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Chez Clarabel

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22 janvier 2007

Envie de relire

la_visiteQuatrième de couverture
Une célibataire de trente-six ans se fait braquer sa voiture, un soir glacé d'hiver. De retour chez elle, elle est encore sous le choc lorsqu'on sonne à sa porte. Troublée par une apparition pour le moins inattendue, elle accueille l'étrange visiteuse sans poser de questions. Deux jours radieux en compagnie de cette femme remettent peu à peu en question sa vie, ses choix, et la réconcilie avec elle-même.

Un roman troublant, oppressant où l'héroïne passe deux jours avec sa surprenante visiteuse. Baigne-t-on dans la douce illusion, l'utopie de croiser des fantômes ou l'angoisse du cauchemar sans fin ?  J'ai lu ce roman en avril 2004, pourquoi je songe à le relire ? ... Une envie soudaine, là.. brusque et vorace. (Non ça ne fait pas mal !)

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22 janvier 2007

Clara la nuit - Catherine Locandro

clara_la_nuitClara est double : la journée c'est une jeune femme en jeans et baskets, la nuit elle revêt sa tenue de prostituée et tapine au bar Chez Louisa. Jusqu'à présent, Clara maintenait cette limite avec exigence. Or, la visite d'un client lui demandant de lire quelques lignes d'un message sensuel va bouleverser Clara et sa rigueur. En revoyant cet homme dans son existence "normale", en se faisant houspiller par un individu qui cherche à plier son indépendance et la ranger dans son sérail, Clara comprend que sa vie bascule, que ses fantômes la rattrappent, qu'un "second voyage" s'impose...

Ce livre est perturbant. Il déroute parce qu'il parle du milieu de la nuit et de la prostitution avec clairvoyance. C'est glauque, c'est violent, c'est désespérant. Et pourtant, l'histoire de Clara trouve à sortir du piège du misérabilisme. Son portrait est écrit sans dentelles ni fioritures, mais il se pare d'une rencontre amoureuse qui sauve l'aura oppressant de Clara la nuit. Souvent j'ai eu envie d'abandonner ma lecture, mais Catherine Locandro (qui écrivait là son 1er roman) a réussi le tour de force de séduire dans l'absolu, d'être réaliste et tendre à la fois. Clara la nuit est une prostituée au grand coeur, elle est belle, et elle passe son temps à lire. Cette silhouette de lectrice doit certainement compter dans la conquête de ses pages... à méditer ou consulter si ce livre a le bonheur de paraître en poche.

Gallimard

21 janvier 2007

La musique du Dimanche

Ah ! quelle découverte ! ça vous rend fou / folle ! Complètement à l'ouest, cette Zoé ...

zoe_tout_va_bien

Mais diantre, c'est absolument fascinant. Je vous recommande d'écouter la chanson "tout va bien", dans laquelle nous pouvons être nombreuses à nous retrouver ! Une femme bien, en apparence, mariée,  des amis sensas, des gentils voisins, des parents adorables, le petit chien, etc ... mais croyez-moi ou non ça semble grinçant ET inquiétant !..

Pour voir la vidéo, direction le site de Zoé, rubrique "Vidéo" et clic sur "Le nouveau clip de Zoé".

Bonjour docteur faut que j' m'allonge,
Faut m'écouter m'servir d'éponge,
Faut qu'je vous raconte mon grand malheur,
Difficile à dire en une heure,
Mais voilà, faut que je vous explique,
J'ai trop de bonheur, c'est horrifique,
J'ai beau chercher un truc pas bien,
Je deviens dingue, je deviens dingue,

Parce que tout va bien, tout va bien, un vrai bonheur en masse,
Un mec au petit soin qui jamais ne m'agace,
Des amis, des voisins, qui sont vraiment sensas,
Une maison, un jardin, j'ai de l'air, de l'espace,
Des parents, un petit chien, qui sont vraiment coriaces,
Sincérement tout va bien, j'en peux plus çà m'angoisse,
Tout va bien, tout va bien, et tout va bien, tout va bien.

(...)

19 janvier 2007

A paraître en février 2007

dans_le_scriptoriumEn février, va sortir le nouveau roman de Paul Auster : Dans le scriptorium chez Actes Sud.

