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Chez Clarabel

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19 avril 2011

Teaser Tuesday #16

Superbe ce teasing !

Mara wakes up from a coma with no memory of the accident that caused the deaths of her best friend, boyfriend, and boyfriend's sister. The doctors tell her parents that starting over in a new state, a new school will be good for her and to let the memories come back on their own. But Mara's new start is anything but when she sees the faces of her dead friends everywhere and her world is falling apart. And then she begins to see people's deaths before they happen - at least she thinks that is what is happenning. On top of that, the most beautiful boy she has ever seen can't seem to leave her alone, but is his agenda more than he leads on ?

The Unbecoming of Mara Dyer by Michelle Hodkin (Expected publication: September 27th 2011)

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In the thrilling follow up to Birthmarked, sixteen-year-old midwife Gaia Stone has fled
from the Enclave and now must fight for her baby sister’s survival in the matriarchal society of Sylum.

Striking out into the wasteland with nothing but her baby sister, a handful of supplies, and a rumor to guide her, 16-year-old midwife Gaia Stone survives only to be captured by the people of Sylum, a dystopian society where women rule the men who drastically outnumber them, and a kiss is a crime. In order to see her sister again, Gaia must submit to their strict social code, but how can she deny her sense of justice, her curiosity, and everything in her heart that makes her whole ?

Prized (Birthmarked #2) par Caragh O'Brien (Expected publication: November 8th 2011 )

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18 avril 2011

Pêle-mêle Clarabel #29

J'ai aimé...

Les voisins musiciens. Un album sans texte. Juste des illustrations et des couleurs, une rencontre musicale et des auras sublimées qui créent une belle harmonie. (Avec des accents drôles et cocasses, ce qui n'est pas négligeable !)  C'est très beau !

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Par Junko Shibuya (Autrement, 2011)

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Très belle découverte également avec KOROKORO d'Emilie Vast (Autrement, 2011).
Un petit hérisson se promène dans la nature et rencontre toutes sortes d'animaux et d'insectes. Pas de texte non plus, juste des dessins qui racontent leur propre histoire. La simplicité de ce bel objet n'en altère point la poésie et la finesse. Beaucoup de séduction au tournant.

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Jetez un oeil sur cette animation réalisée par la classe de moyenne section maternelle d'Emilie Russo de l'école de Launois sur Vence dans le cadre de Cinémascol 2010.


18 avril 2011

La fille sur la rive

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Coincée dans une ville-enclave, Nour, quatorze ans, est sur le point de craquer. Elle ne supporte plus cette existence - sa marginalité lui fait sentir le poids douloureux de la solitude, elle est lasse des moqueries de ses camarades, des fêtes et des danses organisées par le bourgmestre dans le but de divertir la population, bien entendu Nour n'y trouve aucun plaisir. Ce qu'elle préfère, c'est s'enfermer dans son grenier pour confectionner des petites boîtes ou se promener le long de la rive brumeuse et observer les chats sauvages (avant qu'ils soient trucidés par des missions commandos). Avouez que l'atmosphère est bien étrange et étouffante ! Ce roman ne s'éternise pas au-delà de 60 pages, lui laissant le temps de dresser un portrait d'adolescente décalée et en quête de vérité. Pourquoi des patrouilles sur les berges ? que cherche-t-on à lui cacher ? pourquoi ne peut-on pas sortir de la ville ? pourquoi les frontières sont-elles fermées ? Le soir du fleuve en crue, Nour décide alors de braver l'interdiction et se rend près des eaux réputées mortelles. Advienne que pourra.
Ce fut, hélas pour moi, une lecture un peu trop morbide, et probablement trop courte aussi. J'encourageais fortement l'héroïne à se poser des questions et à vouloir s'évader de son bourbier, l'oppression se ressent tellement (et pourtant ce roman n'est pas bien long !) que j'étais pressée de tourner la dernière page. En bref, je suis totalement passée à côté de ce roman d'anticipation. J'ai trouvé l'ensemble trop sinistre, et pas assez exploité. Il nous reste des tonnes de questions sans réponses à la fin et c'est dommage.

La fille sur la rive - Hélène Vignal
doAdo noir (Rouergue, 2011) - 8€

15 avril 2011

Let's get lost

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Isabel est insupportable - elle fume, elle boit, elle pique l'argent de son père, elle sort en cachette et elle ment. Au lycée, en dépit de ses résultats brillants, c'est la reine de la tyrannie, en guise de revanche sur le passé, elle est passée désormais maîtresse dans l'art de persécuter ses camarades. Elle est entourée de trois copines, toutes plus pestes les unes que les autres, avec lesquelles Isabel fait les 400 coups.

