30/05/20

Bilan du mois : Mai 2020 ♪♫•*¨*•...•*¨*•♫♪

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Lectures de confinement /2 📚

📚 Des papillons dans le cœur, de Petra Hülsmann

📚 La vie à portée de main, de Katherine Center

📚 Surprends-moi ! de Sophie Kinsella

📚 Juste quelqu'un de bien, d'Angéla Morelli

📚 Quand nos souvenirs viendront danser, de Virginie Grimaldi

📚 Qui veut la peau d'Anna C. ? de Sophie Henrionnet


🌸  #chezclarabel  #feelgoodbook  #mai2020

 

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La maison aux secrets, de Catherine Robertson

La maison aux secretsEn apprenant qu'elle est l'héritière d'une propriété en Angleterre, April envisage sérieusement d'y renoncer puis finit par se rendre sur place par curiosité. La demeure est imposante mais dans un triste état. Le notaire est prêt à lui accorder le temps nécessaire pour entreprendre les travaux et changer d'avis sous l'influence de sa voisine qui lui raconte les années dorées du domaine.
Un certain Oran vient donc lui prêter main forte. Sous ses dehors bourrus, le type se montre coopératif et efficace. Ensemble ils n'accomplissent aucun miracle mais mettent à jour de vieux secrets enfouis. Lors d'une promenade dans les bois, elle fait aussi la rencontre de Jack et son chien Gabe. Avec son physique de bûcheron, peu loquace et très détaché, lui aussi est énigmatique et attirant...
Mais April est en plein conflit : depuis la mort accidentelle de son fils, elle a choisi de vivre à l'écart du monde, elle fuit le bonheur ou refuse toute idée de seconde chance. Cet héritage vient donc tout chambouler et la plonge au cœur d'une nouvelle vie bourdonnante de sons et de lumières.

Malgré ce résumé alléchant, j'ai été déçue par cette lecture : entre le caractère morose de l'héroïne, son insistance à tout verrouiller en souvenir du drame vécu et les déboires d'Oran (qui m'ont hélas laissée dans une totale indifférence) j'ai finalement trouvé le temps LONG.
Seules les histoires du passé - auprès de James, Sunny, Lily et Rowan - m'ont bien plu car le reste du temps m'a semblé poussif et trop mélancolique. Il y avait parfois un charme suranné qui surgissait des vestiges de L'Empyrée... mais son parfum reste trop fugace !
Je n'ai pas accroché plus que ça aux personnages contemporains, ni à leurs parcours dilués et lassants. Au bout du compte, ce roman plein de promesses (j'adore les histoires de vieilles maisons et de secrets de famille) s'est révélé peu touchant et s'est conclu sur un rendez-vous loupé, pour moi.

Charleston, une marque des éditions Leduc.s (2017)

Traduit par Fabienne Duvigneau / Titre VO : The Hiding Places

Repris en format poche chez POCKET

 

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La Confession, par Jo Spain

La Confession city

Alors qu'elle passe une soirée paisible avec son mari dans leur maison, un individu débarque pour assassiner froidement celui-ci sous ses yeux. Le même individu se rend aussitôt à la police pour avouer son crime.

Entre une épouse traumatisée et un coupable trop idéal, les enquêteurs font finalement grise mine. Un détail cloche. Pour en avoir le cœur net, ils cherchent à soulever le voile et gratter la couche de vernis qui recouvre cette confession - probablement trop belle pour être honnête.

Et quelle histoire ! On comprend rapidement qu'on nous mène en bateau mais on ne devine pas tout de suite qui manipule qui et inversement. En tout cas, le roman se lit d'une traite : cela débute comme un conte de fée. Une étudiante issue de sa campagne arrive en ville et croise le chemin d'un riche et séduisant banquier. Elle l'épouse et vit une existence de rêve.

