages ont tout bouleversé et la fin m'a définitivement scotchée !!! Oh oui ! J'ai même relu le dernier chapitre plusieurs fois, j'essayais de tout décortiquer, et maintenant j'ai envie de lire la suite ! Je n'aurais pas parié un kopek sur ce fait, je suis encore plus étonnée de cette découverte, et pas mécontente.

Verdict : c'est long, c'est lent, c'est romantique, c'est dénué de véritable action, et pourtant ça se laisse lire sans déplaisir. A noter que le couple Sam et Grace a remporté la récompense du BEST OVERALL KISS lors de la cérémonie des Smoochies de Heidi R. Kling (j'en parlais ici et vous pouvez regarder la vidéo ici).

Traduction française de Camille Croqueloup

Frisson / Maggie Stiefvater

Hachette, coll Black Moon, Avril 2010

shiver_frisson

NB : Je ferai une piqûre de rappel en temps voulu, pour ceux qui ne lisent pas en anglais.

the_dark_side_challenge   the dark side challenge - 6

23 février 2010

Golden Boy

All that existed was Jace ; all she felt, hoped, breathed, wanted, and saw was Jace. Nothing else mattered.

Ooooooooooohhhhhh ! Lente agonie de la lectrice qui s'est arrachée avec peine de ses 490 pages et qui, maintenant, se trouve seule, vide. Sensation de vague à l'âme.  C'est la misère.

city_of_glass

Avec ce 3ème livre, nous quittons New York pour Idris, le berceau des Shadowhunters. L'ambiance est totalement différente, outre le cadre dépaysant et plutôt charmant, la ville d'Alicante est aussi sous pression, les habitants craignent une prochaine attaque de Valentine et s'abritent derrière leurs tours magiques en discourant de longues heures au sujet de la signature des prochains Accords.

Clary a réussi à s'introduire dans la cité, contre l'avis de Jace. Elle se cache chez la soeur de Luke et espère trouver le plus vite possible la trace du warlock Ragnor Fell qui détient l'antidote pour guérir sa mère. Hélas, les retrouvailles entre Jace et Clary sont d'une violence inouie. Assez pour écoeurer la jeune fille, rendue seule dans sa mission, pense-t-elle, car elle trouve un soutien inopiné auprès du cousin des amis des Lightwood, Sebastian, "dark, romantic, shadowy prince".

Très vite, le chaos va s'abattre sur Alicante. Des démons, des assassinats sauvages, des anciennes alliances qui refont surface... tout ça occulte un peu la quête de Clary, en même temps sa relation avec Jace s'enfonce plus lourdement dans l'amertume et le désespoir. Des découvertes sur leurs origines vont définitivement éloigner le couple, Jace va se convaincre d'être ce qu'il est et agir en fonction de ses croyances. Je suis évasive, mais c'est tellement ... woow, berk, pfiou à la fois.

Mea culpa, my sweet golden boy. J'avoue avoir été un peu ennuyée par tes complaintes et ton esprit torturé. A la longue, hmm... le garçon au charme flamboyant me manquait, celui-là qui avait su ravir mon coeur, le sarcasme à la bouche, le sourire enjôleur, la confiance en poche et la colère en seconde peau. C'était comme si tu lâchais prise, comme si tu ne croyais plus en rien. Le masque est certes tombé, derrière ta superbe se cache ce garçon au coeur de nounours, qui souffre de sa situation familiale et de son amour impossible. Mouaip. Trop, trop de jérémiades (à mon goût).

J'attendais un tome 3 explosif et je l'ai eu ! LA GUERRE est aux portes de la ville, pensez donc. La première partie est donc bouillante, palpitante, pleine de rebondissements et d'imprévus. On ne voit pas le temps passer. Et puis, c'est la fin qui m'embrouille les idées. Je ne sais pas... j'ai aimé, oh oui. J'ai juste l'impression d'en avoir eu BEAUCOUP. Des passages trop longs, des dialogues qui n'en finissent pas, des discours redondants, des explications interminables, et trop d'indices donnés, à la fin plus rien ne nous surprend ! ... Hé hé hé.

