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Chez Clarabel
30 juin 2014

Petit bilan du mois de juin ♪♫•*¨*•.¸¸ ♥ ¸¸.•*¨*•♫♪

flowersfield

Fin juin ! Nous avons largué les amarres, nous profitons des plaisirs gourmands de la plancha et des apéros au vin blanc à l'ananas, mais voici un petit rappel de nos lectures préférées du mois : 

♥ Thérapie, de Sebastian Fitzek

♥ Un avion sans elle, de Michel Bussi

♥ Les sœurs de l'océan, de Lucy Clarke

♥ Ce si joli trouble, de Cora Carmack

♥ Les mots bleus de Félicie, de Natalie Lloyd

... et la pensée profonde du printemps :

le Kusmi thé vert à la fraise a le même goût que le Hollywood chewing-gum à la fraise ! 

kusmi_the_vert_fraise

 

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26 juin 2014

☼☼ un avant-goût de vacances ! ☼☼

onthebeach

En route pour notre pèlerinage annuel, on va buller et recharger les batteries ... à bientôt !   

26 juin 2014

Les vacances, d'Isabelle Gil

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La famille escargot est de retour en librarie, pour raconter son départ en vacances. C'est l'été. Au programme : un petit coin de paradis, une douce oisiveté, des baignades et des bains de soleil... De quoi engranger de beaux souvenirs ! Isabel Gil a ressorti ses petites pâtes à modeler afin de mettre en scène ses gastéropodes dans des situations de la vie quotidienne en villégiature, avec l'aide d'ustensiles concrets (coquillages, chapeaux de paille, sable doré, noix de coco etc.). Mais c'est surtout la parfaite petite lecture de saison, avec des photographies éclatantes : bonjour les vacances, le soleil, la mer, la détente !

Loulou et Compagnie ♦ mai 2014

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26 juin 2014

Bloub bloub bloub, de Yuichi Kasano

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Papa et Fiston se rendent à la mer. C'est l'été, il fait chaud. Le petit garçon se prélasse sur sa bouée, savourant le balancement des vagues.
Soudain, bloub bloub bloub ... Il s'agit seulement de papa, qui surgit sous la bouée.
À nouveau, bloub bloub bloub ... Tiens, c'est madame Tortue !
Et ce n'est pas fini !
Les “bloub bloub bloub” rythment l'histoire et viennent l'agrémenter joyeusement de petites jaillissements cocasses, qui s'illustrent sous l'apparition d'un défilé des espèces animales vivant en mer et qui vont s'amuser à édifier une étonnante pyramide.
La lecture est confortée par des dessins d'une grande douceur, avec de jolies couleurs pastel et une tranquillité ambiante qui fait plaisir à découvrir. C'est frais, chaleureux, réconfortant et l'histoire se termine dans un grand éclat de rire.
De plus, l'album se présente sous un format original avec des pages (cartonnées) qui se tournent à la verticale, façon bloc-notes, le moyen de rendre compte de la renversante tour de Babel qui jaillit de l'eau et se présente sous nos yeux ébahis.
Une lecture très convaincante et qui invite les enfants à la lire encore et encore.

L'École des Loisirs, mai 2014

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25 juin 2014

Love letters to the dead, par Ava Dellaira

« Je sais que May est morte. Je veux dire, j'en suis consciente mais j'ai l'impression que c'est pas pour de vrai. Qu'elle est toujours là, avec moi. Qu'une nuit, elle rentrera par la fenêtre après avoir fait le mur et me racontera ses aventures. Peut-être que si j'arrive à lui ressembler plus, je saurai mieux vivre sans elle. »

LOVE LETTERS TO THE DEAD

Laurel doit rendre un devoir d'anglais consistant à rédiger une lettre au mort de son choix. De Kurt Cobain à Judy Garland, River Phoenix ou Amelia Earhart, Janis Joplin et Amy Winehouse, l'adolescente mixte entre l'admiration qu'ils lui inspirent et son histoire personnelle. Sa sœur aînée vient de mourir, sa famille a volé en éclat mais elle n'est pas prête pour en parler. Secrète et pudique, elle a donc choisi un lycée où personne n'a eu vent de la tragédie, elle passe son temps à raser les murs et rêve de loin d'un garçon mystérieux (Sky). Seules ses lettres lui permettent d'évacuer son trop-plein d'émotion, de raconter son année dans ce lycée loin de chez elle, avec ses rencontres, ses nouvelles amitiés, ses découvertes musicales, sa première histoire d'amour, et insidieusement le drame de sa vie, la cause du décès de sa sœur. La lumineuse et éblouissante May, qui faisait la joie de ses parents, qui était toujours très entourée, aimée par tous, avec une forte personnalité, indépendante et frondeuse. Laurel n'a eu de cesse de se sous-estimer et tente de faire son deuil en se glissant dans la peau de sa sœur, en revêtant ses toilettes ♪♫the lady in red♫♪, et en imaginant ainsi absorber toute son aura pour se rendre plus importante aux yeux des autres ! J'ai été un peu déçue par l'écriture (ou la traduction) de ce roman, généreusement comparé à celui de Jandy Nelson, mais il est nettement moins bon et ne m'a pas touchée de la même façon. L'histoire n'est pas inintéressante, elle aurait pu être bouleversante mais je n'ai pas eu le déclic. Par contre, pour l'amatrice de musique que je suis, certains passages sont du petit lait à boire. Dommage pour le reste. Cette promesse de lecture n'a pas été à la hauteur des attentes initiales...