Mais Harry McNamara a plusieurs cordes à son arc et ne détient pas forcément celle du fiancé idéal. Pourtant Julie s'enferme dans son délire, quitte à accepter les pires affronts. Son attitude est incompréhensible... véritable amour ou dépendance amoureuse ? Sa relation avec Harry ne dit pas tout.

Alors oui ! c'est particulièrement tordu et toxique. Accrochez-vous. Toutefois, le plan est perfide et d'une ingéniosité diabolique. Au fil des chapitres et des révélations, on ne sait plus à quel saint se vouer !

Une vraie torture psychologique avec du bon suspense tendu au cordeau... pas mal du tout !

City éditions, 2018 

Traduit de l'anglais (Irlande) par Marion Boclet

REPRIS EN FORMAT POCHE

 

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27/05/20

Chez Nous, de Louise Candlish

Chez Nous

Fiona et son mari Bram ont décidé de se séparer en douceur et occupent en alternance leur belle demeure de Trinity Avenue pour assurer aux garçons confort et stabilité. Mais de retour de son weekend, Fiona découvre chez elle des déménageurs avec un couple qui prétend être le nouveau propriétaire. Face au silence de son ex qui ne répond pas au téléphone, Fiona comprend qu'elle vient d'être victime d'une grosse arnaque. Ou pire - car ses fils ont également disparu.

L'étrangeté de cette histoire tarabiscotée m'a vite interpellée - j'avais moi aussi envie de comprendre qui disait la vérité et pourquoi une telle magouille avait pu se mettre en place sous le nez de l'épouse... Et d'imaginer rapidement un tas de théories sans forcément toucher le but. Parce que le résultat est diablement machiavélique ! Par contre les personnages sont pathétiques - entre l'attachement matériel d'un côté et les duperies de l'autre... on a envie de les secouer. La lecture est cependant stressante sur toute la ligne, juste un peu longuette dans la dernière ligne droite, avant un dénouement bien mesquin (et qui m'a fait doucement ricaner).

Vraiment pas mal : roman lu d'une traite & écouté en format audio. Performance irréprochable des trois comédiens pour une lecture entraînante, dont on ne voit pas le temps passer !

©2020 Titre original : "Our House" / Sonatine Éditions / Traduit par Caroline Nicolas (P)2020 Lizzie

 

Pêle-mêle : Dédé - Cacaneton - Tout le monde a peur - Encore une histoire d'ours

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L'éditeur dit TOUT dans sa présentation :

Dédésolés, c’est dédécidé : dans ce résumé nous ne dédévoilerons rien du dédernier-né dédélirant de Matthieu Maudédet. Non, pas un seul dédétail. Ne soyez pas dédépités ni dédécouragés! Sachez d’ores et dédéjà que cet album est plein de dédessins dédésopilants et qu’il parle de dédébrouillardise. Il va vous dédérider si vous avez la bonne idédée de le lire et il fera dédés heureux si vous le dédestinez à quelqu’un ! ;o)

Vrai de vrai : cet album est désopilant avec son humour de la répétition “dédé” tout au long de l'histoire, laquelle met en avant le système Dédé (débrouille et bricolage). Effet décoiffant assuré. Du moins, on dirait qu'un vent de folie souffle sur nous. Et c'est drôlement bien. Avec une petite note finale particulièrement cocasse.  

Dédé, par Matthieu Maudet

l'école des loisirs, 2020

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Au cours de sa promenade, Cochon trouve un bel œuf et se pourlèche les babines : quelle bonne omelette en perspective !

Mais voilà un Caneton déterminé brise la coquille et jaillit en hurlant Papa. Cochon se sent tout rabougri, conquis. Il élève Caneton comme son propre fils et lui apprend à se bâfrer, à grouiner ou à se vautrer dans la boue. Caneton est heureux comme un pape, qu'importe s'il ne peut pas apprendre à voler.

