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Chez Clarabel

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5 avril 2012

Voleurs d'âmes

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C'est probablement lié au fait d'avoir récemment revu Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock que j'ai été saisie par cette lecture, dont l'atmosphère se cantonne aux frontières de la terreur. Nous sommes dans un petit village, où les habitants vivent dans l'angoisse. Leurs ennemis sont des oiseaux noirs, qui surgissent de nulle part et sèment la panique en volant les âmes. L'histoire bascule au moment où Arno, le héros, voit son cousin Bern s'effondrer sous ses yeux. Le garçon est anéanti et porte en lui la responsabilité de cette tragédie. Alors il décide de quitter le village pour se rendre dans les montagnes et comprendre l'origine de cette malédiction. Il a l'intention de la briser, afin de rendre la paix et la tranquillité aux villageois. En chemin, il fait la connaissance d'une jeune femme avec un bébé, Clara. Leurs parcours trouvent des résonances proches, ainsi ils décident de faire un bout de route ensemble.
Faustina Fiore, habituée à traduire les histoires des autres, se lance pour la première fois dans l'aventure de la fiction en nous livrant un univers sombre, étouffant mais percutant. C'est un joli coup d'essai, qui ne manquera pas d'impressionner les plus jeunes.

Les oiseaux noirs, par Faustina Fiore 
Casterman, 2012 - illustration de couverture : Cali Rezo 

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5 avril 2012

Yok-Yok et la tulipe

La tulipe rouge est la fleur préférée de Yok-Yok, elle ressemble à son chapeau. Pour faire partager sa passion à Noire la Souris et Josée la Chenille, Yok-Yok va leur raconter l'extraordinaire histoire de cette fleur venue des confins de l'Himalaya jusqu'en Turquie, puis en Hollande. C'est dans ce pays que la folie des tulipes a atteind des sommets : un oignon rare pouvait être aussi cher qu'une belle maison ! Depuis, la Hollande est toujours le pays des tulipes et en ce doux mois de mai Yok-Yok invite ses amies à le visiter.

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Bizarrement je n'adhère pas toujours à la collection Yok-Yok, mais cet album-là a su remporter toute ma sympathie parce qu'il est question de tulipe (ma fleur préférée) et parce que les illustrations et les couleurs opèrent un charme radical. Je connaissais déjà l'histoire de la tulipe via une lecture plus ancienne (Le peintre des vanités, de Deborah Moggach). Aussi j'ai trouvé très intéressant d'apporter cette connaissance aux enfants, qui ne contempleront plus un champ de tulipes, ou un simple bouquet, avec le même regard. 

UNE LECTURE POETIQUE, AVEC BEAUCOUP DE CHARME ET UN PEU DE PEDAGOGIE, EN PLUS D'UN GRAPHISME RAVISSANT.

Yok-Yok et la tulipe, par Etienne Delessert (Gallimard jeunesse, coll. Giboulées, 2012) 

4 avril 2012

"I love you anyway, Lia," he calls after me. "Until time tells, I mean."

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C'est l'histoire de deux soeurs, Lia et Alice Milthorpe, qui vivent dans une grande maison bourgeoise, frappée par la mort (leur mère quelques années plus tôt, et récemment leur père). Elles deviennent alors les héritières d'une prophétie qu'elles vont l'une et l'autre tenter de s'approprier en empruntant des chemins différents. C'est une histoire à l'action lente, pas désagréable, et dont l'atmosphère envoûtante fait réellement tout le charme de la lecture. C'est sombre, un peu gothique, happant et mystérieux. J'ai été totalement subjuguée par l'intrigue et ses secrets, il n'y a rien de bouleversant et c'est justement cette petite mélodie dramatique qui vous fait tourner les pages du livre. J'ai littéralement adoré cette ambiance feutrée, où se baladent des personnages en apparence lymphatique, se débattant avec des secrets de famille et un complot fantastique. Pour moi, c'est une belle découverte qui me rappelle mon appréciation des romans de Susan Hubbard.

Maudites (tome 1), par Michelle Zink
Hachette jeunesse, coll. Black Moon, 2009 - traduction de Laurence Kiefé 

4 avril 2012

The vampire in me was closer to the surface...

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Deuxième tome de la série Evernight (qui se boucle en 4 livres). 

Ce qu'on découvre ici tend à suggérer que Bianca est VRAIMENT différente de celle qu'on imaginait. Sa séparation avec Lucas ne tartine pas le récit de mélancolie amoureuse indigeste, et puis cela profite à Balthazar, qui se met doucement en avant.