Voici le résumé du livre :

L’homme qui, ce matin-là, se réveille, désorienté, dans une chambre inconnue est à l’évidence âgé. Il ne sait plus qui il est, il ignore pourquoi et comment il se retrouve assigné à résidence entre les quatre murs de cette pièce, percés d’une unique fenêtre n’ouvrant que sur un nouveau mur et d’une porte qui, pour lui demeurer invisible, doit bel et bien exister puisque des “visiteurs” vont la franchir… Sur un bureau, sont soigneusement disposés une série de photographies en noir et blanc, deux manuscrits et un stylo.
Qui est-il ? Et que lui veulent ses interlocuteurs, dont cette Anna qui lui donne du “Mr Blank” et lui parle de comprimés, d’un traitement en cours, mais aussi, étrangement, d’amour et de promesses ? Une journée se passe, lors de laquelle les “visiteurs” qui se présentent reprochent au vieil homme de les avoir jadis envoyés accomplir de mystérieuses et périlleuses missions dont certains sont revenus irrémédiablement détruits. Et cependant qu’entre deux vertiges, corps et mémoire en déroute, Blank interroge des souvenirs qui refusent de se laisser exhumer, qu’il cherche dans le manuscrit l’hypothèse d’une explication, une caméra et un micro enregistrent le moindre geste, les moindres bruits de cette chambre où il subit son ultime et interminable épreuve…

Pour lire un extrait, cela se passe ici ...

19 janvier 2007

La douceur assassine - Françoise Dorner

douceur_assassineMonsieur Armand est un vieux monsieur à la retraite, veuf et père de deux enfants qu'il ne voit quasiment plus. Un jour dans le bus, il croise une jeune fille en jupe plissée bleu marine. Troublé par son sourire, il est définitivement conquis par le geste de tendresse que cette Pauline va lui tendre. Tous deux vont se revoir, s'entendre, se comprendre. "Deux solitudes qui se croisent, l'une connaissant les règles du jeu, mettant l'intelligence et l'instruction au-dessus de tou, sacrifiant le coeur et la bonté à l'obligation morale, et l'autre, instinctive et sensible, sachant spontanément donner de l'amour et de l'attention sans créer de malentendus."

"La douceur assassine" est une histoire écrite avec beaucoup de sensibilité, une histoire simple et jolie. Elle met en avant la solitude et le désarroi d'un homme face au temps qui passe, le conforte à faire le bilan de son passé, de sa carrière professionnelle, de son mariage qui s'est conclu par la mort douloureuse de l'épousée, de son rôle de père. La relation entre Armand et Pauline est douce et pudique, elle n'implique que des sentiments de respect et tolérance. Elle pousse l'un à s'ouvrir, l'autre à réfléchir. C'est une rencontre délicieuse, une lecture divertissante, écrite avec intelligence et habileté. "Sur quoi peut déboucher une rencontre entre une vie qui se termine et une autre qui commence ? Le malentendu, l'illusion, la pitié. Je n'avais qu'à m'en prendre à moi-même. Je savais très bien ce que je risquais en me livrant à la gentillesse d'une inconnue. Je savais très bien que la moindre attention pour un homme de mon âge peut lui être fatale. L'indifférence tue à petit feu, mais la douceur assassine." - Un roman très sensé, qui amène à se poser beaucoup de questions. Intéressant.

Albin Michel

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18 janvier 2007

Avis de tempête

J'aime croire que ma Miss C. a des dons de voyance quand elle a emprunté ce livre à la bibliothèque de son école, vendredi dernier :

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Clarisse, la petite souris, a connaissance qu'une grosse tempête va souffler dans la nuit et menacer le toit de sa maison. Pourtant, elle n'a pas peur. Elle est partagée entre la fascination et un tantinet l'effroi. Qu'importe, elle se couche, le vent rugit et cogne à sa fenêtre. Clarisse peut compter sur ses parents pour le confort d'un lit douillet. Tous trois décident de construire un campement dans le lit de Clarisse, avec une tente, quelques outils indispensables (du café au lait, des biscuits à la cuiller, des cornichons, du sucre, du camembert, un jeu de sept familles, le collier de maman, le poste de radio et même la petite cochonne en porcelaine). Le vent peut bien gronder, Clarisse et sa famille sont bien à l'abri dans le lit ... qui se transformera en bateau-tente !

Fabuleux album écrit par Florence Seyvos et illustré par Claude Ponti. Cette histoire permet aux enfants de relativiser leurs peurs et angoisses nocturnes, par exemple. Il démontre qu'avec beaucoup d'amour, on surmonte bien des galères !... C'était un album clin d'oeil pour cette journée où le vent a soufflé fort, très fort, sur la partie nord du pays (Madame météo, je deviens !).

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Cadeau : ces belles images qui donnent chaud... dans le confort de notre salle de bains, notre refuge du soir !