Sa nouvelle copine Poussinette le trouve d'ailleurs charmant et rigolo, même si c'est vrai qu'il ne sent pas très bon. Mais grandir comme un Cochon se révèle un atout inattendu : quand son amoureuse est kidnappée sous ses yeux par un renard, Caneton vole à son secours - oui, il vole - et bombarde le malotrus d'énormes fientes dignes de son paternel.

Vous vous dites que cette histoire de crottes ne pourra que combler les jeunes lecteurs ! Ça marche à tous les coups... Pouce levé d'assentiment pour cette suite inattendue de « Crotte de nez ».

Cacaneton, d'Alan Mets

L'école des Loisirs, 2020

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En récitant les peurs des uns et des autres, cet album se veut surtout rassurant et cherche à démontrer les limites de chacun !

La souris verte a peur du chat, qui a peur du bain. Le ver dodu redoute la mésange bleue, laquelle fuit les cages. Le poisson clown tremble devant la pieuvre mais tous deux sont tétanisés par la pollution des hommes. C'est donc une chaîne qui s'étend à l'infini... même les éléphants ou les ogres ont leurs propres angoisses. Et je ne vous parle pas du petit garçon de cette histoire, qui avait peur de l'eau, mais ça c'était avant !

Un chouette album pour motiver les plus jeunes, car il faut légitimer les peurs mais ne surtout pas les dresser comme des prisons. Un peu d'humour, et hop... une lecture du soir avant un sommeil réparateur, très efficace.

Tout le monde a peur, de Rascal & Pierre Lemaitre

Pastel, 2020

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Encore une histoire d'ours

Cet album est extrêmement drôle ! C'est d'ailleurs mon album préféré de ce joyeux pêle-mêle ! ;o)

C'est l'histoire d'un ours qui rouspète contre l'auteur... taratata, l'ours en a assez d'être le héros des histoires pour les enfants. Il voudrait démissionner et donner son rôle à d'autres animaux au potentiel insoupçonné. Mais ce gredin d'auteur n'en a que faire. Il veut son ours, grincheux, glouton, paresseux. Les enfants adorent. Ils ne veulent pas d'un éléphant, d'un chaton, d'un ouistiti ou d'une taupe à nez étoilé. Non merci. Les ours sont parfaits.

La mise en scène est franchement savoureuse et désopilante : le dialogue entre l'ours et l'auteur est original et surprenant. Ça fonctionne à tous les coups, en tant que lecteur, on en redemande !

Encore une histoire d'ours, par Laura & Philip Bunting

Kaléidoscope, 2020

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25/05/20

Daisy Jones and the Six, de Taylor Jenkins Reid

Daisy Jones and the SixOn m'a vendu du rêve avec ce groupe de rock des années 70 et l'illusion d'évoquer des musiciens ayant vraiment existé. Un tour de passe-passe très habile et qui donne souvent le tournis... Car tout est pour de faux.
La plupart du temps, j'ai malheureusement beaucoup tiqué à l'écoute des banalités et des rengaines qui déchirent tout ce joli monde. Tout d'abord par la faute de Daisy Jones. 
LE cliché vivant de la nana belle et talentueuse mais affreusement paumée.
Elle prend son pied dans l'alcool et la drogue, ne pense qu'à sa pomme et à son rêve inaccessible. Elle se montre capricieuse et butée. Elle a son idée fixe, le reste elle s'en fout... bof, bof. Autour d'elle, Billy Dunne et ses acolytes ne valent pas mieux.
Tous avec leurs egos trop grands - particulièrement quand le succès est au rendez-vous - tous prompts au sabordage... le bateau coule et on assiste au spectacle avec dépit. La moindre étincelle rend explosive la tension au sein du groupe.
Ou comment des petits riens ou des démons intérieurs peuvent bousiller une trajectoire épatante. Très triste, tout ça !