Et pourtant, si. L'auteur est pour cela extraordinaire, avec une faculté étonnante de nous servir sous cloche des petits plats qui savent encore nous délecter !!! Malgré mes pointes de frustration et mon regret d'avoir un Jace pas toujours à la hauteur de mes fantasmes, sans compter que Clary et lui sont rarement ensemble dans ce tome 3, j'ai beaucoup, beaucoup aimé lire ce livre ! Cela répond à une attente, c'est conforme à ce que j'espérais, l'univers créé par Cassandra Clare est inventif, drôle et fascinant. Les personnages sont tous très attachants, ils ne cessent d'évoluer et de nous surprendre (je pense à Alec et Simon). Il me suffit de repenser à telles ou telles scènes marquantes et j'ai aussitôt un sourire banane. Je n'ai donc pas été déçue. Pas du tout, du tout.

Et la bonne nouvelle - enfin il faudra attendre mars 2011, ce qui me semble le bout du monde - est la sortie d'un quatrième livre : City of Fallen Angels. Contrairement à ce que j'imaginais, ce n'est pas seulement l'histoire de Simon. L'auteur a dévoilé les titres des chapitres sur son LiveJournal : ça donne envie ! 

Aaaarrrgggghhh ... maintenant c'est fini !

And then when he turned out to be ****, it seemed like a last-minute reprieve - and I was glad. I was even glad to see how much he seemed to be suffering, until that night in the Seelie Court when you kissed him, I could see...
- See what ?
- The way he looked at you. I got it then. He was never using you. He loved you, and it was killing him.

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DISPONIBLE EN FRANCAIS COURANT MAI 2010 POCKET JEUNESSE

challenge Lire en VO - 11 LireEnVo

the Dark Side challenge - 5   the_dark_side_challenge

20 février 2010

St. Valentines Day Crush-A-Thon

Message purement subliminal.

Tant pis si tout ceci n'interpelle que moi, mais je ne peux m'empêcher de foncer droit devant dès qu'un billet outre-atlantique fait référence aux béguins sur papier. Je raffole de ça ! Comme si je craignais de louper un potentiel livresque, ce serait le drame  ! ^.^

Ainsi, Julie Kagawa, auteur du premier roman The Iron King, a fait appel aux blogueurs pour leur demander quels étaient ces héros qui leur faisaient battre le coeur...  Au final, nous retrouvons pratiquement TOUJOURS les mêmes candidats (ça me soulage de ne pas trop allonger mes listes de livres à lire)  :

The modern Crush-worthies:

Jace (The Mortal Instruments): Snarky yet sensitive. A jerk in a snuggle suit, as one person said.

Patch (Hush Hush): The ultimate Bad Boy. Fallen from grace, but still redeemable.

Alex Fuentes (Perfect Chemistry): Another dark, dangerous-but-honorable Bad Boy.

Peeta (The Hunger Games): He bakes! He cleans! He kills your enemies! What more do you need?

Spencer (Suite Scarlet): Funny and charming, and an actor to boot.

Po (Graceling): Even with his name, he can still kick-ass.

Daniel (The Dark Divine): Mysterious, dark, and dangerous. Do I see a theme?

Niall (Wicked Lovely series): You can actually die from wanting this faery so much.

Seth (Wicked Lovely series): Caring, sweet, and with more hardware than Ace Tools.

Severus Snape (Harry Potter): Really?

Ethan Wate (Beautiful Creatures): Reminding us that we can still love the ordinary guys.

Jamie Fraser (Outlander series): Scottish Highlanders are just sexy. Everyone knows that.

Sam (Shiver): A werewolf boy who writes song lyrics for you. Tell me that’s not the ultimate in sweet.

Kartick (A Great and Terrible Beauty): Anyone who would sacrifice themselves for love is someone to sigh for.