Bianca et lui sont proches et se rapprochent - sur papier, c'est dans le but de pouvoir s'échapper d'Evernight sans éveiller les soupçons, et ainsi pouvoir retrouver Lucas à l'extérieur. Concrètement, on sent bien que cette relation factice tourneboule les concernés, même Lucas devient jaloux, inutile de chercher plus loin. Le clash arrive au grand galop !

En chemin, Charity-la-folle fait son apparition. Il s'agit en fait de la soeur de Balthazar, elle déteste Mrs Bethany et Evernight, s'est jurée de se venger et d'être sanguinaire envers les humains et ses ennemis. Je pensais que son intrusion serait purement anecdotique, bien qu'envahissante, il n'en est rien.

De même, Bianca fait connaissance avec les spectres - les ennemis jurés des vampires. Depuis toujours, un semblant de paix existe entre eux, alors pourquoi aujourd'hui les spectres envoient tout balader et hantent les murs d'Evernight, en prétendant réclamer un dû ?

Tout ceci donne des frissons à notre héroïne, mais pas seulement. Chaque fois qu'elle s'infiltre parmi les membres de la Black Cross, je retiens mon souffle ! Claudia Gray a déjà démontré qu'elle pouvait lâcher des scuds capables de TOUT remettre en question. En bref, ce deuxième tome enchaîne les événements et annonce d'autres rebondissements. La série a désormais son rythme de croisière, j'en soupire d'aise.

Evernight, livre II par Claudia Gray
Pocket jeunesse, 2011 - traduction de Cécile Chartres 

4 avril 2012

“The trouble is, sometimes words are like arrows. Once you shoot them, there's no going back.”

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Brie a quinze ans et est folle amoureuse de Jacob. Ils sortent ensemble depuis onze mois, puis tout s'arrête. Jacob lui annonce qu'il ne l'aime pas, et elle s'effondre sur la table. Véritablement. Son coeur est en miettes, scindé en deux, une anomalie cardiaque comme il en arrive rarement. C'est le choc pour ses proches, pour sa famille, dont le père est un éminent chirurgien cardiologue...

Brie s'envole donc vers un lieu nommé Eternité, elle se retrouve dans une pizzeria où se trouvent d'autres résidents immortels, dont Patrick, beau gosse, avec son blouson en cuir d'aviateur. Façon Top Gun. (Les références aux années 80 sont d'ailleurs nombreuses, surtout au début, j'ai bientôt cru que l'auteur s'était gourrée de cible, mais c'est marrant, un peu ringard aussi.)

J'ai entamé ma lecture sur une note de scepticisme, ne gobant pas toute l'histoire de Brie, notamment l'idée de mourir le coeur brisé, cela m'est apparu proprement aberrant. Puis, j'ai fini par m'attacher à elle, par ressentir de l'empathie. Brie est jeune, elle a quinze ans, elle est naïve et douce et impétueuse. Elle a grandi dans un cocon, le destin l'a arrachée de son paradis terrestre, maintenant elle a besoin de comprendre avant d'accepter son sort. C'est normal, même s'il lui faut passer par des moments difficiles et tristes, des révélations déplaisantes, mais aussi des passages plus drôles et touchants. Heureusement qu'il y a sa rencontre avec Patrick pour surmonter le choc ! (Il est du genre canaille avec beaucoup de charme, ça aide!)

C'est finalement un roman multiple, pour les émotions à transmettre. C'est une leçon sur les chagrins d'amour, sur le deuil avec cinq étapes à franchir, c'est une aventure frustrante et complètement folle, où la colère se dispute à la détresse et au chagrin. J'ai longtemps cru que l'histoire était écrite d'avance, avant de réaliser qu'elle n'était pas aussi prévisible et qu'elle pouvait surprendre sur plusieurs plans. Cela se termine aussi dans la sérénité, la tendresse, la promesse d'une éternité sans heurt, c'est fichtrement romantique, avec son lot de détails pénibles et agaçants, mais globalement on passe un bon moment de lecture.