Michel Lafon, mai 2014 ♦ traduit par Philippe Mothe

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25 juin 2014

L'été des secondes chances, de Morgan Matson

morganmatson

Sortez les mouchoirs ! Ce livre est tout sauf une lecture estivale, légère et distrayante. C'est un concentré d'émotions fortes et poignantes, loin d'être un ersatz de la fabuleuse trilogie de Jenny Han (L'été où je suis devenue jolie), C'est très triste et cela nous laisse, de surcroît, d'humeur morose ! L'histoire raconte les dernières vacances d'une famille bientôt confrontée au deuil. Le père, malade, a voulu passer l'été auprès des siens, pour ressouder le clan et profiter de chaque instant ensemble. Pour Taylor, c'est aussi l'occasion de revoir ses amis d'enfance qu'elle avait quittés, sans un adieu, cinq ans plus tôt. L'heure des explications a sonné, mais la demoiselle se la joue toujours mutine et insaisissable... hmm ! Autant l'avouer, je n'ai pas su m'attacher à l'héroïne. Elle a mille fois l'occasion de tout dévoiler, au lieu de quoi elle maintient le mystère et se drape dans une image peu glorieuse. On perd un temps fou à s'interroger sur la raison de sa lâcheté, qui se révèle scandaleusement puérile, et on finit par se demander s'il était utile de broder une partie de l'histoire sur une trame aussi neuneu. Parce que c'est tellement futile, en comparaison du sort qui s'acharne sur cette famille face à la maladie. La bluette adolescente me laisse donc un goût mitigé, à côté de ça j'ai aimé la tendre complicité entre Taylor et son père, toute l'émotion, la fin déchirante et bouleversante. On a le cœur si lourd après !...

Hachette jeunesse, coll. Bloom ♦ juin 2014 ♦ traduit par Alice Delarbre

24 juin 2014

L'Été où j'ai sauvé le monde en 65 jours, de Michele Weber Hurwitz

L'été où j'ai sauvé le monde en 65 jours

Nina habite un lotissement en forme de croissant comprenant huit habitations. Tout le monde se connaît, mais se replie dans sa routine quotidienne. En ce début d'été, l'adolescente s'ennuie. Ses parents sont accaparés par leur boulot, son frère Matt fuit la maison le plus souvent possible, sans la moindre explication, son amie d'enfance Jorie s'est mise en tête de sortir avec Eli, l'autre pilier de leur trio infernal. Donc, Nina se sent seule. La pensée de sa grand-mère, décédée un an plus tôt, lui file le bourdon. Mais c'est en sa mémoire qu'elle va se retrousser les manches pour accomplir des petits miracles dans la vie de ses proches. Cela commence en voyant sa vieille voisine, Mme Chung, la jambe plâtrée, tenter de planter des œillets d'Inde, avant d'abdiquer pour se reposer chez elle. La nuit, Nina se faufile dans son jardin pour lui venir en aide en toute discrétion. Et comme ça, chaque jour, Nina rend service à ses voisins, dépose un petit chocolat dans leur boîte aux lettres, glisse une bougie parfumée, prépare des cookies, fait des compliments, recoud une cape, etc. Ce sont des petits riens, mais soudainement la vie du quartier se sent chamboulée par ses actes anonymes, pleins de bonté gratuite. Nina, elle, devra aussi se faire entendre par sa famille, la réunir autour d'une discussion à cœur ouvert et ressouder cette unité qui lui manque. En bref, c'est un tout petit livre à déguster au vert, au frais, en vacances. L'héroïne est très attachante, son histoire toute simple mais tout à fait charmante. Elle dégage une belle énergie et un flot de bonnes ondes. Cela fait un bien fou !

Gallimard jeunesse ♦ coll. Scripto, juin 2014 ♦ traduit par Emmanuelle Casse-Castric

24 juin 2014

Les mots bleus de Félicie, par Natalie Lloyd

« Tu vois des mots qui valent la peine d'être gardés ?
- Je vois tout un ciel de mots. »