Valek (Poison Study): My favorite literary crush. I have a thing for assassins, but Valek is coolness personified. He can also kill you with a pinky.

The classics that make us sigh :

Mr. Knightley (Emma): Just his name means you should swoon for him.

Mr. Rochester (Jane Eyre): This dark, brooding gentleman has the Mother of all Secrets in his attic.

Atticus Finch (To Kill a Mockingbird): A tireless crusader for Good, that alone makes him admirable.

Gilbert Blythe (Anne of Green Gables): The ultimate Sweet Boy, in many opinions. He waits so long for Anne to come to her senses.

Laurie (Little Women): Goofy, charming, and sweet. Jo is obviously blind.

John Thornton (North and South): A stern, business-like demeanor only masks a sweet, sensitive side.

Peter Pan: (Peter Pan and Wendy): Endless youth and a devil-may-care attitude makes Peter a contender for many hearts.

Those swoon-worthy vampires :

Edward Cullen (Twilight): Love him or hate him, there’s no denying Edward has captured the hearts of more fans then perhaps any other fictional guy out there. Must be the sparkles.

Eric Northman (Sookie Stackhouse series): Big blond Viking god? What’s not to love?

Damon (Vampire Diaries): Dark and mysterious, as a vampire should be.

Stefan (Vampire Diaries): Damon’s brother and rival, his opposite in many ways.

Dimitri (Vampire Academy): We’re all still waiting to see if Rose can save him.

Bones (Night Huntress series): Don’t we all wish we could be Cat.

Jean-Claude (Laura K. Hamilton series): I don’t know if being around Jean-Claude is healthy, but he’s certainly beautiful.

And the winner of the St. Valentine’s Day Crush-A-Thon, the one name that was mentioned more often than anyone else’s, the ultimate Swoon-worthy character:

Mr. Darcy (Pride and Prejudice): What is it about Mr. Darcy that makes everyone swoon? Is it his piercing eyes? His distant, aloof character? Or maybe the fact that he was played by the wonderful Colin Firth in one of the many adaptations to film. Whatever the reason, Mr. Darcy has withstood the test of time, rising above the ranks of vampires and supernatural boyfriends, to take his place as Number One in the St. Valentine’s Day Crush-A-Thon.

N.B. from me, myself & I :

... le GRAND absent

snif ! rhett ...

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19 février 2010

The Mortal Instruments #3

c'est l'heure des retrouvailles, hiiiiiii !!!! c'est viscéral, à peine les premières pages lues et déjà je sens, je ressens, ce qui fait que ... ohlala !

je remonte à la surface quand je peux, et quand je veux, pour l'heure j'ai besoin de MA DOSE !!!

"What do you think?" Jace shook his head. "Why should I tell you everything about how I feel when you never tell me anything? It's like banging my head on a wall, except at least if I were banging my head on a wall, I'd be able to make myself stop."
Clary's lips were trembling so violently that she found it hard to speak. "Do you think it's easy for me?" she demanded. "Do you think—"
...
"Damn it." She turned on Jace. "What is it about you?" she said, with more savagery than she'd intended. "Why do you have to ruin everything?"

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"It's been so long," he said simply, "that I think I was unsettled by the idea of feeling like I belonged anywhere. But you made me feel like I belong."

"Stop it," she said. "Stop being like that."
His smile widened. "Like what?"
"If you're angry, just say it. Don't act like nothing ever touches you. It's like you never feel anything at all."

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"I really was sick," she said. "I swear. I almost died back there on the ship, you know."
He let her hand go, but he was staring at her, almost as if he meant to memorize her face. "I know," he said. "Every time you almost die, I almost die myself."

Id_come_for_you

mode, sérieusement mordue et cruellement en manque.

to be continued...