Eternité, par Jess Rothenberg
La Martinière J., 2012 - traduit par Nathalie Azoulai 

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3 avril 2012

Vert Emeraude

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Dans ce dernier tome, Gwendolyn est en plein désarroi depuis qu'elle a réalisé les véritables sentiments de Gideon envers elle. Elle a beaucoup de mal à tourner la page, et c'est grâce à l'intervention de Xemerius, l'esprit fantôme qui ne la lâche plus, qu'elle va reprendre du poil de la bête. Il était temps, ça ressemblait à de vastes et sempiternelles pleurnicheries, il fallait que ça cesse : Gwendolyn est une héroïne pugnace, qui ne doit pas se laisser abattre par un chagrin d'amour !
Alors elle repart dans son enquête, elle voyage en 1953 pour obtenir l'assistance de son grand-père, ensemble ils élaborent un plan tordu pour déjouer les ambitions secrètes du comte de Saint-Germain, de Paul et Lucy, et même de la cousine Charlotte (quelle peste, celle-ci !).
De son côté, Gideon est quasiment absent de la partie. Il a beaucoup perdu en soufflant le chaud et le froid, du coup on ne regrette pas trop de le voir mis sur la touche. D'ailleurs, Gwendolyn se débrouille comme une grande, l'histoire avance cahin-caha, les révélations finissent par pleuvoir, c'est assez excitant, le rythme de la série est beaucoup plus trépidant dans la deuxième moitié du roman, avant cela c'est un peu hésitant, ou plus réfléchi.
Au final, l'intrigue est tourneboulée dans tous les sens, il y a même un zest de danger et de suspense, mais tout se termine bien et de façon pertinente. Avec en bonus de belles scènes qui font battre le coeur encore plus fort.

Cette trilogie a été une vraie partie de rigolade, franchement je n'ai pas regretté mes trois rendez-vous, l'ambiance est exquise et les personnages, dans l'ensemble, sont savoureux et font preuve d'un sacré sens de l'ironie. Je referme la dernière page sur une note de satisfaction, vraiment enthousiaste de cette jolie découverte.

Vert Emeraude, par Kerstin Gier
Milan, coll. Macadam, 2012 - traduit de l'allemand par Nelly Lemaire 

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2 avril 2012

The girls with their short skirts and bright eyes and big-city dreams. The girls of 1929.

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Letty et Cordelia rêvent de New York, de folie, de paillettes, de nouvelles rencontres, d'évasion et d'espoir. Alors elles quittent tout, elles plaquent Junction, dans l'Ohio, pour la Grande Ville. Mais sur place, l'incertitude les gagne, les deux amies réalisent qu'elles n'ont pas les mêmes attentes, elles se fâchent et se tournent le dos.

Ainsi débute l'aventure new-yorkaise, sur un clash, et dans la solitude. Cordelia va retrouver son père, un bootlegger renommé, s'entendre à merveille avec Astrid, la fiancée de son demi-frère, et tomber amoureuse. Letty va tenter sa chance dans un club de musique, elle a de l'ambition et du talent, sauf qu'il existe déjà des milliers de prétendantes du même profil, des filles souvent plus effrontées qu'elle.

Pour nos trois héroïnes, New York représente vite le lieu de toutes les désillusions, après le temps de l'éblouissement. Même Astrid, dont la place n'est finalement pas si enviable, s'interroge sur son utilité et ses envies. Orpheline de père, elle a a observé sa volage de mère enchaîner les unions d'intérêt sans jamais cesser les liaisons superficielles. A son tour, désire-t-elle épouser un type en qui elle n'a nullement confiance, pour au moins assurer son ascension sociale ?

Grande amatrice de la première série d'Anna Godbersen (Rebelles) et de l'époque des années 20, avec en ce moment Boardwalk Empire ma série tv préférée, j'étais donc quasi certaine d'apprécier ce nouveau rendez-vous. Et je n'ai pas été déçue ! Pourtant, ça sent le début, les premiers pas tremblants, les héroïnes cruches, victimes de leur naïveté, plongées au coeur de la faune, mais fortes d'un avenir qu'elles vont saisir à bras le corps... L'histoire se dessine timidement, mais nous réserve déjà des retournements de situation dignes des grands feuilletons de divertissement. Je suis totalement friande de ce qui se dessine sous mes yeux : c'est facile, léger, habilement troussé, avec de la futilité et de la romance, en plus de mettre en lumière le faste des années 1920. Cette série possède tout le charme pétillant du champagne et du jazz !

Tout ce qui brille, par Anna Godbersen smileyc219
Albin Michel, coll. Wiz, 2012 - traduit par Alice Seelow
illustration de couverture : Sophie Leblanc 

A signaler : la série Vixen de Jillian Larkin s'inscrit en sérieuse concurrente, puisqu'elle sera traduite et publiée aux éditions Bayard en mai 2012.

30 mars 2012

L'âne Trotro a trop chaud

Ce jour-là, le soleil brille très fort et Trotro a tellement chaud qu'il ne sait plus que faire... Il boit un verre d'eau, se met en maillot, se rafraîchit sous un jet d'eau et enfin déguste à l'ombre d'un arbre un délicieux esquimo.