L'histoire retrace donc les années dorées du groupe avant l'arrêt brutal de leur tournée (et de leur carrière). En revenant sur la légende, une journaliste cherche à éclaircir les raisons incertaines de leur séparation en interviewant les témoins de cette ascension fulgurante.
Ça ne tient qu'à moi mais j'ai beaucoup pensé à The Velvet Underground & Nico - son leader Lou Reed traînait avec ses potes dans des milieux underground, puis la chanteuse et mannequin allemande a rejoint temporairement le groupe pour un album mélancolique et subversif... le succès a été tardif et chacun a repris ses billes sans se douter de l'œuvre culte dont ils étaient dépositaires !
Tout ceci pour dire que ce roman de Daisy Jones & The Six, c'est surtout l'histoire d'une époque, les années 70, ses expérimentations avant-gardistes et ses artistes brisés par leurs propres excès. L'esprit rock-n-roll vu à travers les coulisses... sauf que j'aime avant tout le glamour, le paraître et le mystère derrière une icône.


Au final, c'était pas mal comme lecture (format audio hyper agréable à écouter d'une traite). J'ai bien aimé le principe, la construction est originale et entraînante, le flou plus vrai que nature est saisissant. Par contre j'ai quelques réserves car trop de clichés dans ce portrait ! Cette lecture ayant également été beaucoup trop plébiscitée, je n'ai pas réussi à me mettre au diapason.

©2019 Leduc.s. Traduit de l'anglais par Typhaine Ducellier (P)2019 Audible Studios

 

 

Minuit dans le jardin du manoir, de Jean-Christophe Portes

Minuit dans le jardin du manoirScandale au manoir de Caudebec : la tête tranchée d'un inconnu a été plantée sur un pieu en bois au beau milieu du parc ! Denis Florin est aussitôt interpellé par la police et suspecté d'avoir également éliminé sa grand-mère Colette qui a mystérieusement disparu.

Notre ami notaire jure pourtant ses grands dieux qu'il est innocent et choisit de s'enfuir dans une cabane au fond des bois pour éviter la folie des hommes. Une journaliste plus finaude que les autres va alors lui proposer de bosser en équipe en échange d'une interview exclusive.

Seulement leur aventure va prendre des tours et des détours improbables - avec d'étonnantes révélations à la clef. Mais que c'est drôle ! J'ai franchement passé un très bon moment à suivre cette aventure farfelue et riche en rebondissements.

Dans le genre comédie policière, c'est tout bon, très bien écrit et hyper distrayant. 

Le Masque (2019)

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24/05/20

Farallon Islands, par Abby Geni

Farallon IslandsUne jeune photographe s'installe pour un an sur les îles Farallon, au large de la Californie. Elle rejoint une équipe de biologistes passionnés mais peu expansifs. Après tout, chacun sa place, chacun son passé, chacun ses non-dits. Elle aussi vient de débarquer avec son désespoir en bandoulière et son chagrin trop lourd. Elle cherche à faire la paix avec son fantôme et s'accommode de cette distance émotionnelle.

Dans cette nature belle et sauvage, une ambiance austère prend place avec une violence omniprésente : les vents soufflent en rafale, l'océan lèche les parois rocheuses pour surprendre les promeneurs étourdis, les oiseaux lancent leur cri de guerre et la brume enveloppe l'archipel pour brouiller les pistes. Ça vibre d'une telle intensité... mine de rien, le suspense gronde !

Finalement, le voile se déchire quand la mort s'engouffre et fait peser le soupçon sur toute la communauté. Les événements survenant brutalement sont très perturbants. D'où cette sensation étrange de maudire ce qu'on aime lire : climat hostile et drames qui s'enchaînent, personnages en plein déni et autres zones d'ombre... Ouch !

Malgré tout, la lecture ne vous lâche pas. L'histoire est hypnotique et intriguante, le décor grandiose mais dangereux. Le ballet est un perpétuel va-et-vient de bon et moins bon. Par contre les goélands... c'est pas possible. Appelez Hitchcock !