La tempête,  par  Florence Seyvos & Claude Ponti

L'école des loisirs

 

18 janvier 2007

Boléro - Michèle Lesbre

boleroCela commence ainsi : "J'avais découvert cet hôtel par hasard, un jour de pluie, en automne. Il paraissait abriter les bonheurs les plus insensés, protéger un peu de la vie ordinaire. Tout à l'heure j'y suis entrée seule, prétendant m'appeler Roslyn Taber sans que la femme à l'accueil parût surprise." Oui, car Roslyn Taber est en fait le personnage interprété par Marilyn dans Les Désaxés. C'est ainsi que j'ai plongé instantanément en état de grâce, savourant page après page la plume de Michèle Lesbre qui nous raconte une histoire de souvenirs ressassés à la suite d'une lettre reçue, un courrier qui lui vient de loin, d'une campagne où Emma, la narratrice, avait passé un été fabuleux chez Gisèle, l'ancienne voisine de ses parents à Paris. Au cours de cet été, la jeune fille avait fait la connaissance de Fred et Paul, deux amis amoureux qui s'amusaient à refaire une version enjouée de Jules et Jim. Cet été-là aussi, Emma suivait Gisèle au Trianon pour voir tous les vieux Classiques du cinéma hollywoodien, Gary Cooper, Claudette Colbert, Rita Hayworth, Marilyn, bref du beau linge...

En même temps qu'Emma se rend à son entretien professionnel, auquel elle attache peu d'importance et de motivation, elle revit les instants sacrés de cet été à la campagne, de ses nuits inoubliables que le "Boléro" de Ravel a ponctuées. Avec ses fantômes aux trousses, Emma court dans la ville pluvieuse, hésite à ouvrir sa lettre, enrage de découvrir l'emménagement d'un voisin au 6ème étage, repense à son amant parti en Italie, enfile sa robe de taffetas couleur amande, finit dans un hôtel et rencontre un pianiste.

Ce roman a eu pour moi des échos incroyables, bouleversants, avec des passages inouis sur le cinéma des années glorieuses. Mais il n'y a pas que les paillettes, il y a des moments graves, la guerre d'Algérie, les larmes, les pertes, et toujours ce "Boléro" qui se faufile comme "une petite douleur familière, insidieuse et têtue". J'ai honnêtement savouré ce roman, je l'ai trouvé beau, magique et intime. Et j'apprécie beaucoup le style de Michèle Lesbre pour dire l'indicible, comme dans son roman "La petite trotteuse".

Sabine Wespieser

18 janvier 2007

Terrasse - Marie Ferran

terrasseIl faut honnêtement surmonter le poids des 1ères pages, où on découvre que pendant que la femme prenait une douche et l'homme était en train de dormir, le petit jouait sur la terrasse et s'est noyé au fond de la poubelle. Le narrateur embraye sur le choc d'un tel événement dans leur vie de couple, un peu forcé de prendre du recul. Il décide de partir en voyage, d'aller à Istanbul. Pendant les trois mois de son périple, il réfléchit sur les causes de son mal de vivre, trouve un exutoire, cherche une raison de justifier cette mort, passe son temps à accepter ce coup du sort.

C'est donc, comme le montrent les 1ères pages, un roman assez morbide, plutôt lourd à absorber. Il parvient à la fois à captiver l'intérêt du lecteur et à l'écoeurer, l'ennuyer. C'est en fait un peu inégal, car de nouveau vers la fin on se hâte d'en sortir, un peu lassé d'avoir fait le tour et de tourner en rond. Les dernières pages sont, cependant, surprenantes pour la trame ! Alors voilà le dilemme de "Terrasse" écrit par Marie Ferran : c'est écrit avec beaucoup d'intelligence, beaucoup de rigueur, mais peut-être un peu trop car certains passages sont froids et pêchent à émouvoir le lecteur. C'est, malgré tout, assez encourageant à découvrir, puisque c'est aussi un 1er roman et qu'il mérite d'être extirpé du trop grand nombre de romans qui paraissent à l'automne.

Seuil

17 janvier 2007

Mercredi, jour des enfants (bis) !

C'est bien simple : nous pourrions vous parler indéfiniment des livres qui nous éblouissent, qui nous touchent et nous renversent ! Alors pourquoi 1 seul livre par mercredi ?! Non, pardi :

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Lâtchi est une jolie petite chatte blanche qui vit choyée dans son grand palais. Toujours de bonne humeur, Lâtchi savoure les bonnes choses et ronronne de bonheur dans la baignoire aux nénuphars de sa mère. Mais voilà qu'un matin, en sortant du bain, Lâtchi sent qu'elle n'est pas dans son assiette. Quelque chose va de travers, elle a perdu son sourire. Branle-las de combat, que personne ne sorte ! Il faut mettre la main sur le sourire égaré.

Hélas, aucune trace. Lâtchi est désespérée. Elle se confie à sa marraine qui lui conseille de se rendre sur la Colline du Renard Mort pour rencontrer un grand magicien, un sage qui sait lire dans les rêves. Dès le lendemain, Lâtchi se met en route et croise un chat au pelage constellé d'étoiles. A l'aide de 3 cartes, il lui donne la liste des ingrédients nécessaires pour préparer une décoction qui lui rendra son sourire !