Les mots bleus

On raconte qu'à Midnight Gulch, autrefois, les gens vivaient heureux. C'était un endroit magique, “pour être chez soi”. La légende dit que deux frères possédaient cette magie, qu'ils partageaient à travers la musique, la danse, le spectacle. Et puis ils se sont fâchés et ont quitté la ville. Depuis, la magie a également déserté les habitants, qui veulent à leur tour s'en aller. C'est aussi la maladie du “cœur errant”. Félicie la connaît bien, puisque sa maman en est atteinte. Depuis toujours, sa sœur et elle traversent les états, sans jamais se poser nulle part. Cette fois, elles ont trouvé refuge chez leur tante Cléo et entendent profiter un maximum de leur séjour à Midnight Gulch. Il y a dans l'air quelque chose qui fait battre le cœur de la fillette un peu plus fort. Elle y voit des mots partout, flotter, danser, chalouper. Ils lui racontent une histoire qu'elle seule peut saisir et rapporter lors d'une compétition organisée par l'école. Mais parler en public n'est pas le point fort de Félicie. Autant elle capte les mots, s'en empare, les recopie dans son cahier et les assemble pour écrire des histoires fabuleuses, autant à l'oral elle avale tout, elle balbutie, se confond, se morfond. Une catastrophe. Et pourtant, encore une fois, les choses vont changer pour elle. Pour la première fois, Félicie a rencontré un véritable ami. Le Bidole ! Encore un secret jalousement gardé, qui fait partie du folklore de cette incroyable petite ville. L'effet est terriblement intriguant, poétique et fascinant. J'ai beaucoup aimé cette histoire, qui fait aussi la part belle à la générosité, au partage, à l'amitié, l'amour, la magie... et au pouvoir des mots. Vraiment, c'est une lecture enchanteresse !

Seuil jeunesse, juin 2014 ♦ traduit par Cécile Nelson

23 juin 2014

Faux Rebond, par Harlan Coben

FAUX REBOND

Myron Bolitar #3

Myron Bolitar est recruté en tant que remplaçant dans l'équipe de basket des Dragons, l'occasion pour lui de revivre son rêve brisé trop tôt (carrière fichue à cause d'une blessure). Son entourage fait grise mine, mais lui se défend... On a fait appel à ses services de “détective”, puisqu'il doit enquêter sur l'étrange disparition du joueur vedette, Greg Downing, sans alerter la presse ni la police. Quelques indices troublants viennent chiffonner notre agent reconverti, lorsqu'en fouillant la maison du disparu, il découvre des traces de sang au sous-sol. À l'instar de ses aînés, “Faux rebond”, troisième titre de la série, se lit sur la même fréquence : distraction, plaisir, détente. Non l'intrigue ne brille pas par son originalité. Oui l'auteur se fiche de nous à pérorer des sornettes (The Cranberries n'est pas un groupe de filles, pardi !). Mais c'est de bonne guerre, l'auteur et ses petites manies me font généralement sourire. Ainsi, cet extrait : « L'entrée de Myron passa inaperçue. Personne ne leva le nez. Dans les westerns, tout le monde se tait lorsque le shérif franchit la porte du saloon, étoile sur la poitrine et colt sur la hanche. C'était peut-être ça, le problème. Myron n'avait ni étoile ni flingue, et la porte à simple battant ne grinçait pas sur ses gonds. » Mouarf ! L'idée globale de confronter le héros à ses vieux démons était judicieuse, mais mal exploitée (l'excuse du braquage et puis tout ça... pff !). J'ai senti mon esprit flotter dans le flou... avant de se ressaisir à la lecture d'un dénouement qui m'a prise au dépourvu. Je signe pour la suite, en compagnie de Myron, Win et Esperanza (et une nouvelle venue : Big Cindy). 

Pocket, Septembre 2011 pour la présente édition ♦ traduit par Martine Leconte pour les éditions Fleuve Noir

23 juin 2014

Central Park, de Guillaume Musso

Central Park

Alice travaille à la police criminelle de Paris. Gabriel est pianiste de jazz à Dublin. Ils ne se connaissent pas mais se réveillent tous deux sur un banc, à Central Park, menottés l'un à l'autre. La veille encore, Alice sortait avec ses copines pour une soirée bien arrosée. Que lui est-il arrivé, que fait-elle à New York et que diable lui veut cet inconnu qui ne la quitte plus d'une semelle ? Ils décident malgré tout de faire équipe et se lancent bon gré mal gré dans une enquête endiablée, sur la piste d'un tueur en série, qui sévit depuis trois ans dans la capitale française. Son potentiel retour fait frémir d'horreur Alice, qui en a fait une affaire personnelle. C'est le deuxième roman de l'auteur que j'écoute à l'approche des vacances. L'expérience est assez déconcertante, pas contre l'interprétation lisse et impeccable de David Manet, mais par principe. En fait, j'ai été plutôt agréablement surprise par l'histoire, au scénario bien ficelé, mené tambour battant et au suspense efficace. J'ai vraiment bien accroché, et ce pendant les 3/4 du roman. Puis, la fin... désolante. Je l'ai trouvée tellement décevante, en comparaison du reste. Limite banale. J'ai eu la sensation de retomber lourdement sur mes pieds. Dommage. Je pensais m'en tenir au seul reproche de l'écriture, pour moi, maniérée et précieuse (« les mille nuances des reflets d'or de son chignon, son visage fragile et diaphane, ses lèvres sèches rose pâle d'où sortait un souffle chaud »), mais le dénouement a le goût d'un soufflet dégonflé. Mouaip ! ... 

Audiolib, juin 2014 ♦ texte intégral lu par David Manet (durée d'écoute : 7h 50) ♦ 

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