Babel, 2019 - Traduit par Céline Leroy pour Actes Sud (2017)

 

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23/05/20

J'ai épousé une végane, de Fausto Brizzi

J'ai épousé une véganeC'est l'histoire de Fausto qui rencontre une femme superbe mais avec un gros handicap : c'est une végane ! Lui qui a toujours porté aux nues la pizza à la mortadelle, le cheeseburger, le tiramisu, les aubergines à la parmesane, les lasagnes, les calamars frits, la purée de pommes de terre, les profiteroles, les croquettes de riz... sans oublier les boulettes de sa grand-mère - vous imaginez son désarroi. Ô douce ironie de tomber amoureux d'une habitante de la planète Véga !
Franchement, qu'est-ce que c'est drôle !!!
La lecture est pleine de second degré mais déploie aussi un sincère plaidoyer à retrouver le goût de l'essentiel, de purifier son corps et son esprit, d'adapter son régime alimentaire et de veiller sur sa petite santé. Cette dernière démarche s'entend... après il faut juste prendre beaucoup de recul avec le récit de Fausto qui taille un sérieux costard à son épouse chérie. 😄
L'auteur prévient : « Au cas où le futur avocat de ma femme lirait ce livre, je tiens à préciser que c'est dans un esprit bon enfant que je me moque d'elle au cours des chapitres suivants, avec son accord et sa bénédiction ; mais je tiens surtout à l'informer que les épisodes dramatiques que je m'apprête à narrer ne sont pas le fruit de mon imagination. »
Tentez l'expérience, c'est vraiment décalé et instructif !

Fleuve éditions, 2017 - Traduit par Jean-Luc Defromont

 

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22/05/20

Quand nos souvenirs viendront danser, par Virginie Grimaldi

Quand nos souvenirs viendront danserL'impasse des Colibris est en émoi depuis l'annonce du maire : leurs petites maisons vont être rasées pour construire une école. Or, les habitants n'ont pas envie de bouger. Ils ont tous leurs souvenirs entre ces murs, autour de cette place à l'abri des regards, entre les épicéas et les pruniers.
Notre joyeuse bande d'octogénaires entre donc en résistance et met en place des opérations insensées. 

Plus que leur ingéniosité à tenir tête contre le pouvoir, c'est surtout la solidarité du noyau qui vaut qu'on s'y arrête : un noyau dur en apparence car menacé de se fissurer à cause de vieilles frustrations et autres rancœurs du passé.
Tous ont traversé des années de hauts et de bas, ces fameux aléas de la vie... vous savez, c'est comme ça. On se rencontre, on fonde un foyer, on voit le petit quitter le nid, on fait des erreurs, on garde le silence et on laisse le temps faire son œuvre.

Pourtant, il n'y a aucune triste dans cette histoire ! Juste de la tendresse.
Virginie Grimaldi possède cette légèreté de ton qui fait du bien mais qui plante aussi sa petite graine. On se dit... tiens, c'est vrai. On ne peut pas lutter contre le temps qui passe mais on peut toujours enrichir chaque instant pour adoucir l'existence et son issue.
Argh je n'ai pas envie d'être nostalgique car cette lecture m'a véritablement bercée et chouchoutée pendant que je la picorais par petites bouchées. J'ai passé un moment délicieux !
J'ai aimé les histoires des Octogéniaux au point d'avoir envie de danser en fermant les yeux... de fredonner des airs dépassés... de penser à ma famille et de faire le vide dans ma tête.
J'ai (à jamais) une affection toute particulière pour ce roman. ♥

©2019 Librairie Arthème Fayard (P)2020 Audiolib

  • Lu par : Colette Sodoyez
  • Durée : 6 h 40
  • Colette Sodoyez a trouvé le ton juste, entre émotion et mordant, pour coller au personnage de Marceline. L'écoute est agréable, avec une réalisation sonore enjouée et entraînante. Cela chasse les idées noires, si l'envie vous prenait, sachez que le format audio envoie tout balayer et on s'amuse comme des petits fous !

 

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