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On devine la cachette secrète du sourire perdu, mais j'ai aimé que Miss C. se laisse absorber par cette histoire, gobant chaque mot de ce texte fort riche et intelligent. Louise Heugel considère ses lecteurs comme des esprits prêts à s'ouvrir pour réfléchir et rêver. Car l'histoire de Lâtchi est un joli conte initiatique, démontrant le courage d'une petite princesse gatée qui n'hésite pas à accomplir mille efforts pour obtenir les éléments essentiels de son remède. C'est une leçon gentille, dont la lecture demande l'accompagnement d'un adulte pour guider l'enfant dans son observation. Le texte est riche et palpitant, les dessins sont d'une couleur chaude et chatoyante, avec des motifs orientaux. Cet album est raffiné. Pour les enfants, il permet de s'évader et de voyager dans sa tête, forçant la folle du logis (qu'est l'imagination) de faire du grand ménage dans son esprit. Jolie invitation, jolie lecture dépaysante...

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(Contemplation de Miss C., totalement absorbée dans sa lecture ... dont voici l'illustration qu'elle préfère, avec nos plus plates excuses pour les couleurs, mais ce n'est pas facile avec ce temps de cochon de faire des photos qui valent le coup d'oeil ... Cette lecture fut totalement captivante pour Miss C. qui a délaissé sa dînette, qu'on aperçoit dans le fond, pas loin de là !... ô bazar chéri ! .. )

La princesse Lâtchi Mâ par Louise Heugel

Mango jeunesse

17 janvier 2007

Mercredi, c'est permis (pour les enfants) !

Je crois que nous avons tous besoin en ce moment de quelques bulles de douceur, alors je vous invite à découvrir ce livre qui dévoile ... la recette du bonheur !

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Voici donc Lili Coquelicot, sa peau noire, ses cheveux frisés, sa jupe rouge (elle ressemble ainsi à sa fleur préférée), qui débarque dans une grande ville grise, avec des tours de béton et de verre, où la chaleur est collante et étouffante. Elle se glisse dans un restaurant en clamant "Je fabrique le bonheur. En voulez-vous ?" . Les regards sont désintéressés, les yeux pensent d'elle que c'est une folle, les responsables sont pressés et lui demandent de remplacer la cuisinière malade. Lili Coquelicot accepte avec plaisir !

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Elle réchauffa un peu de miel, le transforma en caramel et ajouta, sans délai, une pincée de secret de fée. Sa recette prête, Lili Coquelicot sortit, satisfaite : "Goûtez-moi cette merveille !"  La combine fait mouche, les têtes se touchent, les langues se délient et aussitôt dans le restaurant tous les clients papotent, rigolent et leurs murmures de bonne humeur emplissent l'air du réfectoire. La bonne parole se répand, les clients accourent chez Lili Coquelicot pour goûter sa recette du bonheur !

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Pourtant, il y a au fond du restaurant un client qui rouspéte. C'est toujours le même, énorme et renfrogné. Son visage rouge, sa grande bouche et sa colère lui donne l'air d'un ogre. Toujours il commande dix hamburgers au jambon dans dix boîtes différentes. Lili Coquelicot a beau le charmer, impossible de le dérider, ce monsieur grincheux ! Et puis, un peu de douceur de lait et ... miracle !

Mais bon, c'est bien gentil de faire des merveilles, de donner le sourire aux lèvres à ceux qui en avaient cruellement besoin... Un jour, cependant, Lili Coquelicot a le moral dans les chaussettes. Pas besoin de magie pour réparer les soucis, surtout si on peut compter sur ses nouveaux amis ! Lili Coquelicot va vite le comprendre !

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Alors, ça vous a plu ? Ouiiiii, clame Miss C. Enchantée par l'idée de la recette du bonheur, la petite a été éblouie par la pétillante Lili Coquelicot, jolie, souriante et féérique. On en rêve !!! L'histoire a été écrite par Christine Palluy, bien connue à la maison pour avoir été l'auteur d'autres albums de princesses et de fées, donc forcément on adore sa plume et ses idées qui sont originales, qui donnent la pêche et qui invitent à voler vers le pays imaginaire. Les illustrations d'Aline Bureau complètent l'enthousiasme, elle a dessiné une formidable Lili Coquelicot, vraiment séduisante, à vous faire tourner la tête. Et cette idée de la fabrique du bonheur n'est-ce pas un concept génial, vers lequel on s'immerge avec l'espoir fou de trouver son compte ?! Aussi, croyez-y car c'est tout à fait efficace !!

Lili Coquelicot, ou la Fabrique du bonheur - Christine Palluy & Aline Bureau

Editions Lito

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