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19 février 2010

Je lis aussi des Albums ! #3

camping_aztequeSonia et Gaston vivent dans un appartement où règne un joyeux capharnaüm de meubles, de jouets et autres bizarreries. Il est souvent difficile de trouver son chemin qui mène à la cuisine ou de trouver une place pour dormir, on se croirait à bord d'un navire au coeur d'une tempête, hissez les voiles, moussaillons, suivez la Grande Ourse, filez droit devant, n'hésitez pas à bifurquer sur votre gauche, et votre compte est bon. Cette vie, aussi géniale soit-elle, est un peu pesante. Les enfants ont honte et sont gênés d'accueillir leur camarade de classe, Pierre, venu préparer son exposé chez ses amis. Or, ce dernier est ébahi devant ce spectacle et déploie vite un enthousiasme débordant. Cette maison fourmille de cachettes, de trésors... et d'ailleurs le garçon découvre que sous cet amas de bric et de broc se trouve la communauté des Aztèques. Ils cohabitent avec la famille de Sonia et Gaston depuis des lustres, les enfants n'y pensaient plus, ou les considéraient comme une nuisance sonore et envahissante. Grâce à Pierre, ils vont le suivre dans cette aventure, la découverte des Indiens Aztèques, en travaillant sur leur exposé dans la même foulée. C'est une lecture pleine de surprises, qui nous marque surtout grâce aux illustrations d'Aurore Callias. C'est magique, cela ne s'explique pas, on croirait une forme bigarrée, merveilleuse, un assemblage sans queue ni tête, où on a le sentiment de s'y perdre, mais c'est en fait une mine de petits détails qui nous fait plonger, aux côtés des personnages, dans une exploration exaltante et riche en informations sur les indiens Aztèques.  Un bon point pour cet album particulièrement original.  (Camping Aztèque dans une armoire normande, Aurore Callias. Gallimard jeunesse, coll. giboulées, 2009 - 14€)

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J'ai déjà confessé être quelque peu amoureuse de l'inspecteur Lapou de Bénédicte Guettier, son flegme et son charme débonnaire me rendent toute chose. Bien sûr, au bout de la plume, il y a un auteur qui possède ce talent rare de savoir être drôle avec intelligence. Son trait de crayon est reconnaissable entre mille (l'âne trotro, c'est elle aussi !). Bref. Cette nouvelle collection, Patati et Patata, se situe sur les traces de l'inspecteur Lapou en mettant en scène les légumes du potager dans des situations désopilantes (chaque livre s'apparente presque un one-man show !). Cette fois, pas d'enquête, de disparition, de crime, de mystère, de drame à déplorer. Les histoires mettent un point d'honneur à nous parler de la vie des légumes en jouant sur leurs caractéristiques de façon à toucher le jeune lecteur - le potiron trouve qu'il a un gros popotin, le chou pète tout le temps, la patate ne sait pas articuler et le champignon est fier de son chapeau. Comment raconter les légumes sans se la jouer ? Comment dire des choses sérieuses sans en imposer une tartine ? Bénédicte Guettier a trouvé la solution - l'humour ! - en espérant que cette approche permettra de rendre les légumes appétissants, et de donner envie de les aimer.

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Au choix, nous avons 4 titres au menu : Popo le potiron ; Champierre le champignon ;  Pat la patate ;  Chouchou le chou. En bonus, à la fin de chaque livre, à l'instar de la série de l'inspecteur Lapou, se trouvent deux recettes pour rendre les petits et les grands friands de légumes.  (gallimard jeunesse, giboulées, 2010 - 3,50€ le volume !)