En mode off, Isabel est une fille paumée, totalement déboussolée depuis le décès de sa mère. Ses rapports avec son père sont détestables, elle passe son temps à se chamailler, elle fuit les responsabilités et refuse de rencontrer la psychologue de l'école. Elle excuse son comportement grossier parce qu'elle est une timide maladive et qu'elle a souffert d'avoir été martyrisée au collège. En fait, Isabel se sent seule et ne peut compter sur personne pour se confier (d'ailleurs, ce n'est pas son truc non plus).

Un soir, complètement pompette, elle fait la connaissance de Smith, un type également à côté de la plaque, qui la prend pour une autre et lui saute dessus. C'est plus fort qu'elle, il faut qu'elle lui sorte le grand jeu et se met à le baratiner. Mais le temps va passer, ils vont se revoir, Isabel se surprend à apprécier sa compagnie, à découvrir chez Smith des qualités insoupçonnables, lui seul parvient à la calmer par exemple. Commence alors une petite double vie, jusqu'à ce que la réalité vienne la frapper en pleine figure.

Et moi, lectrice attentive et quelque peu fleur bleue à ses heures perdues, j'étais totalement accrochée à cette histoire, j'avais mon petit coeur serré face à la détresse d'Isabel, surtout quand j'ai compris pourquoi elle se comportait ainsi, et inévitablement j'avais la larmichette au coin de l'oeil. J'ai adoré, même si Isabel est une enquiquineuse de première catégorie, je n'ai pas pu faire autrement que compatir à son désoeuvrement et vouloir pour elle des lendemains meilleurs. L'émotion est forte, surtout vers la fin, mais c'est pour un bien !

Au coeur de ma nuit - Sarra Manning  smileyswoonsmileyc002
traduit de l'anglais par Julie Lafon
Pocket jeunesse (2008) - 386 pages - 13,50€

Love. Love.

14 avril 2011

"Is falling in love with someone's story the same thing as falling in love with the person himself ?"

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Cassia avait tout pour être heureuse : à dix-sept ans, sa cérémonie de Couplage est un vrai succès, son Promis n'est autre que son ami d'enfance Xander, de plus ses exercices de classement font d'elle une experte en la matière, la destinant ainsi à une grande carrière. Une petite vie parfaite, donc. Et puis la demoiselle perd peu à peu ses certitudes - le visage d'un autre garçon au lieu de son Promis apparaît sur sa microcarte, le décès de son grand-père survient et deux poèmes interdits ont été glissés dans son poudrier. Mis bout à bout, ces indices vont inciter Cassia à voir la Société différemment.

N'attendez pas la cavalerie au détour de cette lecture, vous risqueriez d'être déçus. Il s'agit en fait d'une histoire subtile, profonde et délicate, où sont soulevées des interrogations essentielles sur nos sentiments et notre libre-arbitre, alors qu'est dépeint un monde utopique - celui de la Société (il n'y a aucun problème de santé, on tombe amoureux et on épouse la personne promise, il n'existe aucune place pour le hasard, même l'âge de mourir a été décrété). Cassia n'est pas une héroïne intrépide, pas une rebelle, mais la petite fille sage va progressivement sortir de sa bulle d'obéissance. Son grand-père lui suggérait de se poser des questions, les bonnes questions, cela lui demandera du temps (après tout, l'illusion de la perfection était une vraie réussite). Mais elle va y parvenir, notamment par le biais sentimental (Cassia tombe amoureuse d'un autre que son Promis et c'est le drame !), elle réalise que la Société a toujours entretenu un semblant de complaisance qui dissimulait une main-mise sur leurs libertés. Et ainsi de suite, elle prend conscience de la vaste manipulation, de la perfidie des Officiels, toujours présents et attentifs aux moindres faits et gestes. Les événements se précipitent sur la fin, les masques tombent et les émotions sont très fortes.

J'ai apprécié la finesse de l'intrigue qui n'a pas cherché à bousculer son lecteur à travers une mise en scène spectaculaire, mais plutôt grâce à des faits quelconques, racontés minutieusement et portés par une héroïne ordinaire, en recherche de vérité. Je me suis totalement laissée porter par l'histoire, ressentant l'inertie et l'abrutissement avant de chercher à échapper au contrôle, comme Cassia. L'identification est habile, même si ses sentiments amoureux m'ont plutôt laissée songeuse...