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UN ALBUM RIGOLO ET COLORÉ POUR LES GRANDS FANS DU PETIT ÂNE TROTRO ! Moi, ce que j'aime par-dessus tout, c'est le générique de la série tv (et l'inspecteur Lapou, bien sûr). 

Bénédicte Guettier dessine et signe à la pointe de son pinceau. Elle a un trait incisif, dégingandé qui n'appartient qu'à elle. Quand Bénédicte trotte dans Giboulées, ça donne un personnage qui lui trotte depuis longtemps dans la tête, Trotro, le petit âne malicieux et turbulent.   (source : gallimard-jeunesse.fr)

L'âne Trotro a trop chaud, par Bénédicte Guettier (Gallimard jeunesse, coll. Giboulées, 2012)

30 mars 2012

La petite taupe et le parapluie

Taupek est né d’une commande au dessinateur tchèque Zdenek Miler d’un film d’animation sur la fabrication de vêtement. C’est ainsi que la petite taupe (en tchèque, taupe se dit “krtek”) a fait ses premiers pas à la recherche de la salopette de ses rêves (pleine de poches) et la fabriquant lui-même avec l’aide des animaux de la forêt…

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Je recommande cet album pour tous les amateurs de nostalgie, parce que cette petite taupe a bercé bien des enfances et qu'elle doit continuer à accompagner les jeunes lecteurs. Les histoires sont simples, jolies, attachantes, elles évoquent l'amitié et la tendresse, sur des illustrations légèrement désuètes mais ô combien charmantes. En découvrant un parapluie cassé, Petite Taupe trouve en fait un nouvel objet pour s'amuser (en flottant sur l'eau ou en jouant au cerf-volant), mais aussi pour se protéger lorsque la pluie s'annonce ! Voilà une manière ludique et utile de sensibiliser les enfants sur la notion de recyclage et la protection de l’environnement. Une belle lecture à partager.

La petite taupe et le parapluie, par Zdenek Miler & Hana Doskocilova
Autrement / Arte éditions - 2012 pour la présente édition 

30 mars 2012

Bleu Saphir

la lecture de Rouge Rubis est nécessaire, 
http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2011/05/26/21214945.html

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Dans cette suite, Gwendolyn continue son apprentissage en accéléré chez les Veilleurs, en élapsant quelques heures pour éviter les bonds sauvages dans le temps. C'est ainsi qu'elle rencontre son grand-père, Lucas Montrose, avec qui elle ose parler de la trahison de Paul et Lucy, forte de grapiller des indices supplémentaires car elle se sent toujours aussi quelconque. Même Gideon ne semble guère lui accorder la moindre confiance, ce qui est déstabilisant, car depuis leurs bécotages récents, le coeur de la jeune fille fait boum !

Je n'avais pas souvenir d'une Gwendolyn aussi idiote dès qu'il était question de son béguin pour Gideon, mais là je dois reconnaître que notre demoiselle a grillé quelques neurones et a perdu de sa vivacité d'esprit, quel dommage ! Je l'avais trouvée plus pétillante et décapante avec son sens de l'ironie, cette fois ses émois sentimentaux la préoccupent de long en large et en travers, à force ça use un peu.

Mais heureusement elle peut compter sur son démon à l'apparence de gargouille, Xemerius, qu'elle seule voit et entend, pour lui secouer les puces. Il est temps qu'elle pense à elle, s'implique dans sa mission, réfléchisse à tête reposée pour tenter de comprendre tout ce qu'on cherche à lui camoufler.

L'histoire se termine sur une grosse pointe d'amertume pour Gwendolyn, c'était à prévoir, tandis que Gideon nous apparaît de plus en plus flou ! Le dernier tome (Vert Emeraude) a donc du pain sur la planche pour démêler les fils de cet imbroglio amoureux. J'attends aussi davantage de rigueur dans le dénouement de l'intrigue concernant les sociétés secrètes et la disparition de Paul et Lucy, car je n'ai pas eu l'impression qu'on avançait beaucoup avec ce volume. Toutefois, cette série me plaît infiniment pour son ambiance et sa description des lieux, les salons anglais et leurs parades ridicules, les repas en famille teintés d'une légère causticité, les personnages attachants et leur humour. Le plaisir de lecture est sincère et véritable !

Bleu Saphir, par Kerstin Gier 
Milan, coll. Macadam, 2011 - traduit de l'allemand par Nelly Lemaire 

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