18 février 2010

On en était tous là. A bout. A bout de nerfs, de paroles, de regrets. A bout de force.

une_putain_de_belle_nuitNeuf adolescents (huit garçons et une fille) rentrent d'un match de foot où l'équipe vient de se prendre une taule. L'ambiance dans la fourgonnette est lugubre, les esprits sont mis en sommeil, ça ronronne, chacun cogite et personne n'exprime tout haut ce qu'il pense tout bas. Puis, c'est l'accident. Le minibus tombe dans un ravin, le chauffeur meurt sur le coup et l'entraîneur est dans un état critique. Un par un, les adolescents se faufilent hors du véhicule, ils sont tous sain et sauf mais leurs esprits ne sont pas pour autant calmés. Choqués, et encore plus énervés. Cette nuit, qui s'annonce longue et angoissante, va être le reflet de leurs tracas, leurs rêves, leurs espoirs et leurs désillusions. Certains pensent à leurs prochaines vacances, d'autres revivent le match, l'occasion de régler quelques comptes, de reprocher aux uns d'être des incapables ou à d'autres de se croire les petits chefs. Les adolescents sont tous au bord du gouffre, littéralement parlant, ils souffrent pour un chat perdu, pour un amour brisé, parce qu'ils se sentent incompris ou désespérément seuls. Cette nuit, teintée de larmes et de sang, va faire tomber les masques. Tous se cherchent, se perdent, se trouvent. C'est une putain de belle nuit au cours de laquelle on assiste à une quête générale de l'identité de soi, et lorsqu'on est un adolescent paumé, cela donne parfois matière à un récit vibrant, passionnant, sombre, froid et inquiétant. On parle de colère, de doute, de confiance trahie, d'amitié. Les souvenirs d'enfance reviennent aussi, comme pour saupoudrer cette nuit si noire et oppressante. Un sauf-conduit pour revivre des jours heureux, ou comprendre le malaise du moment. Tout s'explique. Le roman est conduit à plusieurs voix, dans une ambiance de huis clos, de quoi procurer cette vive sensation d'urgence, de survie et de sursis.  Pas mal du tout.

du même auteur : Echancrure

Une putain de (belle) nuit ~ Michel Le Bourhis
Seuil, coll. Karactère(s), 2010 - 137 pages - 8€

17 février 2010

Je bulle...

Sortez les cotillons, les serpentins, les confettis et les bouteilles de champomy, c'est le baptême de la nouvelle collection de l'école des loisirs : mille bulles. Comme son nom l'indique, cette collection va accueillir les bandes dessinées, pour tous les goûts, pour les lecteurs qui sont à peine sortis des jupes de leur mère et pour ceux qui se disent qu'on n'est jamais trop vieux ni trop jeune pour se faire plaisir... Pour ouvrir cette collection, six premiers titres sont proposés, j'en présente une partie ! ;o)

Louisette la taupe : Rapidissimo de Bruno Heitz

Louisette_la_taupe__Rapidissimo_de_Bruno_HeitzLouisette la taupe se fait du souci pour son ami Fernand. Depuis qu'il est parti en vacances en Camargue, il n'a plus donné signe de vie. Avec ses amis les lapins, elle scrute le passage du facteur et passe au peigne fin le contenu de sa boîte aux lettres pour espérer une carte postale. Hélas, triple hélas. Des factures, des courriers inutiles, jamais rien pour elle. Ce silence la mine, aussi décide-t-elle de le rejoindre en personne. Pour cela, elle se cache dans un colis fait maison ! Et tout a été pensé dans les moindres détails... La suite de l'histoire est vraiment drôle, le voyage en rapidissimo va tourner court mais notre amie la taupe ne sera pas au bout de ses surprises ! Qui a dit qu'on ne pouvait se dépayser près de chez soi ? Il suffit d'un soupçon d'imagination, la magie fera le reste... fermez les yeux, pardi !

Bruno Heitz, également l'auteur des aventures de Kiki le hamster, possède ce talent, qui me plaît, de raconter des histoires drôles, sans se prendre au sérieux, avec cette touche un brin facétieuse, des personnages toujours bien brossés, très attachants, et qui vivent des histoires incroyables, riches en surprise et qui ne cessent de m'étonner. C'est du plaisir, simple mais efficace.