Affaire à suivre !

Promise - Ally Condie
traduit de l'anglais (USA) par Vanessa Rubio-Barreau
Gallimard jeunesse (2011) - 424 pages - 18€

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13 avril 2011

I fell to earth with a thud. Or so I thought.

IMG_3130J'ai bien senti, dès le démarrage, que ce roman n'allait guère m'inspirer. Outre la ravissante couverture, l'histoire n'a pas su entretenir le moindre suspense (on m'expliquera pour le titre). S'il fallait encore douter du secret de l'héroïne, c'était juste pour faire semblant. Non ?

Ellie se sent observer par un beau gosse au lycée - il s'agit de Michael, il prétend qu'ils se connaissent déjà. Trois ans plus tôt, au Guatemala. Huh ? L'adolescente est confuse, elle ne se souvient de rien. Peut-être que ça va lui revenir. Et c'est vrai que ce garçon lui plaît, très vite ils sortent ensemble, échangent un premier baiser qui s'emballe, Michael est obligé de repousser les ardeurs de la demoiselle, calme-toi, chérie, nous avons tout notre temps, "we are meant to be together and this is just the beginning". Ha ! ha ! La pauvre Ellie est douchée. Elle s'autoflagelle et rase les murs du lycée, c'est sans compter sur l'insistance de Michael qui l'a vraiment dans la peau.

Moouuiii... Je n'ai pas encore lu 100 pages et déjà je sens que cet amour-coup-de-foudre m'ennuie profondément. Alors je fais mine de m'intéresser aux secrets de ce couple, Michael et Ellie se ressemblent, ils font les mêmes rêves dans lesquels ils volent, ils peuvent deviner les pensées des autres dès qu'ils les touchent, ou dès qu'ils boivent une goutte de leur sang. Bingo ! ce sont des vampires !? Et pourtant, le titre du roman m'indiquait une autre piste. (Tape sur le front.) Suis-je bête ?! J'ai pourtant déjà lu la série de Melissa de la Cruz, han-han, je vois très bien où l'auteur veut nous mener.

Gros, gros soupirs. Hélas, oui ce roman réunit tous les ingrédients qu'on peut déjà trouver à droite et à gauche dans les séries existantes. (A la rigueur, il y aura toujours des lecteurs curieux et benêts pour mordre à l'hameçon.) (Courbe l'échine.) Soyons fous, soyons honnêtes. Je n'ai pas détesté mais je n'ai pas beaucoup aimé non plus. L'histoire est, somme toute, basique. Et je ne parle même pas du couple d'amoureux - pfff. Quel ennui. De toute façon, c'est devenu une vilaine manie - désormais nos ados n'ont plus le temps de tomber amoureux, ils flashent instinctivement, ils se voient, ils se reconnaissent, ils s'aiment, ne cherchez pas la petite bête (ne vous embarrassez pas d'outsiders, pauvres de vous !). C'est écrit sur le cahier des charges : amour et évidence. Point à la ligne. (Et le reste, c'est accessoire.)

Je voudrais que ça change... j'ai le droit d'espérer ? Ceci dit, je suis blousée de mon plein gré. Cheers !  

Fallen Angel - Heather Terrell
Published December 2010 by HarperTeen

LUENVOLu en VO - 14

13 avril 2011

Ré-créatures de Cruschiform

Ou comment je m'amuse à dessiner des silhouettes originales et farfelues grâce à ce méli-mélo vraiment rigolo !

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Et une vidéo !

Ré-créatures de Cruschiform (Gallimard jeunesse, coll. Giboulées, 2011)

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CHALLENGE Je lis aussi des albums (édition 2011) - 19

 

12 avril 2011

Pêle-mêle Clarabel #28

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 Toute la nuit, la tempête a soufflé sur la petite ville. Le lendemain matin, les fillettes, en vacances chez leurs grands-parents, bravent l'interdiction de quitter la maison pour se rendre aux alentours et découvrir les dégâts. Elles arrivent au cimetière, complètement ravagé, et se chargent alors de tout remettre en ordre, de nettoyer les allées et de réorganiser les fleurs pour mieux embellir les tombes. Elles ignorent que leurs petites silhouettes filantes ont été aperçues par la femme du maire et que cela a déjà été colporté à la connaissance des grands-parents, lesquels font alors mine de se poser des questions. L'histoire est toute mignonne, simple et souligne l'innocence de l'enfance. J'ai aimé les illustrations de toute beauté de François Roca, ce qui n'est guère surprenant.