(casterman, 2005 - collection mille bulles de l'école des loisirs, 2010)

Monsieur Blaireau et Madame Renarde, Tome 1 : La rencontre de Brigitte Luciani et Eve Tharlet

monsieur_blaireauD'un côté, il y a la famille Blaireau : le père, seul, avec ses deux fils. De l'autre côté, nous avons la famille Renard : la mère et sa fille unique. Ces dernières ont été obligées de fuir leur terrier à cause des chasseurs, elles trouvent un refuge chez les Blaireaux, et le charme semble opérer entre monsieur et madame... Mais les enfants ne sont pas de cet avis, les renards et les blaireaux sont trop différents et ne peuvent vivre ensemble dans le même terrier.
Voilà une jolie histoire qui prouve que les contraires s'attirent, et qu'il est préférable de faire la somme de nos différences, au lieu de continuer à les stocker dans des cases distinctes. Les illustrations sont aussi douces que le propos de l'histoire, je crois qu'elle plaira davantage à une cible jeune (dès 6-7 ans).

(dargaud, 2006 - collection mille bulles de l'école des loisirs, 2010)

Ludo : Tranches de quartier de Bailly, Mathy, Lapière

ludoIl me semble que je connaissais déjà Ludo, ou alors c'est ma fille qui m'en a probablement déjà parlé. Je ne sais plus. Bref. Ceci n'a pas d'importance, cette bd est remise au goût du jour et proposée aux lecteurs (cible jeune, selon moi, dès 7-8 ans). Ce sont des tranches de vie, non pas une histoire qu'on nous raconte de la première à la dernière page, mais plutôt une succession de chapitres courts (en fait, ce format me frustre un peu).  Ludo est un enfant de 8 ans, passionné de bd, fasciné par le personnage de l'inspecteur Castar, qui lui rappelle quelque part son papa policier. Mais le métier de celui-ci n'est pas aussi exaltant. Aussi le garçon, à l'imagination débordante, mélange très vite les situations du quotidien avec les récits lus dans sa bd préférée. L'ensemble est sympathique et plaira vraiment aux plus jeunes.

(dupuis, 2008 - mille bulles de l'école des loisirs, 2010)

Max et Zoé : La grosse bêtise de Etienne Davodeau et Joub

Max_et_Zo__La_grosse_b_tise_de_Etienne_Davodeau_et_JoubMax et Zoé rendent visite à leur maman qui travaille dans un village du Jura plombé par la neige. Leur père doit les rejoindre, quelques jours plus tard, avec son camion. Les deux enfants ne loupent jamais une bêtise, ils aiment courir dans la forêt, font des glissades sur le lac gelé et rencontrent un vieux monsieur avec son cheval. Il s'agit de Matthias et Jean-Charles, les derniers à pratiquer le débardage. Dans le village, on se moque grassement de lui et on le pousse à la retraite avec l'arrivée du nouvel engin qui remplacera les bras et les jambes de Matthias et son fidèle compagnon. Les enfants sont sensibles à la détresse de l'homme et proposent de lui amener ses courses tous les jours. En chemin, ils ne sont pas avares de quelques bêtises, qu'importe... le cacao chaud de Matthias sera toujours le remède pour vous remonter le moral, panser les bobos et consoler les bleus. Sauf que Max et Zoé vont commettre la bêtise en trop, avec des conséquences fâcheuses pour Matthias, lequel pourrait se laver les mains en se disculpant, mais cela signifierait aussi trahir une amitié toute neuve.

J'ai beaucoup aimé cette histoire, l'atmosphère du village et ses habitants qui s'emportent et accusent en deux temps, trois mouvements, et puis le froid, l'isolement, le choc des cultures... C'est un univers qui me séduit instantanément. L'histoire de Max et Zoé est captivante et ne manque pas de rebondissements, les enfants sont ingénieux, les jeunes lecteurs se sentiront proches d'eux parce qu'ils font les quatre cent coups et, dans le même temps, ils ont conscience de leurs erreurs et tentent de les réparer. C'est maladroit mais charmant. Avec, en bonus, des animaux ou des camions qui parlent, et se lancent des noms d'oiseaux du style : salut, usine à crottin... - content de te revoir, vieux tas de tôle.

(delcourt, 2002 - mille lunes de l'école des loisirs, 2010)

Si j'avais un ordre de préférence à donner, je placerai donc en tête Louisette la taupe : Rapidissimo de Bruno Heitz, suivi de Max et Zoé : La grosse bêtise de Etienne Davodeau et Joub.
Avec une mention spéciale tendresse pour Monsieur Blaireau et Madame Renarde, Tome 1 : La rencontre de Brigitte Luciani et Eve Tharlet.

Les deux autres titres de la collection mille bulles sont : Etoile : Le Petit cirque de Rascal et Peter Elliot ; Le vieil homme ou le serpent ? de Toni & Slade Morrison, et Pascal Lemaître.

       etoile_le_petit_cirque          le_vieil_homme

Dernière précision, chaque volume de la collection coûte 5,90€  !

 

 

17 février 2010

Je lis aussi des Albums ! #2

les_boulzoreillesOlivier Adam a déjà signé plusieurs romans pour la jeunesse, mais il me semble que c'est le premier album auquel il participe : les Boulzoreilles, avec les illustrations d'Euriel Dumait. Le résultat est agréable, les aquarelles se marient joliment avec l'univers d'Olivier Adam, lequel se révèle plus gai et enchanteur que d'habitude. Il nous raconte en effet l'histoire d'une petite fille fascinée par le grand arbre au fond du jardin et ses petits habitants invisibles à l'oeil nu. Les Boulzoreilles sont de drôles de bêtes poilues avec des dents et des oreilles. Et puis, il y a Georgio, le plus gros, celui qui se tient toujours à carreau. Il est le seul qui sait ouvrir les fleurs juste en les regardant. Mais Georgio continue de grossir, il double de volume, il ne peut plus grimper en haut de l'arbre, il devient rouge comme les feuilles de l'automne, jusqu'au jour où il vire au violet, puis au bleu, avant de s'élever dans les airs, et là... c'est le feu d'artifices. Tout ceci me laisse sans voix, j'ai aimé les couleurs de l'album, l'histoire est une invitation au voyage vers un imaginaire que chacun cernera selon ses humeurs, c'était une petite curiosité que je devais absolument assouvir, l'ensemble n'est pas mauvais, je ne suis pas mécontente de la rencontre, mais je ne suis pas tombée à la renverse non plus. (seuil jeunesse, 2010 - 13,50€)

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Place à la petite merveille : Thomas le magicien par Sébastien Perez & Clément Lefèvre.

thomas_le_magicienJ'ai adoré cet album ! L'histoire nous réserve de très, très belles surprises. Les illustrations de C. Lefèvre sont lumineuses et apportent beaucoup de chaleur à l'ensemble. J'avais des yeux qui roulaient d'une page à l'autre, de haut en bas, scrutant le moindre détail. La dernière page tournée, le sourire jusqu'aux lèvres, je suis aussitôt revenue aux premières pages et j'ai admiré, encore et toujours, cet album qui met du baume au coeur.

L'histoire, donc : celle d'un enfant qui s'appelle Thomas Edison, pas facile de porter un tel nom ! C'était un inventeur illustre, surnommé le magicien de Menlo Park. Mais notre petit bonhomme ne file aucun complexe, au contraire, il s'en inspire ! C'est un touche-à-tout, curieux, inventif, fonceur. Il a envie de prouver qu'il appartient à la branche des génies, qu'il possède aussi ce don de tripatouiller deux, trois boulons pour donner vie à l'invention du siècle. De plus, il ne manque pas d'idées. Son esprit surchauffe, il a toujours le sentiment d'être en avance sur son temps, pensez donc : un désintégrateur de brocolis, un polochon anti-cauchemar, un collier désodorisant pour chien, un lecteur de pensées superfétatoires, une boîte rapetissante pour ranger le bazar, ou un démoucheronneur portatif pour promenades à velo !