Après la tempête, de Charlotte Moundlic & François Roca (Albin Michel, 2011)

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J'ai parcouru un autre album illustré par François Roca - vraiment superbe ! Il y a un réel souci du détail et les ressemblances avec le vrai personnage d'Elinor sont bluffantes (cliquez ici par exemple). L'histoire met à l'honneur une femme d'exception - Elinor Smith, une américaine pionnière de l'aviation. Son aventure est éblouissante car tout est parti d'un rêve, à l'âge de six ans, qui n'a jamais été contrarié par ses parents ou par l'adversité. Elinor souffrait de petits handicaps comme son âge, son sexe (nous sommes dans les années 20) mais cela n'a jamais été un frein pour elle. Elle a atteint ses objectif, relevé le défi de voler sous les quatre ponts de la ville de New York, décroché des médailles de mérite, bref Elinor Smith est un beau symbole de féminité et de détermination. L'exemple parfait qu'il faut s'accrocher à ses rêves et ne jamais renoncer.

L'incroyable exploit d'Elinor, de Tami Lewis Brown & François Roca (Albin Michel, 2011)

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J'ai aimé l'originalité qui se cache dans cet album de Merlin - Le garage. Ce sont des pliages, des pages qui s'ouvrent en grand, des indices cachés et des clins d'oeil rigolos qu'on trouve à la pelle. Une belle partie de cache-cache chez un garagiste qui a bien du mal à gérer sa petite troupe facétieuse.

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Le Garage - Merlin (Albin Michel, 2011)

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CHALLENGE Je lis aussi des albums (édition 2011) - 18

12 avril 2011

Teaser Tuesday #15

Tuesdayteaser"There's a reason they didn't keep this poem. This poem tells you to fight."
Ally Condie (Matched)

"Do not go gentle into that good night,
Old age should burn and rage at close of day;
Rage, rage against the dying of the light.
Though wise men at their end know dark is right,
Because their words had forked no lightning they
Do not go gentle into that good night.

Good men, the last wave by, crying how bright
Their frail deeds might have danced in a green bay,
Rage, rage against the dying of the light.

Wild men who caught and sang the sun in flight,
And learn, too late, they grieved it on its way,
Do not go gentle into that good night.

Grave men, near death, who see with blinding sight
Blind eyes could blaze like meteors and be gay,
Rage, rage against the dying of the light.

And you, my father, there on the sad height,
Curse, bless me now with your fierce tears, I pray.
Do not go gentle into that good night.
Rage, rage against the dying of the light."
Dylan Thomas"

11 avril 2011

"If the world comes to an end, I'm going to want cookies."

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Cela commence par l'annonce d'un astéroïde qui va entrer en collision avec la lune. L'événement est suivi avec excitation, pas nécessairement d'appréhension. Et le choc a lieu sous le regard ébahi de milliers de spectateurs, dont Miranda et sa famille, un choc d'une telle violence qu'il fait dévier la lune de son orbite. Et là, tout bascule, la tension devient palpable et les catastrophes naturelles s'enchaînent.

Vous ne trouverez aucun sensationnalisme à deux sous dans ce roman, au contraire je l'ai trouvé long et monotone, essentiellement parce qu'il s'agit du journal de Miranda, une adolescente ordinaire qui vit à Howell en Pennsylvanie. L'ambiance est donc minimaliste, routinière mais pesante. Je ne vous cache pas combien la lecture se révèle stressante ! Ce sont 300 pages qui vous mettent à bout de nerfs, on ne cesse de se demander jusqu'où ira le calvaire de Miranda et de ses proches, rien que pour ça l'auteur a parfaitement réussi à nous enfermer dans cette maison privée d'électricité, puis d'eau et de chauffage, sans compter le manque de nourriture qui finit par les rendre déséspérés et un peu dingues (j'avais presque honte de grignoter une gaufre au chocolat à côté). Il n'y a pas à dire - c'est flippant ! Par contre il faut supporter les observations au ras des pâquerettes et les réflexions mesquines de l'adolescente, particulièrement pénible et égoïste, même si elle évolue sur la fin, je l'ai tout de suite prise en grippe et elle m'agaçait prodigieusement.

Prochain livre à paraître en septembre, où nous suivrons la destinée d'un jeune new-yorkais et de ses soeurs. (Tome 2 : L'exil)

Chroniques de la fin du monde (tome 1) par Susan Beth Pfeffer
Pocket jeunesse (2011) - 390 pages - 17,50€
traduit de l'anglais (USA) par Laure Mistral

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