En réalité, Thomas n'est pas très doué, même si ses parents l'ont toujours soutenu et ont été fiers de ses efforts, il faut regarder la vérité en face et reconnaître son échec. Or, tout ceci se termine sur une note encore plus gourmande... je ne dévoile rien du tout, mais j'ai trouvé la pirouette astucieuse, coquine, charmante, délicieuse, bref absolument convaincante ! Il y a du génie dans toute vie, il suffit juste de le trouver !!!

Clin d'oeil spécial au chien Flatule, l'heure des retrouvailles a sonné, les lecteurs de Sébastien Perez apprécieront.

deux sites à visiter : http://nenent.blogspot.com/  &  http://sebastienperez.hautetfort.com/

(seuil jeunesse, 2010 - 15 euros)

16 février 2010

Je lis aussi des Albums !

challenge2jelisaussidesalbums   Sur l'initiative de Sophie (Herisson08), Je lis aussi des albums se présente comme un challenge facile, sympathique, avec un logo ravissant, comment résister, il offre de plus la place à de nouvelles découvertes, que j'ai bien souvent du mal à mettre en mots, tant le plaisir des yeux est indescriptible !

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lheure_du_facteurLa preuve, avec L'heure du facteur de Betty Bone (rouergue, 2010) : c'est l'histoire d'un personnage solitaire qui habite une maison isolée, cernée par la neige. Ali était déjà présent dans l'album « La nuit » (album qui est désormais indisponible, hélas), cette fois on le découvre dans sa maison en train de songer à la lettre qu'il va écrire pour Johnny Picasso.

Dans cet album, il y a très peu de texte. Par contre, les illustrations sont de toute beauté : d'une simplicité apparente, des lignes parfaites, une tonalité sobre et un contraste intéressant entre le noir, le blanc, les couleurs vives. Dans la maison d'Ali, par exemple, les meubles sont noirs. Les murs et le sol sont blancs. Par petites touches, les couleurs font leur entrée : des vêtements chamarrés, des chats qui ronronnent, le feu qui crépite,  le café qui glougloute, et son odeur chaude, délicieuse... on a l'impression d'y être !

C'est dire s'il y règne une grande quiétude dans cet album. Je le trouve admirable, avec du charme et une beauté troublante. Je suis vraiment fascinée ! N'hésitez pas à visiter le site de Betty Bone : http://www.bettybone.com/

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Gaëtan Dorémus est un auteur / illustrateur que j'apprécie de plus en plus ! Et la maison du Rouergue, aussi ! Voilà deux bonnes raisons pour me pencher sur Chat-nouille !

chat_nouilleC'est l'histoire d'un chat qui aime les pâtes et qui passe son temps avachi dans son fauteuil. Son programme : pâtes-dodo-télé-internet-jeux vidéo. A la longue, il devient tout mou et tout blanc. Terriblement accro à ses journées immobiles. Manon lui sert alors des platées de légumes, l'entraîne dans le parc pour partager les plaisirs simples de la vie. Sauf que le chat s'ennuie comme un rat mort ! Il a besoin de se sentir dans la peau d'un héros, d'un sauveur... C'est du propre de préférer la vie sur grand écran, servie sur un plateau, mais heureusement, le chat se rend compte aussi que, dans la vie, l'amitié et le sentiment d'être utile sont deux notions qui ne comptent pas pour des prunes !

Message caché tu trouveras dans cet album, ami lecteur, mais pas seulement ; ce n'est pas qu'une morale à la manger-bouger.com non plus (ouf). Ici, on trouve des petites perles, du genre : C'est ainsi que Nounouille vécut une existence de chat aussi délicieuse qu'une bonne assiette de pâtes (avec du beurre dessus et même du gruyère râpé !). J'en suis fort aise !

Cette histoire de chat-nouille, en plus d'être drôle, donne envie de croquer la vie à pleines dents. J'adore ! Je suis de plus en plus fan de Gaëtan Dorémus ! ! !

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